La Princesse de Papier | Erin Watt (Les Héritiers #1)

Résumé :

Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…
Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe du confort… Et… les cinq fils de Callum.
Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.
Et s’il avait raison ?
Argent, excès, tromperies, faux-semblants. Tout un univers qu’Ella découvre avec stupeur. Si elle veut survivre dans le royaume des Royal, il va falloir qu’elle apprenne à édicter ses propres règles royales.
Merci aux éditions Hugo New Romance pour cet envoi qui me comble
Sortie prévue le 4 janvier 2018

Je n’aurai pas pu tomber plus juste qu’avec cette première lecture de l’année et j’espère qu’elle annonce la couleur de ce qui m’attend pour 2018. J’étais préparée bien avant de débuter ma lecture, puisque derrière le pseudo Erin Watt se cache deux auteurs Elle Kennedy et Jen Frederick, qui promettaient le meilleur. Soyez prévenu cette histoire est hautement addictive et j’ai frôlé le coup de cœur.

Ella Harper s’est toujours battue pour sa survie et même si certains mois sont parfois difficiles, elle a toujours réussi à s’en sortir avec sa mère en voyant le bon côté des choses. Au décès de sa mère elle est persuadée qu’elle peut s’en sortir seule et jusqu’à l’arrivée de Callum Royal elle n’a toujours pu compter que sur elle-même, alors lorsqu’il prétend être son tuteur la jeune femme tombe des nues et n’est pas prête à accorder sa confiance aussi facilement. Du jour au lendemain, la pauvreté laisse la place à la richesse et bien que l’univers soit différent, le combat reste le même. Armée de sa répartie et sa combativité, Ella va devoir se défendre face à l’hostilité des cinq fils Royal et face à Reed le leader de la fratrie, elle va montrer les griffes et on peut dire qu’ils ne sont pas au bout de leur surprise avec leur volcanique invitée qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

Nous avons un choc des classes sociales, d’un côté Ella qui a dû faire des jobs pas toujours gratifiants pour subvenir à ses besoins et de l’autre la famille Royal qui est plus riche que de raisons et qui a toujours été habitué à obtenir ce qu’ils veulent. Bien qu’elle se sente prisonnière, Ella sait que c’est l’occasion de s’en sortir et elle qui n’a jamais eu de foyer va se retrouver au centre de l’attention d’une famille avec leurs propres problèmes. Nous allons découvrir que les secrets sont très présents dans cette famille et comme notre héroïne s’interroger sur les raisons de tant d’hostilité. J’ai été assez impressionnée de la combativité de notre héroïne, on sent bien qu’elle est déstabilisée et pas forcément à sa place, pourtant lorsqu’elle va se sentir mal à l’aise ou critiquer, elle va avoir des réactions absolument merveilleuses et j’ai envié cette répartie toujours mordante et parfois amusante.

Difficile de rester de marbre face à la fratrie Royal, mais c’est principalement les trois aînés qui vont sortir du lot car dans le même établissement que la jeune fille. Si vous n’aimez pas l’ambiance lycée privé américain ce roman n’est pas fait pour vous, de mon côté j’ai toujours eu un faible pour le côté romance adolescente avec d’un côté les populaires et de l’autre les parias. Ce n’est pas flagrant, mais les frères Royal sont adulés de tous donc Ella va avoir du mal à se faire accepter et le début va nous montrer sa force de caractère. Easton le plus jeune va s’avérer être un personnage intrigant, à la fois désinvolte et torturé et bien Reed le plus incompréhensible, le meneur qui ne va pas hésiter à se montrer cruel et bien que son personnage ne soit pas un coup de cœur, j’ai apprécié découvrir le peu qu’il divulgue, mais c’est définitivement un personnage que je ne comprends pas dans ses choix.

