Ainsi soient les étoiles | Battista Tarantini (Orion #1)

Résumé :

Première danseuse de la compagnie, premier rôle dans un ballet, Leo Kats est sur le point d’atteindre un sommet dans sa jeune carrière : elle sera Nikiya dans la Bayadère qui se jouera à l’Opéra de Sydney. Les années de travail, intenses et douloureuses, ont porté leurs fruits, mais la jeune femme est fébrile et encore trop peu confiante à l’aube de sa consécration.
Quelques jours avant la représentation, Orion Atlay, illustre chorégraphe français, s’invite au Temple, l’école de danse de la compagnie, pour y créer un ballet irrévérencieux. Dès la première seconde, Orion veut Leo, lumineuse, parfaite et docile. Seulement Leo.
Un combat s’engage. Obsédé par la jeune femme, Orion tente de la convaincre de danser pour lui afin de mener à bien d’obscurs projets. Secouée par les méthodes peu académiques du maître de ballet, éveillée par le désir qu’elle éprouve pour la première fois, Leo craint de ruiner sa carrière qui ne semble plus tenir qu’à un fil. Des studios à la scène, en passant par les coulisses de l’Opéra, Orion et Leo devront se battre pour trouver l’amour.
Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse

Je n’aurais pas pu être plus heureuse de terminer l’année avec cette sublime lecture et vous qui lisez ces lignes, sachez que votre première lecture de l’année vous réserve des émotions intenses. J’avais entendu parler de Battista Tarantini, mais je ne l’ai réellement découverte que lors de ma lecture de Heroes. Je gardais un très bon souvenir de sa plume et le thème de la danse retranscrit dans une superbe couverture n’a fait que conforter mon envie de découvrir ce nouveau roman. J’étais loin d’être préparé à vivre ces émotions, on n’en sort pas indemne.

Leo Kats est la parfaite petite danseuse et sa vie professionnelle semble lui sourire, première danseuse de la compagnie, premier rôle dans un ballet, c’est la consécration et après des années de travail acharné elle devrait pouvoir se satisfaire de son statut, mais la jeune femme continue de douter et recherche toujours l’excellence. L’école de danse de la compagnie est en effervescence, Orion Atlay le célèbre chorégraphe français s’est invité au Temple afin de trouver les deux futurs danseurs de son prochain ballet. Lorsqu’il rencontre Leo, il n’a qu’une certitude : il veut Leo et personne d’autre. Son seul objectif est de sublimer la jeune femme en lui offrant la liberté.

Je suis une novice du milieu de la danse, mais on imagine sans mal grâce au réalisme des descriptions. Cette authenticité accentue les émotions et on plonge dans un milieu exigeant ou la rigueur est indispensable. Notre héroïne parfaite en apparence, se bat avec ses propres démons et cet aspect de sa personnalité en fait une héroïne touchante. Sa quête de la perfection va dévoiler une fragilité et l’arrivée d’Orion dans sa vie va chambouler sa vie. On alterne entre ombres et lumières, grâce aux méthodes particulières du chorégraphe et lorsque Leo va goûter à la liberté, elle va être plus vulnérable que jamais.

Après plusieurs années de danses à haut niveau, on se doute que Leo a dû faire de nombreux sacrifices dans sa vie personnelle et pour la première fois, elle va ressentir des émotions inédites qui vont complètement changer sa manière de danser, allant même jusqu’à la conduire jusqu’au bord du précipice. Orion voit sa muse comme personne ne l’a jamais vue et j’ai apprécié la relation qui se tisse, la danse est un moyen de communication étonnant et les émotions que nos héros vont renvoyer seront intenses tant pour les personnages que pour le lecteur, qui ne demande qu’à voir la magie opérer et les masques tomber. Après plusieurs années à être une danseuse zélée, Leo va revenir à la vie. Tout en découvrant un amour unique qui ne s’oublie pas.

