L’année après toi | Nina de Pass

Résumé :
San Francisco, le soir du nouvel an. Cara survit miraculeusement à un tragique accident de voiture. Mais sa meilleure amie, Georgina, n’a pas la même chance…
Après cette terrible nuit, Cara est consumée par le chagrin. Ses parents l’envoient alors dans un lycée international en Suisse pour qu’elle puisse se reconstruire. Au coeur des montagnes, l’ancienne vie de Cara semble bien loin derrière elle. Pourtant, Georgina et la culpabilité restent présentes à chaque instant.
Ici, personne ne connaît l’histoire de Cara et elle compte bien qu’il en soit ainsi. Même si ses nouveaux amis Ren et Hector font tout pour la soutenir et l’aider à avancer. Surtout Hector, qui semble étrangement comprendre le deuil comme personne…
Cara sait pertinemment qu’il faut laisser le passé derrière soi et s’ouvrir aux autres pour que la vie puisse enfin continuer. Saura-t-elle accepter qu’elle mérite une deuxième chance ?
Je remercie les éditions Hugo New Way pour l’envoi de ce roman

A lecture du titre on s’attend forcément à être touché par l’histoire et la lecture du résumé ne fait que conforter cette idée, mais je n’étais pas préparé à vivre un voyage littéraire aussi fort en émotions. J’ai déjà lu beaucoup de roman qui aborde le deuil, mais cette lecture se positionne dans un angle inédit, sans jamais être redondant. Le chemin est long avant d’accepter d’être une survivante et le sentiment de culpabilité qui habite l’héroïne est un crève cœur, mais l’autrice réussie parfaitement à insuffler une dose d’espoir pour la suite.

Le soir du nouvel an la vie de Cara bascule dans l’horreur lorsqu’elle est victime un terrible accident avec sa meilleure amie, à son réveil rien n’est plus pareil lorsqu’elle apprend que Georgina n’a pas survécu. Après plusieurs mois à n’être que l’ombre d’elle-même, sa mère prend la décision d’envoyer Cara dans un pensionnat international en Suisse, pour éloigner sa fille de sa routine auto-destructrice. Bien que personne ne connaisse son histoire, sa souffrance est visible, surtout pas à Ren, sa colocataire et son ami Hector, qui parvient toujours à trouver les mots justes pour atténuer sa peine, et tous les deux ils vont tenter de la soutenir vers le chemin de la guérison.

J’ai beaucoup apprécié l’angle de l’histoire, le deuil passe par plusieurs phases. Cara souffre de la culpabilité du survivant, alors il est inconcevable pour elle d’envisager d’autres amitiés, elle regrette déjà que ce ne soit pas elle qui soit morte, mais imaginer pouvoir remplacer G., ce n’est pas envisageable. Immédiatement elle va garder ses distances et tenter de ne pas s’impliquer dans une amitié, mais Hector ne va pas se décourager et donner son soutien malgré elle. Le temps passé entre Cara et Hector va mettre en lumière deux âmes qui semblent comprendre mieux que quiconque le deuil. On la voit avancer à son rythme et franchir les étapes en douceur.

La première rencontre avec Cara renvoie immédiatement à son état d’esprit et ses pensées sont d’une infinie tristesse. Les mois qui viennent de s’écouler ont été éprouvants et devoir s’adapter dans un nouvel environnement a beau être effrayant c’est l’occasion pour Cara de recommencer sans que son passé n’interfère. Son objectif est de se fondre dans la masse et elle souhaite simplement être oubliée. L’autrice décrit parfaitement la douleur qu’éprouve Cara, j’ai été frappé par l’intensité de ses émotions et ça accentue sa vulnérabilité. Je me suis parfois sentie impuissante face à tant de souffrance et à pourtant à aucun moment on ne tombe dans l’apitoiement. Ce sont simplement des souvenirs qui reviennent en tête de notre héroïne, les souffrances liées à l’accident ou tout simplement les souvenirs de sa vie d’avant. Elle pourra compter sur le mystérieux Hector pour l’aider à s’en sortir.

