La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour) | Meg Donohue

Très bonA paraitre le 4 novembre 2015, chez les éditions MOZAÏC

Tout d’abord, je tiens à remercier NetGalley France et les Éditions Mosaïc, pour ce roman que j’attendais avec une grande impatience. Au premier abord, la couverture est assez surprenante et bien que je ne sois pas particulièrement fan, elle a suscitée ma curiosité et le résumé avait tout pour me plaire et j’ai été ravie de ma lecture, je ne pouvais pas espérer passer un moment plus chaleureux qu’en compagnie de nos héros, sans compter que l’intrigue est unique.

Maggie Brennan est une trentaine, psychologue spécialisé dans le deuil animalier, au premier abord son métier peut surprendre, mais même si son activité peine à démarrer, elle est en relation avec quelques clientes qui sont ravies de leurs séances. Si pour ses patiences elle est la psy idéale, de son côté elle a tendance à un peu trop s’attacher et le départ de ses patientes est toujours un moment difficile à passer. Sous les nombreux diplômes qu’elle affiche fièrement se cache une jeune femme engloutie par ses angoisses. Dès le premier chapitre on comprend qu’il y a un problème, puisque notre héroïne n’a pas mis les pieds dehors depuis quatre-vingt-dix-huit jours et elle se bourre de vitamines.

Et malgré toute la bonne volonté de sa meilleure amie, Lourdes ne peut qu’observer la souffrance de son amie sans réussir à lui faire sortir la tête de l’eau. L’arrivée d’une nouvelle patiente dans son cabinet va remettre en question sa vie et ensemble, elles vont s’aider mutuellement pour guérir et bien au-delà d’une relation médicale, va se développer une vraie amitié entre les deux jeunes femmes. De son côté Anya est en plein déni et n’accepte pas l’idée que son chien puisse être mort. Au fil des jours, au contact de la famille et de l’entourage de sa jeune amie, Maggie va commencer à sortir de sa coquille.

Je tiens à préciser que ce roman ne s’adresse pas nécessairement aux amoureux des bêtes, pour ma part je n’ai pas de chien et j’ai été pourtant très touchée par le thème du roman. Les chiens sont des compagnons fidèles et ce roman rend hommage à ces animaux qui sont bien plus que ça, au-delà de la relation qui va se développer entre un maître et son chien, c’est parfois un compagnon idéal pour surmonter une maladie, des angoisses ou tout simplement une solitude qui s’est instaurée. J’ai vraiment adoré la manière dont les chiens sont décrits, on démontre les bien-faits liés à l’animal et j’ai été touchée par ses maîtres qui avaient du mal à se remettre de la perte de leur animal, car au fil des ans, le chien fait partie à part entière des familles et Maggie va être d’un soutien infaillible pour les aider à traverser le deuil. L’adorable Giselle, va jouer un rôle déterminant dans la guérison de Maggie.

On pourrait croire qu’avec un tel sujet, l’ambiance serait un peu morbide et bien, l’auteure apporte une pointe d’humour remarquablement dosée. On est spectateur du combat de Maggie pour s’en sortir, le début se consacre beaucoup aux pensées de l’héroïne et je trouve ça indispensable pour comprendre l’enfer qu’elle vit, ces gestes du quotidien sont pour elle un véritable enfer, toutes ses pensées qui se bousculent lorsqu’elle tente de passer la porte de son domicile, sont indispensables pour comprendre parfaitement les raisons qui vont la pousser à se surpasser et surtout, on ne peut qu’apprécier cette jolie jeune femme qui va retrouver l’espoir et surmonter ses angoisses qui l’étouffent.

Meg Donohue a écrit un roman touchant où on découvre qu’une amitié peut se développer dans des circonstances particulières et que parfois les gens qui nous aident ne sont pas ceux à qui on aurait pu penser. En compagnie d’une jeune adulte perdue Maggie va apprendre à maîtriser ses angoisses et rencontrer un charmant célibataire, qui va lui donner des papillons dans le ventre qui n’ont rien à voir avec une éventuelle crise panique. Un roman idéal qui m’a permis de m’évader, j’avais besoin d’une lecture réconfortante et on peut voir que même dans la simplicité, on peut passer un bon moment. J’ai aimé sourire, éprouver de la tendresse, ou de la peine dans certaines situations, mais j’ai surtout adoré le message véhiculé par l’histoire. Je recommande chaudement que vous ayez ou non des animaux.

Signature Lucie

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3 réflexions sur “La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour) | Meg Donohue

  1. Tu vois, justement parce que je suis pas un très grande fan des animaux, j’ai vraiment vu passer ce roman, sans même lire le titre. Il à l’air original et touchant, je vais le noter dans ma WishList 🙂

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