Malgré l’alternance des points de vue le mystère qui entoure Orion demeure même à la fin de ce premier opus. Son comportement le ferait facilement passer pour un fou et ses réactions parfois incompréhensibles, semble trouver un sens lorsque les révélations se font. Au gré des d’informations lâchées au fur et à mesure que les pages se tournent, l’imagination commence à prendre le dessus et l’aversion se transforme progressivement en sympathie. Finalement le lecteur est aussi craintif que Leo et nous laissons nous aussi tomber nos barrières pour faire confiance à ce créateur de génie qui va la pousser à donner le meilleur.

Je pensais ne pas être surprise par les révélations et finalement l’histoire prend un tournant inattendu dans les derniers chapitres révélant la complexité qui attend nos personnages. Impossible de résister à l’envie de se jeter sur la quatrième de couverture du prochain opus, j’avais besoin de connaître la direction que prendrait l’histoire. J’ai beaucoup aimé l’ambiance qui règne de ce récit, on y retrouve les codes liés à ce milieu et l’exigence qu’on s’attend à trouver. J’ai été excitée de poursuivre ma lecture et j’ai parfois eu le souffle coupé par les émotions. Je termine l’année en beauté et vous recommande chaudement cette lecture pour bien débuter l’année, tous les ingrédients sont réunis pour avoir l’impression d’être spectatrice d’un ballet amoureux. Et j’espère retrouver le même plaisir avec la suite en février. Très belle découverte qui mérite d’être lu.

 

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Egomaniac | Vi Keeland

Résumé :

Emerie a enfin trouvé le local idéal pour abriter son cabinet de psychologie spécialisé dans les thérapies de couple. L’adresse est parfaite, à New York, sur Park Avenue, pour un loyer plutôt modique. Et tout cela pendant la période des fêtes de Noël. Elle emménage sur le champ, l’occasion est trop belle. Peut-être un peu trop justement…
Son monde s’effondre lorsqu’elle découvre que ce bureau n’est pas libre du tout mais appartient à un avocat spécialisé dans les divorces, Drew Jagger. Emerie joue souvent de malchance, voilà qui le prouve encore amplement. Mais comment peut-elle se sortir de cet imbroglio ?
Pour des raisons très personnelles, Drew n’a pas une très bonne opinion des femmes. Alors quand il trouve une inconnue dans ses bureaux en travaux, son premier réflexe est de la mettre à la porte. Très vite. Mais Emerie est charmante et victime d’une escroquerie. Certes, il n’y a pas grand chose en commun entre une psychologue qui travaille à rapprocher les couples et un avocat spécialisé dans les divorces mais il pourrait se laisser attendrir, même si les rencontres qu’il a faites les 31 décembre sont souvent synonymes de problèmes pour lui.
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cet envoi

Le dimanche c’est une journée à double tranchant, le matin on est heureux d’être en repos et le soir quand on a bien profité de chaque instant, on regrette que ça soit déjà terminer. C’est un peu l’effet que ce livre a sur moi, dès le début j’ai apprécié l’univers et l’humour est absolument génial, suffisamment pour réaliser que je l’avais terminé en quelques heures et me voilà démunie, déprimé d’être dimanche et résigné sur le fait que j’ai terminé cette petite merveille sans avoir le sentiment d’avoir savouré ma lecture. Ce livre est un condensé de bonne humeur, on rit aux éclats, on a les yeux qui pétillent face au rapprochement de nos héros et fond complètement face à l’amour qui se déclare sans que nos héros l’ait anticipé, de la lecture doudou à l’état pur.