On s’éloigne du décor habituel pour s’envoler au cœur des montagnes Suisse, dans un pensionnat où les élèves ne sont pas les autres et cet établissement c’est celui de la dernière chance, un endroit où les pensionnaires peuvent s’épanouir malgré leurs souffrances et où ils peuvent espérer se reconstruire à leur rythme. Il ne m’en fallait pas plus pour me laisser porter par l’histoire, les personnages se mettent à nu et les thèmes abordés secouent forcément les émotions du lecteur. Une histoire qui traite avec justesse du deuil et mérite d’être lue.

Racer | Katy Evans (Fight for Love #7)

Résumé :
Vous avez aimé Brooke et Remi ? Vous adorerez leur fils Racer, le célèbre et tellement sexy pilote de course.
Le mystérieux Racer est le pilote le plus rapide et le plus en vogue du moment.
Lana dirige une petite écurie de Formule 1 et est sans cesse à la recherche de nouveaux talents. Son père est malade, et le seul moyen de sauver l’entreprise est de trouver un pilote star, qui rapportera de l’argent à l’écurie.

Racer est un pilote plutôt spécial et il est sexy, téméraire et mystérieux.
Justement, il cache un lourd secret : comme son père Remi, il souffre de bipolarité. Il ne sera pas facile pour Lana d’apprivoiser tous les reliefs de sa personnalité. Malgré ça, elle ne parvient pas à résister à son charme, car cette fragilité, mêlée à sa virilité, donne un cocktail explosif.

J’étais loin d’imaginer à quel point Racer allait faire battre mon cœur et pourtant il est le digne successeur de Remmington Tate. A l’annonce de cette publication, j’étais impatiente de pouvoir découvrir l’histoire du fils de Brooke et Remi et il aura suffi d’une rencontre avec Lana pour savoir que cette lecture allait m’embarquer dans une sublime aventure. Plusieurs ingrédients auraient dû m’alerter, une attirance indéniable, un héros persévérant qui conduit des voitures comme personnes et bien évidemment des mots qui m’ont touché en plein cœur.

Lana et sa famille sont à la tête d’une petite écurie de Formule 1 sur le déclin, mais qu’ils tentent de maintenir sur les flots. Afin de rendre fière son père malade, la jeune femme va mener une quête pour trouver un pilote capable de les hisser sur le podium. Lors d’un voyage, elle fait la connaissance de Racer d’une bien étrange manière qui prête à sourire, mais qui va définitivement sceller leur histoire. Bien que réticente, Lana va se laisser guider par son instinct et découvrir que le jeune homme est un pilote hors-pair habitué aux courses clandestines.

Bien qu’aucun des deux ne se voyait vivre une histoire d’amour, cette rencontre va être déterminante. Dans la New Romance on a souvent un langage familier et pour le coup, j’ai rarement vu un héros tenir un discours aussi romantique. J’ai encore deux trois citations en tête que je rêve d’entendre prononcer par un homme. Il y a cette détermination à voir la femme de sa vie succomber, sans pour autant la forcer à nier émotions contradictoires qui rendent cette histoire différente. Racer va tout faire pour séduire la jeune femme, tout en comprenant ses réticences et bien qu’il cache un lourd secret, il a toujours cherché à mettre Lana en garde contre ses démons. Ils ont tous les deux une fragilité qu’il cherche à apprivoiser et ils n’ont aucun secret pour les lecteurs. Racer est un héros aux multiples facettes qui n’aspire qu’à être aimé malgré ses failles et il prêt à tout pour conquérir Lana.

