The Player | K. Bromberg (#1)

Résumé :
Easton Wilder, est le lanceur vedette de la MLB. Beau, charmeur, il va et vient à son aise sur le terrain. Victime d’une blessure susceptible de mettre un terme à sa carrière, il a besoin des services du meilleur entraîneur qu’on puisse trouver. Malheureusement ce dernier envoie sa fille à sa place. Scout est bien déterminée à se montrer à la hauteur de la réputation de son père (personne ne sait que celui-ci est gravement malade et n’a plus que quelques mois à vivre). Assurer la rééducation d’Easton Wylder est pour elle la voie royale pour honorer cette promesse. Mais, ce que redoutent par dessus tout Easton et Scout, c’est de tomber amoureux. Alors quand l’étincelle se sera produite, quand les limites seront franchies, pourront-ils résister au feu de la passion ou l’un des deux voudra t-il s’en affranchir pour s’y consumer ? Le Cliffhangher, de la fin du tome 1, pousse forcément à vouloir lire le second volume.
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman.

Tout débute par une envie, ici la simple mention de son auteure a suffi à attirer mon attention. Je suis inconditionnellement sous le charme des personnages de K. Bromberg, on arrive toujours à avoir le parfait équilibre entre l’humour et les émotions tellement intenses, qu’elle pourrait me faire pleurer de compassion. Quelques chapitres et la magie opère toujours de la même manière, le monde autour s’évanouit et les mots enveloppent mon cœur, c’est toujours un magnifique voyage et cette histoire m’a surprise d’une belle manière.

Easton Wilder est le lanceur chouchou de la Major League Baseball, ses statistiques en font l’un des meilleurs lanceurs de sa génération et ce sport c’est sa vraie passion, alors lorsqu’une blessure un peu trop longue à guérir l’empêche de réintégrer son équipe, son club fait appel au meilleur préparateur qu’on puisse trouver pour l’aider à retrouver sa condition. Malheureusement, il déchante en découvrant une jeune femme qui n’est autre que sa fille et baisser sa garde va s’avérer lorsqu’on doit confier son avenir à une inconnue. Scout de son côté est prête à tout pour montrer sa valeur et pour décrocher le contrat le plus important de sa vie professionnelle.

Easton démarre au quart de tour avec une première impression pas forcément flatteuse, l’arrogant sportif qui se croit tout permis on a déjà connu et bien qu’il fasse des ravages, ce n’est pas ce que je cherchais ici. Bien que j’aie beaucoup ris, j’avais un peu peur de ce que cette première rencontre allait révéler, certes la situation est plutôt amusante, mais on se fait une fausse idée rapidement effacée. Easton est fragilisé par sa blessure et pour un sportif, il est difficile d’accorder sa confiance à quelqu’un qui pourrait briser sa carrière. Finalement, tout n’est qu’une question de confiance et ce rapport d’autorité qui va s’instaurer, est indispensable pour que les craintes disparaissent. J’ai apprécié cette vulnérabilité face à la blessure et c’est avec patience qu’un lien solide va unir nos héros. Moi-même, je me suis complètement trompé et la vérité est tellement plus belle. Une romance absolument craquante, qui se révèle bien plus émouvante qu’il n’y paraît.

Alors que notre héros est un livre ouvert, le mystère qui entoure Scout est total et cette force qu’elle renvoie à la figure de tous ceux qui s’opposent à elle, est le moteur de sa vie devenue chaotique. Un simple contrat à honoré, c’est comme ça que la jeune femme voudrait percevoir son joueur, rien ne pourra la détourner de sa promesse. Seulement, ces certitudes se craquellent face à un Easton loin d’être aussi arrogant qu’il ne le montre, les séances de rééducation vont contribuer à un rapprochement inattendu, mais sa propre histoire va continuer de la maintenir à distance et la fuite va s’avérer être sa meilleure arme, face aux premiers sentiments amoureux.

J’étais loin d’imaginer qu’avec une histoire aussi légère, les larmes manqueraient de couler face à la douleur communiquer à travers les mots d’une héroïne brisée. Après un début léger où l’humour occupe une place importante, on aborde rapidement un thème plus douloureux et j’ai ressenti toutes les souffrances comme si c’était les miennes. Contre toute attente, Easton va être un vrai rock et abandonner cette attitude de sportif séducteur pour nous prouver qu’on peut lui faire confiance dans les moments difficiles. Définitivement les sportifs ont un effet démentiel sur moi. Et cette fin absolument rageante va définitivement vous faire succomber.

Publicités

5 réflexions sur “The Player | K. Bromberg (#1)

  1. L’histoire a l’air bien mignonne quoi qu’assez cliché, j’ai lu le premier tome de Driven (je crois que c’était ça le titre, d’ailleurs je l’ai chroniqué) et j’avais beaucoup aimé malgré le côté cliché mais la plume était peut être un peu simple dans mon souvenir..

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.