Emerie Rose n’aura pas pu trouver meilleure occasion, en ce réveillon de la St Sylvestre elle peut se féliciter d’avoir trouvé le cabinet parfait pour exercer son métier de psychologue. Seulement la réalité la rattrape un peu trop vite quand le véritable propriétaire rentre de vacances, réalisant que toutes ces économies ont été donné à un escroc, la jeune femme est anéantie et malgré le soutien inattendu de Drew Jagger l’avocat propriétaire des locaux, elle doit se résoudre à voir son rêve s’envoler. Contre toute attente l’arrogant avocat spécialisé dans les divorces va se prendre d’affection pour Emerie et lui proposer de mettre à sa disposition un bureau le temps qu’elle puisse se retourner. Leur caractère est aussi contradictoire que leur métier, pourtant la situation prête à sourire surtout avec des réactions aussi diamétralement opposé. Alors que Drew n’hésite pas à taquiner sa charmante locataire, celle-ci se laisse prendre au jeu et n’hésite pas à lui faire savoir le fond de sa pensée lorsqu’il dépasse les bornes, enfreignant la limite entre le professionnel et le personnel, allant jusqu’à flirter sans honte.

Comme à son habitude Vi Keeland m’a fait mourir de rire, lire ce roman en public peut vous valoir de se faire remarquer, car l’humour est un des points les plus plaisants de cette histoire. Drew assume totalement de mettre Emerie mal à l’aise et ses taquineries finissent par en devenir mignonne, et on ne peut pas dire que son personnage est quelqu’un qu’on puisse qualifier de doux. Il a cette bestialité et il est taillé sur un physique impressionnant avec qui n’envisagerait pas forcément de se lâcher. Alors évidemment cette complicité qui se développe c’est vraiment adorable et on veut les voir se rapprocher pour qu’ils se dévoilent enfin ensemble. J’ai apprécié qu’à côté on découvre que son histoire personnelle n’est pas été facilement, car finalement entre son métier et son passé, quand il est avec Emerie, c’est le seul moment où il baisse la garde et ce bouclier qu’il a construit, on le voit s’effriter progressivement au contact de la jeune femme qui va se faire facilement une place.

Emerie c’est la simplicité qu’il manquait à Drew, ce petit bout de femme est une perle et indéniablement une belle personne. Elle a cette maladresse attachante qui la place dans des situations hilarantes et pourtant ça ne la positionne pas comme une personne vulnérable. Présenter comme une personne naïve dans les premiers chapitres, on constate rapidement qu’elle a seulement le don de se ridiculiser devant Drew, qui n’hésite pas à rajouter une couche au malaise. Cette manière de rentrer en collision verbale lorsqu’ils ne sont pas d’accord c’est tout ce qu’on aime dans les codes de la romance. Leur alchimie va naître de leurs disputes et les réconciliations sur l’oreiller vont prendre tout leur sens. Elle n’a pas un passif plus modéré, mais son expérience va s’avérer bénéfique pour Drew, qui va se montrer beaucoup plus vulnérable qu’il n’y paraît, et ça ne fait que rendre son personnage attachant, surtout lorsqu’il veut protéger Emerie et jouer à celui qui a la plus grosse face à la concurrence.

Je suis absolument conquise par cette histoire, c’est drôle, c’est léger et c’est romantique. J’aurais voulu être capable de me contrôler pour pouvoir garder ce roman sous le coude quelques jours, mais l’effet est tellement entraînant qu’il m’a été impossible de ne pas le terminer d’une traite. On va vraiment au delà de toutes mes espérances, l’histoire revêt une profondeur inattendue et j’ai apprécié que ce ne soit pas la demoiselle qui est en détresse. La romance est également très belle, on couine pendant les échanges de nos héros et les émotions sont présentes sous de différentes formes, toutes plus rafraîchissantes les unes que les autres. VI Keeland est une auteure que j’apprécie énormément, elle prouve encore une fois son talent et efface la morosité du quotidien.