En bref, un premier tome que j’ai dévoré ; impossible de le reposer avant d’avoir lu la dernière ligne. Des réactions parfois un peu trop jeunesses en mode « je t’aime, moi non plus » pas indispensables, mais qu’on oublie vite tant le récit est captivant. J’ai ressenti une connexion dès le début et ça me conforte dans l’idée que la série est prometteuse. Ne vous attendez pas à de grosses surprises, mais la prévisibilité n’est pas un problème pour moi quand l’histoire est bien menée. C’est un peu différent des autres titres New Romance de la collection, car nos héros sont plus jeunes mais l’alchimie est bien là et au vu de la fin frustrante, je suis impatiente d’y retourner.

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L’honneur de Preston | Mia Sheridan

Résumé :

Toute sa vie durant, Annalia Del Valle a aimé Preston Sawyer. Elle a grandi dans une cabane dans Central Valley en Californie, mais a découvert la liberté, dans la ferme Sawyer vosine et auprès des garçons qui étaient ses seuls amis.
Preston est amoureux de Annalia depuis son enfance. Il a réussi à le lui cacher jusqu’ à ce que leurs mondes – comme leurs corps– sont entrés en collision par une chaude nuit d’été. Une nuit qui va bouleverser leur vie pour toujours.
Après avoir disparu corps et âme pendant six mois Annalia est de retour en ville. Si Preston a échappé à son désespoir amoureux, son sens de l’honneur et sa fierté parviendront-t-ils à le retenir à nouveau, lorsque, l’objet de son désir de toujours, est de retour.
Comment fait-on pour dépasser les blessures du passé ? Réparer L’irréparable ?
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman

Depuis mon coup de foudre pour Archer’s Voice, il est inconcevable de ne pas me procurer les derniers romans de Mia Sheridan. Dès les premières pages on ressent la puissance des mots et la force de cette histoire à venir. Je me suis sentie touché par les pensées des personnages et le prologue est à l’image du reste de l’histoire : Touchant.

Annalia Del Valle et Preston Sawyer ont tous les deux grandis côte à côte, mais leurs différences sociales ont toujours été un frein pour la jeune femme. Alors que Preston vit dans une grande maison pleine de richesses, Lia partage une cabane avec sa mère. Malgré les réticences, la solitude va pousser la jeune femme à se rapprocher des deux frères Sawyer et une solide amitié va unir nos trois personnages. Alors que Lia et Preston sont tous les deux amoureux l’un de l’autre depuis l’enfance, aucun des deux n’a osé avouer ses sentiments et la peur du rejet les maintiens dans cette relation. Une nuit d’été va venir bouleverser l’équilibre qu’ils s’étaient construit.

Après une absence de six mois que personne n’explique, Lia est de retour en ville. Cet endroit qu’elle a toujours eu du mal à considérer comme sa maison est désormais son foyer et l’histoire démarre sur un prologue plutôt inattendu. Les premières révélations vont nous conduire à un retour un arrière et au fil des pages nous allons revivre l’histoire de l’adolescence à l’âge adulte de nos héros, pour mieux cerner l’évolution de nos personnages, ça été un vrai plaisir de découvrir une histoire touchante et je me suis attachée à nos héros.

Lia s’est toujours senti exclue de ses camarades, persuadée d’être une gêne elle n’a jamais imposé sa présence à personne et elle mène une enfance très solitaire. Pourtant malgré sa volonté de garder ses distances, Preston a toujours réussi à la faire abaisser ses barrières et les deux frères sont les seuls qui puissent l’approcher suffisamment puisqu’ils partagent la même propriété. La jeune femme n’aurait pas pu souhaiter meilleure amitié, pourtant face à leur différence de classes sociales elle est toujours resté dans l’ombre pour ne pas embarrasser ces figures populaires de la ville et bien qu’ils ne comprennent pas ce choix, les deux frères Sawyer n’ont jamais rien imposé à Lia et ont toujours été là, lorsqu’elle en avait besoin. Je dois dire que la jeune femme m’a particulièrement touché, on est face à un personnage d’une beauté intérieure et extérieure.