Je gardais le souvenir d’un Remmigton assez instable et pour le coup son fils a su gérer ses propres démons tout en s’épanouissant dans le milieu des courses automobiles. Contrairement à son père, sa passion c’est de conduire des voitures comme un champion et il est prêt à tout pour impressionner la jeune femme. Lana ne vit que pour sa famille et bien qu’elle voudrait pouvoir être avec Racer, elle ne peut pas distraite son pilote, car ses victoires elles sont pour sa famille. J’ai tellement aimé l’alchimie entre les personnages et chaque scène est plus intense que la précédente. On a un bon équilibre entre une romance légère avec une pointe d’humour, tout en mettent en avant des sujets tel que la maladie, le deuil ou encore le besoin d’être aimé.

Je termine cette lecture avec un besoin intense de prolonger l’aventure sans compter qu’encore une fois le rapport de ce couple avec la musique est encore sublime à suivre. J’ai l’impression d’être sur un petit nuage et je me prends à rêver d’un tome consacrer à Iris Tate. Bref vous l’aurez compris, la magie Racer Tate a opéré.

Droit au cœur : Mister Janvier | J. Kenner (L’homme du mois #1)

Résumé :

Avec ses muscles compacts et ses tatouages séduisants, Reece Walker, célibataire endurci, est le genre d’homme habitué à mettre dans son lit toutes les femmes qu’il désire — à l’exception de Jenna Montgomery. C’est sa meilleure amie depuis des années, et il s’agit d’une frontière qu’il se refuse de franchir.

Jusqu’à ce qu’un baiser volé, fougueux et passionné, change complètement la donne. À présent, tous les coups sont permis et Reece est bien déterminé à utiliser tous les charmes de son répertoire sensuel pour faire de Jenna son amie, son amour, son monde tout entier.

Merci aux éditons Martini & Olive Books

Le concept des douze mois me faisait penser à la série Calendar Girls, avec un couple par tome. Ce premier opus pose les bases et bien que ça ne soit pas un coup de cœur, j’ai passé un bon moment. Je vous avoue que j’étais un peu réticente, car la narration est à la troisième personne et bien que je ne sois pas totalement rentré dans l’histoire, on oublie partiellement le point de vue extérieur pour s’intéresser à notre couple.

Dans ce premier opus nous faisons la connaissance de certains personnages qui reviendront très certainement dans les autres opus, mais l’intrigue se concentre sur Reece et Jenna, deux amis d’enfance qui se retrouvent après plusieurs mois de séparation et qui vont devoir affronter la naissance de sentiments qu’ils n’avaient jusqu’ici pas prit conscience. Tout en mettant en place l’intrigue liée aux raisons de l’homme du mois. Globalement les deux personnages m’ont bien plu et leurs réticences sont légitimes après des années à n’être que des amis, mais bien qu’on reste en surface, les sentiments sont bien présents et ils vont devoir se laisser aller.

Le format nouvelle est à la fois pratique et frustrant, bien souvent cela fait de bonne lecture de transition et entre deux lectures ça remplit parfaitement le job, après c’est vrai que tout va très vite et que ça manque parfois de développement. Ici l’avantage c’est que le couple se connaissait déjà, alors leur relation est déjà établie et les choses mettent le temps avant de se mettre en place. Evidemment ils ont tous les deux consciences que leurs perceptions de l’autre a évolué, mais avant de se l’avouer ils s’écoulent plusieurs chapitres et j’ai apprécié qu’ils s’accordent le temps de la réflexion. Un peu déçu par la chute qui fait penser à une gamine pourrit gâtée, mais un concept de roman intéressant. J’aimerais découvrir le prochain tome avant de me faire mon idée, mais très certainement que certains me plairont plus que d’autres. Je pense que la suite devrait être intéressante.

Just 17 | Emma Green

Résumé :
Une lycéenne rebelle. Un professeur hipster.
Un amour interdit.

Onze ans les séparent.
Mais la morale ne peut rien contre l’amour.

Elle est bien plus que son élève.
Il lui est formellement interdit.