The Catch | K. Bromberg (#2)

Résumé :

Après un retournement de situation inattendu, le joueur de baseball vedette Easton Wylder en vient à douter de la loyauté de tous les membres de son entourage. Même de celle de Scout Dalton, la femme qui partage sa vie.
Mais si Easton pensait qu’un déracinement dans un lieu improbable serait le seul défi que la vie lui réservait, il se trompait du tout au tout. Avec une épaule blessée et une carrière sur la touche, sa brusque décision de tout changer le conduit à douter de tout – de l’amour de Scout, de la loyauté des membres de sa famille et de sa propre capacité à affronter un obstacle qu’il n’a jamais réussi à surmonter jusque -là. Un secret qu’il n’a jamais partagé avec personne.
Acculé à ses limites il n’en demeure pas moins déterminé à prouver sa valeur quoi qu’il lui en coûte. K. Bromberg est passée maître dans l’art de faire monter la tension » Katy Evans, auteur de bestsellers du New York Times.
Merci Hugo New Romance pour cet envoi

A la fin de The Player, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que la suite porterait également sur Scout et Easton. Il y a toujours une pointe d’inquiétude quand une suite est en jeu, mais quand il s’agit de K. Bromberg elles sont balayées d’une traite, surtout quand on voit que cette suite garde quelques secrets.

On replonge au cœur de la tourmente dès le premier chapitre et une bombe est lancée sans qu’on comprenne ce qui a pu se passer pour que tout dérape. Scout va devoir faire des choix déterminants et ses décisions vont affecter sa relation avec Easton, ainsi que leur carrière. Alors que dans le premier tome, les démons de Scout étaient au centre de l’intrigue et ces problèmes relationnels en train d’être surmonté grâce aux attentions d‘Easton. J’attendais beaucoup de cette suite, notamment du côté de Scout qui avait tellement du mal à accorder sa confiance qu’il fallait une réelle évolution. Dans cette suite, Easton est au cœur de la tourmente et sa vie va prendre un tournant, difficile d’évaluer à qui on peut faire confiance quand son monde s’écroule.

Easton va se montrer sous un jour plus vulnérable, lui qui était un rock pour Scout va à son tour sombrer dans l’incertitude. Tout ce qu’il a toujours connu et son équipe depuis ses débuts vont subitement prendre une nouvelle direction. Les obstacles vont se dresser devant lui et la situation va devenir plus difficile à gérer pour lui, on le découvre fragilisé par ses secrets et ses peurs vont elle aussi s’immiscer dans son esprit. Cet opus m’a touché, car Easton vit des moments difficiles et les révélations n’ont fait que m’attendrir. Quelques indices sont éparpillés dans l’intrigue, mais la révélation fait l’effet d’une bombe et ne laissera personne indifférent.

K. Bromberg réussi encore une fois à nous présenter un héros avec ses failles et cette vulnérabilité assumée pour ses personnages masculins montre l’étendue de son talent. Il y a toujours cette émotion qui agit immédiatement sur le lecteur et on ne peut qu’apprécier la romance tant les personnages sont attachants. L’intensité de la relation, la passion qui unit les héros n’y est pas pour rien, on s’identifie sans mal à cette histoire d’amour, car les épreuves traversées ne vont faire que renforcer la solidité du couple, et consolider la complicité. On frôle le coup de cœur avec ces deux tomes, l’histoire réunit tous les ingrédients pour avoir la romance idéale. L’univers du base-ball est captivant et les personnages nous font passer du rire aux larmes, avec une bonne dose de sexytude.

Mon avis sur The Player #1 ICI

Tyran | T.M. Frazier (Kingdom #2)

Résumé :

Doe n’a pas encore recouvré la mémoire mais elle sait qui elle est maintenant. Sa famille l’a retrouvée et elle était loin de s’imaginer qui elle était et tout ce qu’elle avait laissé derrière elle. Elle s’appelle en réalité Rammie et elle a repris sa place auprès d’eux. Loin de King, aux prises avec ses propres problèmes.
Alors qu’ils cherchent tous les deux à reprendre le cours de leur vie, ils comprennent vite qu’ils ne pourront pas oublier ce qui est né entre eux. Mais King sait qu’il a des ennemis qui rôdent dans l’ombre et pourraient représenter une menace pour lui et ceux qu’il aime.
Quant à Doe, elle a encore un long chemin à parcourir pour savoir qui elle est exactement et peut-être, un jour retrouver King.
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cet envoi