Preston lui est un personnage qui en fera craquer plus d’une, amoureux depuis toujours de Lia il va être un fabuleux ami et toujours être à proximité de la jeune femme lorsqu’elle en aura besoin. Sa sensibilité va être une force pendant leur adolescence et en grandissant elle va manquer de lui briser le cœur quand l’amour de sa vie est partie sans explication. J’ai aimé le voir se poser les bonnes questions et malgré l’honneur et la fierté, analyser la situation avec honnêteté. Le retour de Lia va être vraiment difficile pour lui et voir la femme qu’il aime revenir alors qu’il pensait avoir tourné la page et sa détresse va être vraiment déchirante.

Mia Sheridan va encore une fois mener son lecteur dans une histoire qui frise la perfection. Comme souvent dans ses romans, nous allons aborder avec beaucoup de juste des thèmes tels que l’immigration, la pauvreté ou l’abandon. Bien évidemment tout serait plus simple, sans ces malentendus frustrants qui vont venir compliquer un peu la situation sans jamais en faire des tonnes. Nos héros vont affronter des évènements qu’ils n’étaient pas préparés à rencontrer si jeune, mais c’est avec beaucoup d’émotions que nous allons partager des moments clés de leur vie et affronter avec eux des moments difficiles en étant totalement impuissants.

L’histoire d’Annalia et Preston est bien plus qu’une romance, ce couple va des moments terribles et le chemin va être long avant de pouvoir enfin profiter de l’amour qui les a toujours poussé l’un vers l’autre. Face à l’impardonnable, la guérison va prendre du temps et face à un récit aussi touchant, il vous sera difficile de ne pas succomber. Grosse déception cependant, car un échange d’sms entre nos héros a été oublié dans la traduction à la place des messages vides… Néanmoins, mon amour pour Mia Sheridan est intact et j’ai eu les larmes aux yeux.

Broken | Scarlett Cole (Strong #2)

Ce roman est le 2ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Agréablement surprise par ce tome que j’ai commencé par défaut pour me tenir à jour dans cette série et qui au final est plus sympathique que je m’y attendais, il faut dire qu’un autre personnage secondaire m’a tapé dans l’oeil, alors devoir attendre avant de pouvoir enfin lire cette histoire c’est un peu frustrant. Ce tome conserve comme le précédant une grande part de romance avec une petite enquête qui ajoute un peu de danger à l’intrigue, mais qui n’était pas aussi prenante, globalement l’histoire se lit vite , mais l’univers du tatouage est moins au centre de l’histoire et ça m’a grandement manqué, surtout quand on considère que Cujo est passionné par son art et qu’au final on le voit à peine dans son élément.

Lorsque Drea et Cujo se sont rencontré, l’entente était loin d’être cordiale et à travers les yeux d’autres personnages, j’étais consciente qu’il allait falloir un miracle pour les rapprocher. Contre toute attente, Drea est un personnage plus sympathique que je me l’étais imaginé et sa vie est loin d’être simple, même si ses amis connaissent les grandes lignes de son histoire, elle a tendance à cacher l’ampleur de la situation. Alors lorsque Trent et Harper la désignent avec Cujo co-organisatrice de leur soirée de fiançailles, ils vont devoir trouver un terrain d’entente et se découvrir des affinités qu’ils n’imaginaient pas. Ce qui va réellement les rapprocher c’est un kidnapping dont va être témoin Drea, car sans le soutien d’Harper elle va devoir affronter le danger avec celui dont elle n’imaginait pas un jour succomber au charme : Cujo.

