La rencontre idéale (ou presque) | Angéla Morelli (Les Parisiennes #2)

C’est peut-être un été pluvieux, mais certaines lectures ont le mérite d’être aussi lumineuse que le soleil. L’avantage avec les romans d’Angéla Morelli c’est que l’humour et la bonne humeur sont toujours au rendez-vous, donnant des romans déjantés et que dire de ses héroïnes drôles et attachantes.

Bien que ce tome, soit un deuxième opus il peut très bien se lire indépendamment. Ici nous suivons Louise, accro au boulot qui a tendance à laisser sa vie de côté. Décidée à faire une détox, elle décide de s’exiler à la campagne pour l’été afin de se mettre au vert. Son séjour sera également l’occasion de s’accorder une pause avec les hommes ; pourtant même au milieu de la Picardie Louise va être confrontée à deux hommes que tout oppose, l’un apiculteur séducteur et l’autre entrepreneur taciturne.

J’ai beaucoup aimé la fraîcheur de Louise, dès son arrivée en Picardie j’ai sentie que les vacances n’allaient pas être de tout repos. Elle a un côté femme libérée que j’ai trouvé intéressant, et même si elle n’a pas honte d’être accro aux rapports humains et à l’alcool, découvrir celle qu’elle est au fond d’elle est attendrissant. Bien qu’elle renvoie l’image d’une femme indépendante bien dans sa peau, de nombreux complexes lui mènent la vie difficile et sa première rencontre avec le séduisant Joffrey suit son schéma habituel qu’elle essaye pourtant d’interrompre, alors quand elle va faire la connaissance d’Arnaud, qui semble n’avoir rien à faire de son physique, voire même agacé, elle voit ça comme un défi

De manière générale, on pourrait croire qu’au vu de la légèreté du récit les personnages seraient un peu creux, mais bien au contraire notre héroïne a une histoire très touchante et je n’ai eu aucun mal à m’identifier à son histoire. J’aurais d’ailleurs aimé approfondir cet aspect de sa vie qui la place dans une extrême vulnérabilité et la fin m’a frustrée. Il faut dire que tout arrive assez rapidement et même si la conclusion est mignonne, j’ai l’impression d’avoir des questions demeurées sans réponses. Néanmoins, la fluidité de l’écriture et l’humour qui a déjà fait ses preuves sont d’un incroyable réconfort.

En bref, Angéla Morelli est une auteure doudou que j’ai toujours plaisir à découvrir. Ces romances ont le don de m’offrir le remède idéal au stresse et l’anxiété, lorsque j’avais la tête plongée dans cette histoire plus rien n’avait d’importance et mon moral grimpait pour au final me sentir détendue. On retrouve quelques clichés sur la campagne et des scènes coutumières dans les romances, mais ça ne gâche en rien le plaisir de la lecture. En espérant que la suite des aventures de nos Parisiennes voient le jour.

Mon avis sur L’homme idéal (en mieux) #1 ICI
Publicités

4 réflexions sur “La rencontre idéale (ou presque) | Angéla Morelli (Les Parisiennes #2)

  1. Hello!
    Contente de découvrir ton avis sur ce livre, avec cet été pluvieux la lecture est le meilleur remède ! Je ne connais pas cette auteure, sa façon d’écrire à l’air très sympa à lire !
    Merci pour cette découverte, ça me donne envie de mettre le nez dedans.
    Passe une belle journée, à très vite !
    Marie.

    • Coucou !
      Tu devrais découvrir Angela Morelli, c’est toujours un bonheur de la lire, son humour et sa bonne humeur sont toujours au rendez-vous. Si ce roman t’intéresse, je te recommande de commencer par le tome 1 : L’homme idéal (en mieux) un régal !
      A bientôt,

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.