Sachez que ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains, comme le premier opus nous abordons des thèmes parfois crus et la violence est toujours très présente dans cette suite. Je pensais être préparée suite aux surprises annoncées dans le premier tome, mais dans cette suite nous sommes loin d’avoir toutes les cartes en main et l’auteure parvient encore une fois à explorer des pistes loin d’être prévisible. Rendant ma notation plus que difficile à statuer, car c’était addictif et inédit, mais parfois peu crédible. Ma notation joue un peu au yoyo, j’ai du mal à mettre une note fixe, car je ne mets pas le doigts sur ce qui me gêne, car c’était un bon moment.

On change de décor et bien que la fin du premier tome soit inattendue, le retour à la maison de Doe est indispensable pour remettre toutes les pièces de sa mémoire au bon endroit. Certes elle n’a aucun souvenir, mais retrouver sa famille va lui permettre de se rendre compte de la vie qu’elle avait avant de rencontrer King et bien qu’elle soit au contact des gens qu’elle connaît depuis toujours, elle a toujours le sentiment de ne pas être à sa place dans cette maison. Malheureusement contrainte de reprendre le cours de sa vie sans King, elle va découvrir que le proverbe qui dit que les apparences sont parfois trompeuses, va prendre tout son sens dans cette famille.

Bien que séparé, l’alternance des points de vu nous permet de voir à quel point leur amour est fort et bien qu’il soit confronté à des problèmes différents, ils sont tous les deux prêts à se battre pour obtenir ce en quoi ils croient. J’ai trouvé ce tome plus mature et peut-être un peu plus ordonnée, dans le premier tome j’avais gardé cette distance avec l’univers et dans cette suite l’histoire m’a davantage emporté. Sans compter la fabuleuse plume de T.M. Frazier, qu’on aime ou non l’histoire et l’aura de danger, la plume de l’auteure fait des merveilles. L’addictivité est un point fort de ce roman et bien que l’histoire ait quelques défauts, on s’imprègne facilement de l’univers.

Si vous avez lu ma chronique de King, vous savez sans doute que plusieurs éléments m’avaient dérangé et bien que j’ai davantage apprécié cette suite, certains aspects de l’histoire ne me convainquent pas totalement et m’empêchent de rajouter la cinquième étoile. Je trouve que l’histoire est originale et le décor est inédit, mais cette année j’ai eu tendance à attendre toujours plus de mes lectures sans jamais être totalement sous le charme. Point positif au niveau du suspense qui gravit de nombreux échelons dans ce tome et les scènes érotiques sont étalement mieux dosé, sans jamais perdre en intensité. Les émotions proviennent de la rage et même si, les sentiments amoureux sont évidents, il m’a manqué des émotions brutes pour pouvoir retrouver le chaos émotionnel qui me fait défaut depuis quelques mois. Une bonne duologie, passez votre chemin si la violence vous dérange.

Mon avis sur King #1 ICI

Secrets | Sarina Bowen (Le Grand Nord #3)

Résumé :

Avant, Lark n’avait peur de rien. Sa vie était une suite d’aventures, plus passionnantes les unes que les autres. Mais sa dernière virée par delà les mers fut celle de trop. À présent, ses nuits sont remplies de terreur.
Quand sa meilleure amie lui propose un séjour dans un verger contre son aide pour la vente de fruits au marché paysan, Lark saute sur l’occasion de passer l’automne dans le Vermont. Mais ses cauchemars persistent, quand elle choisit de se confier au résident le plus réservé de la ferme Shipley.
Zachariah est un survivant, lui-aussi. Cela fait quatre ans qu’il a quitté la secte polygame dans laquelle il a grandi. Il a trouvé la paix à la ferme Shipley, en cueillant des pommes et en réparant des machines agricoles. Mais être rejeté à l’âge de dix-neuf ans par sa propre famille laisse des traces, de surcroît dans un monde dont il ne connaît ni les moyens de communication ni les codes. En fait, il y a beaucoup de choses qu’il n’avait jamais faites.
Zach et Lark apprennent peu à peu à se faire confiance. Une nuit, ils se rapprochent même plus l’un de l’autre. Finiront-ils par se comprendre pour grandir et ne faire plus qu’un ensemble ? L’amour peut-il tout conquérir ?
Merci Hugo New Romance pour cet envoi