Elle a tout à apprendre.
Il a tant à perdre…

Elle n’a que 17 ans.
Mais elle sait ce qu’elle veut : lui.

 

Lorsque j’écris une chronique je fais une rétrospective de ces moments de lecture pour tenter de mettre de l’ordre dans mes idées et surtout mettre en lumière ce que je souhaite évoquer. En écrivant cette chronique, la première émotion qui me traverse c’est la frustration, et le plus irritant c’est que ce n’est pas lié à une déception, car en vérité j’ai beaucoup apprécié ma lecture. Seulement voilà, moi j’avais envie de vivre cette relation avec intensité pendant ma lecture et vibrer pour cette relation. Ici l’histoire est vraiment bien menée donc bien évidemment on passe un très bon moment et mon avis ne remet absolument pas en cause la qualité du récit.

Le résumé est court, mais il en dit suffisamment pour savoir si oui ou non l’envie de lecture est présente. En bref, c’est l’histoire d’un amour interdit entre un professeur et son élève. Dix ans les séparent, ils ont tout à perdre, mais ils sont irrémédiablement attirés l’un par l’autre. Immédiatement j’ai apprécié cette relation interdite et j’avais hâte de voir le moment où tout bascule et pour être honnête l’histoire est mignonne, mais quand on évoque une histoire d’amour interdite je n’attends pas du mignon, mais de l’intensité, du danger, des entraves, des moments volés. J’aurais voulu avoir la tête à l’envers comme ces deux âmes qui se sont trouvés, malgré leur position.

Je sens que cette chronique va être confuse et je m’en excuse. Je me sens troublée par toutes ces émotions qui veulent se coucher sur le papier et contrariée, car j’imaginais l’histoire autrement. Il y a cet éternel débat concernant la fiction et les romances interdites qui dérangent, on le voit notamment lorsqu’il est question de dark romance. Ici dans un sens la relation est taboue et bien que je n’ai jamais ressenti d’attirance pour un professeur, la fiction est un moyen d’imaginer un monde alternatif sans pour autant fantasmer d’une telle relation dans la réalité. Peut-être suis-je la seule dans cette situation, mais en lisant j’ai tendance à faire marcher mon imagination et lorsque l’intrigue prend un autre chemin, je tente de me détacher de mes propres hypothèses et laisse l’auteur me porter dans son histoire, mais j’évoquais plus haut le moment où il n’y a plus de retour en arrière possible, celui où ils succombent à l’attirance malgré l’interdit. Dans mon imagination, le professeur et l’élève éprouvent un coup de foudre intellectuel et non physique, alors que dans le récit je n’ai pas compris ce qui les avait poussés dans les bras de l’autre, si ce n’est un attrait physique, car il n’y avait pas eu d’échange profond et ça m’a perturbé.

Depuis un moment maintenant, j’ai tendance à devenir plus exigeante dans mes lectures et les codes sont souvent les mêmes, alors j’apprécie mes lectures, mais je ressens une forme de lassitude. Les romances se ressemblent et le moindre détail compte, alors j’ai l’impression d’attendre désespérément le moment où je sens que cette lecture elle va me transporter. Et malheureusement, malgré toutes les qualités que je peux trouver à cette romance, je n’ai pas décollé. Alors oui évidemment, j’ai réussi à faire abstraction de ces détails et comme je le disais cette lecture a été très agréable. Les personnages bien qu’un peu lisses ont un bon potentiel et on retrouve le schéma habituel avec des personnages secondaires attachants, une famille qui occupe une place centrale et une histoire qui se lit toute seule. Si vous appréciez Emma Green ce roman il est indéniable que vous apprécierez cette lecture, mais je suis en manque de héros charismatiques tels que Gabriel , Vadim ou plus récemment Finn, Dante & Lennon.