Drea est une héroïne attachante, depuis plusieurs années elle s’occupe de sa mère qui a des problèmes de santé et la situation ne cesse de s’aggraver, plongeant la jeune femme dans de graves problèmes financiers. Aujourd’hui elle est épuisée et bien qu’elle fasse des heures supplémentaires, la situation ne s’améliore pas. Je n’imaginais pas qu’elle est une opinion aussi négative d’elle-même et la voir avoir du mal accepter d’être sans diplôme est touchant, lorsqu’elle va rencontrer Cujo elle va bien sentir qu’elle éprouve des sentiments contradictoires, mais l’un comme l’autre savent que ce n’est pas le bon moment pour être avec quelqu’un. Ce qui n’empêche pas l’artiste de flirter et avec son humeur c’est l’un de ses traits de caractère les plus marquants, mais derrière sa désinvolture se cachent des secrets inattendus et bouleversants. L’auteure n’y a malheureusement pas consacré autant de temps que je l’aurais souhaité, c’est un aspect très émouvant de l’histoire et on reste en surface. Un peu comme l’enquête policière qui sert de prétexte, mais qui n’est pas totalement exploitée pour être totalement convainquant.

En bref, un tome un peu en dessous qui a malgré tout des personnages intéressants et une romance plutôt mignonne. J’ai bien aimé les voir se tourner autour et découvrir ce qui les empêchaient d’être ensemble. Je suis un peu plus déçue de l’évolution de l’intrigue, l’enquête est un peu bâclé, le dénouement prévisible et beaucoup trop rapide ! Sans compter que l’essence même du studio de tatouage m’a énormément manquée dans ce second opus et j’aurais bien aimé qu’on s’y intéresse un peu plus, certes Cujo est un personnage atypique, mais sa différence n’est pas assez creusée ce qui en fait un personnage mignon, mais pas unique. Néanmoins c’est une série que j’apprécie donc j’achèterai avec plaisir les autres tomes. J’ai beaucoup d’attente pour ce prochain tome, donc espérons qu’il sera à la hauteur.

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Sous le même toit | Jojo Moyes

Ce roman m’a déçue et je n’imaginais pas un jour ressentir ça avec cette auteure fabuleuse. J’ai acheté ce roman sur un coup de tête sans vraiment me renseigner sur l’avis des premiers lecteurs, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette histoire les premiers chapitres m’ont dérangé notamment à cause la narration, j’avais l’impression de m’être trompé de roman. Une fois la surprise passée, les évènements annoncés ont fini par arriver et je pensais réellement rentrer dans l’histoire à cet instant, sauf que bien évidemment ce n’est pas aussi simple, arrivée à une centaine de pages l’ennui m’a poussé à faire des recherches sur les premiers avis et effectivement les longueurs étaient ressenties par plusieurs lecteurs. Décidée à lui laisser sa chance, j’ai avalé cent pages supplémentaires et l’histoire a enfin commencé à être intéressante, mais très franchement le mal était fait. J’ai terminé ce roman dans un meilleur état d’esprit, mais mitigée.

Isabel a perdu son mari il y a quelques mois, aujourd’hui bien qu’elle soit toujours effondrée les premières difficultés financières liées aux dettes de celui-ci commencent à devenir problématique. Un coup du sort va lui faire hériter d’une maison dans la campagne anglaise, décidée à reprendre sa vie et celle de ses enfants en main, la jeune veuve va débarquer sur un coup de tête dans cette maison et découvrir que ce qu’elle croyait être un havre de paix, s’avère être délabré. Bien que Kitty sa fille aînée soit réticente à cette nouvelle vie, l’air de la campagne semble faire du bien au traumatisme de son fils Thierry. Rénover cette maison semble être la solution à tous ces problèmes, alors lorsqu’un voisin lui propose son aide elle accepte, car dépassée par les évènements. Rapidement les travaux vont être un vrai gouffre financier et cette vieille maison espagnole semble attirer les vieilles querelles et les jalousies.