Je pense que pour beaucoup notre radar à books boy-friend s’est déclaré dès qu’on a fait la connaissance de Zach. Difficile de ne pas craquer pour ce personnage qui est le reflet de l’innocence, il a ce côté candide qui le rend adorable et pourtant il n’entre certainement pas de la friend zone. Les secrets c’est toujours ce qui attire le lecteur et malgré qu’on sache qu’il a été élevé différemment, on a envie de côtoyer Zach pour faire partie de sa vie. Après s’être éloigné du Vermont, on replonge la tête la première dans l’univers de la ferme Shipley.

Zachariah est en sécurité depuis quatre ans, et depuis qu’il a quitté le Ranch dans lequel il a grandi, il peut enfin dire qu’il a une famille. Après plusieurs années difficiles, la situation semble se stabiliser pour lui, même si certaines de ses craintes restent ancré dans son quotidien. L’arrivée d’une nouvelle pensionnaire Lark va lui faire découvrir une nouvelle façon d’aimer et malgré leur fragilité ils vont affronter ensemble leur démon.

Lark n’a jamais eu peur de rien, élevé au sein d’une famille de professeurs elle a toujours eu ce besoin de liberté. Alors qu’elle peut enfin vivre pleinement, l’impensable se produit et le retour à la réalité est semé d’embûches allant jusqu’à hanter ses nuits. Quand May Shipley lui propose de venir quelques semaines durant la saison de la cueillette pour se ressourcer, Lark y voit l’occasion de se mettre au vert et surtout de s’éloigner de l’agitation de Boston. Elle va trouver le soutien du plus réservé des habitants et Zach va se relever être un soutien précieux.

Zach a gardé des séquelles de son abandon, difficile d’accorder sa confiance lorsque sa famille le rejette, pourtant il s’est tissé un lien fort entre le jeune homme et Griffin Shipley, ainsi qu’avec sa famille qui le considère comme un membre à part entière, pourtant malgré cette complicité, les doutes ne s’effacent pas aussi simplement et l’ignorance de Zach sur certain sujet a beau être attendrissant, il n’en demeure pas moins mal à l’aise. C’est cette innocence qui en fait un personnage unique et bien que certaine question prête à sourire, personne ne devrait vivre ce qu’il a vécu. Cette fragilité a tout pour toucher en plein cœur et c’est le cœur débordant d’amour pour lui que je rédige cette chronique. Et ça fait un bien fou un personnage aussi beau à l’intérieur comme à l’extérieur.

Lark possède une tout autre fragilité, elle est marquée par une expérience traumatisante et bien qu’elle cherche à se persuader que tout va bien, les démons ne sont jamais bien loin lorsqu’elle ferme les yeux. Ce break c’est tout ce don elle a besoin et au contact d’une famille aimante, elle va tenter de penser ses blessures. Elle va pouvoir compter sur le timide Zach, prêt à tout pour effacer ce regard sombre. A deux, tout est plus simple, et l’amour va progressivement s’en mêler pour se révéler bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Chaque tome mes yeux pétillent, et mon cœur rate quelques battements, à chaque lecture que je termine un volume de cette série avec les yeux rempli de joie, et les personnages sont toujours plus touchants, toujours plus élaborés. Zach monte haut la main à la première marche et son histoire en touchera plus d’un lecteur, Sarina Bowen arrive à nous toucher avec une histoire à la fois simple et émouvante. Tous les ingrédients sont réunis pour passer l’hiver dans le Vermont comme à la maison. Je suis absolument sous le charme.

Mon avis sur Amertume #1 ICI
Mon avis sur Ancrage #2 ICI