Biker Babe | Audrey Carlan (Biker Girls #1)

Résumé :
L’univers des bikers est ici parfaitement décrit, des personnalités fortes, des hommes et des femmes libres, mais aux valeurs immuables. Gare à ceux qui passent les limites.
Le premier tome, Biker Babe, nous plonge dans l’univers des bikers. Nous faisons connaissance avec un club de bikers de l’Oregon, dirigé d’une main de fer par Riot. Riot a une fille Shay, la prunelle de ses yeux, mais aussi dotée d’un gros caractère et la princesse des Hero’s Pride.

C’est l’histoire de Shay que nous allons suivre dans le premier opus de la série. Shay et son tout nouveau magasin d’articles pour bikers, Shay la passionnée au tempérament de feu. Son univers est bousculé par l’arrivée de Rex, transfuge du club des bikers de Californie. Il vient prendre la place de vice-président des Hero’s Pride. Grand, sexy et avide de liberté, Rex ne laissera pas Shay indifférente. Mais la loi des Hero’s Pride est sans appel, pas de fraternisation entre frères et soeurs…

Cette série, c’est un hommage aux femmes, car les bikers sont aussi des femmes et elles sont très présentes dans chacun des tomes. Nous les découvrons indépendantes et fières, féminines et courageuses, manipulatrices et sauvages. Avec elles, on ne s’ennuie pas et, sans elles, les bikers ne seraient pas ce qu’ils sont.

Merci Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman

J’ai découvert Audrey Carlan lorsque la série Calendar Girls est parue chez Hugo New Romance, le concept d’un roman découpé sur plusieurs mois était assez attrayant et le format court était original. Alors que sa série précédente ne me faisait pas particulièrement envie, le synopsis de Biker Girls mettant en avant des femmes fortes au sein d’un club de bikers était très alléchant.

Nous suivons Shay la fille du président des Hero’s Pride, toujours traité comme une princesse par les membres du club, elle aspire à prendre son envol en ouvrant son magasin d’articles de bikers. Comblée par le commencement de cette nouvelle vie, elle va voir ses certitudes vaciller avec l’arrivée de Rex, le nouveau Vice-Président. Alors qu’elle s’est toujours tenu éloignée des frères du club l’attirance est immédiate et la jeune femme va se voir confronter à une règle qui l’empêche d’espérer entretenir une relation avec le biker.

Avant de débuter ma lecture, j’ai tenté de me détacher des premiers avis que j’ai vus circuler et j’en ressors assez mitigé. Je n’est pas que je n’ai pas aimé, mais on ne peut pas dire que j’ai adoré non plus. Je n’ai lu que très peux de romans dans le milieu des bikers, mais j’étais plus ou moins préparé à une romance sombre dans un tel milieux. Le côté intouchable de Shay rend la romance intéressante, mais alors qu’elle renvoie l’image d’une femme forte élever dans le plus grand des respects par le Président d’un club de biker qui ne se laisse pas faire lorsqu’un homme tente de l’approcher, elle abandonne trop facilement son côté rebelle pour tomber dans les bras de Rex.

Du côté de Rex, si vous n’aimez pas les hommes qui revendiquent les femmes comme leur propriété, fuyez cette histoire, car dès qu’il rencontre la jeune femme c’est le coup de foudre et il s’octroie le droit de lui interdire de fréquenter d’autres hommes, sous prétexte qu’elle est sa future femme. Pour le coup, j’ai trouvé qu’on en faisait trop dès le départ, il ne faut pas oublier que le format est court, alors quand dans le deuxième chapitre le héros appose sa marque sur Shay, alors qu’il ne l’a jamais rencontré c’est assez étrange. Franchement, j’ai lu plusieurs romans discutables pour certaines féministes, mais celui-ci ne m’a pas embarqué dans le développement de la romance Et le format est tellement court qu’on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages et ça contribue au manque de profondeur de l’histoire. Je ne suis pas certaine d’avoir envie de continuer la série.