Cette famille à des côtés attachants, mais la narration à la troisième personne semble dresser une barrière entre les personnages. A commencer par Isabel qui est en plein deuil et ne semble pas disposer à s’ouvrir aux autres, j’ai compris cette souffrance qui l’habitait mais sa naïveté m’a parfois tapé sur les nerfs, sans compter qu’elle se repose un peu trop sur Kitty. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié cette jeune fille qui est un moteur pour sa famille et elle va pousser sa mère à être plus courageuse pour sa famille. Thierry de son côté est un jeune garçon très attachant et le voir s’épanouir au contact de Byron m’a fait plaisir, car ces deux personnages sont marginaux et lorsqu’ils sont en contact l’un avec l’autre, le bonheur déborde des pages. Les villageois sont à la fois présents et invisibles, certains sont plus intéressants, mais ils sont comme des spectateurs à commenter ce qu’ils observent sans vraiment intervenir dans l’intrigue.

En bref, même si la dernière moitié rattrape le début ce roman ne fait clairement pas partie des meilleurs de l’auteur. J’étais habituée à ressentir un milliard d’émotions en lisant ses romans, alors qu’ici tout est trop tranquille. Certes la tristesse d’Isabel est perceptible, mais son deuil ne m’a pas autant touché que je m’y attendais. L’histoire demeure assez linéaire et certaines scènes traînent trop en longueur, je n’arrivais pas à comprendre où Jojo Moyes voulait en venir et le temps que l’histoire prennent sens, ma déception était engagée.

Août | Audrey Carlan (Calendar Girl #8)

Ce roman est le 8ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Ce tome prend un tournant totalement inattendu et les secrets qui vont être révélé vont faire trembler le monde de Mia. Quel bonheur de voir que l’intrigue prend une direction enfin intéressante et j’apprécie grandement cette stabilité qui s’est instauré depuis quelques tomes, je prends confiance dans l’avenir de nos héros. Point très important ce tome apporte un vent de fraîcheur nécessaire pour se renouveler.

Avant de s’envoler pour la résidence de son nouveau client, Mia va profiter de sa semaine de repos pour s’acclimater à sa nouvelle condition. C’est tellement agréable de la voir détendu et souriante, mais lorsque l’heure du départ à sonné, elle a dû se remettre au boulot sans oublier que la situation est différente maintenant et j’étais impatiente de découvrir cet aspect inédit du récit. A son arrivée à Dallas, elle est accueillie par son nouveau client Maxwell Cunningham, ce charmant cow-boy s’est donné pour mission de retrouver sa sœur afin de lui léguer des parts dans la société que son père lui à transmises à son décès, venant d’apprendre son existence le cow-boy va proposer un marché à Mia.

Il était temps de s’éloigner du schéma répétitif des tomes précédents, je suis restée réticente au fil des tomes et ce n’est que tout récemment que je suis ravie de la tournure de la série. C’était à mon sens une prise de risque nécessaire pour l’avancée de l’histoire et surtout indispensable pour éprouver de l’empathie pour ces personnages. Mia est une jeune femme que nous avons découvert dans des situations charnelles et désinvoltes, pourtant il aura fallu énormément de temps avant de découvrir la fragilité, l’Amour et ce tome va monter d’un cran les émotions. Bien loin des autres tomes qui nous avaient habitués à un cadre érotique, Août va s’intéresser aux sentiments profonds de son héroïne et sa vulnérabilité est définitivement ce qui la rend la plus charmante, c’est ce qui manquait à la série pour ne pas être un banal récit érotique.

En bref, un nouveau souffle indispensable qui aborde avec un angle intéressant une partie plus personnelle de la vie de Mia. Le décor que plante Audrey Carlan est complètement différent et les tomes les plus récents ont réussi à m’accrocher à l’histoire d’une manière inattendue. Certes l’issue de ce tome est prévisible, mais c’est avec plaisir que j’ai foncé la tête la première dans ce récit. Un peu de nouveauté ne fait pas de mal et maintenant il reste à voir comme Mia va s’en sortir pour le mois de Septembre.

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