Le Trône de sang | S.J. Kincaid (Diabolic #2)

Résumé :
Les Diabolics, ces créatures issues d’une manipulation génétique, plus fortes, plus rapides et plus impitoyables que n’importe quel être au monde, ont été décimées.
Mais trois Diabolics sont encore vivants.
Deux sont gardés en isolement total, enchainés à vie.
Le troisième s’apprête à prendre le pouvoir.
Depuis la mort de sa maîtresse, Némésis n’a plus aucune limite.
Mais avant de devenir la future impératrice de la galaxie, Némésis doit réussir à obtenir le statut d’être humain.
Et pour cela, elle est prête à tout.
Quitte à donner sa vie.
Quitte à en prendre d’autres.
Ce roman est le second tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Après une très belle surprise pour le premier tome, lire cette suite était indispensable et comme souvent avec cette série, difficile d’anticiper les épreuves qui attendent nos héros. Malgré une légère déception sur la direction que prend l’histoire, je concède un réel talent à S.J. Kincaid, qui nous offre là un second opus absolument captivant. Je pensais avoir tout vu dans le premier opus, mais encore une fois les rebondissements et trahisons sont impossibles à anticiper et chaque évènement apporte son lot d’addictivité.

S.J. Kincaid ne va pas nous ménager et encore une fois il ne faut pas prendre peur face à cette belle brique. J’ai toujours une petite appréhension concernant les suites de séries, car souvent plusieurs mois ou années s’écoulent et ma crainte concernant Diabolic c’était d’oublier des éléments clés. Dans l’ensemble, mes souvenirs sont revenus au fur et à mesure, mais il reste quelques personnages ou passages évoqués qui sont restés flous. Globalement il est difficile de rester longtemps perdu car l’action est tellement présente qu’à chaque instant nous sommes sur nos gardes. Et les personnages vont passer par tous les stades d’émotions, sans jamais les épargner.

Aucune comparaison possible avec le tome 1, cette suite est loin d’épargner nos personnages et les chapitres ont leurs lots de complots, trahison et autres évènements inattendus. Le récit conserve Némésis comme narratrice et grâce à ses yeux et ses oreilles nous allons pouvoir avoir accès à plusieurs interactions clés. L’évolution de la Diabolic n’est pas vraiment perceptible au début et ses habitudes de protection vont la conduire dans des situations complexes mettant à mal sa confiance avec Tyrus. Pourtant, au fil des chapitres son personnage s’étoffe et celle qui est montré du doigt comme une abomination va au final se montrer plus humaine que certains personnages, mais difficile de renoncer à ce qu’on lui a enseigné et pour le coup, elle passe beaucoup de temps à n’être que spectatrice sans prise d’initiative. C’est peut-être ce qui est le plus frustrant, la voir renoncer à son côté badass et se laisser guider par Tyrus, alors qu’elle a les capacités pour prendre des risques et oser l’impensable.

Malgré un rythme soutenu de l’histoire, le milieu de l’histoire a quelques passages à vide et il aura fallu les derniers chapitres pour sentir monter l’intensité du récit et la gravité des décisions. Et cette fin est absolument dingue, jamais je n’aurais pû imaginer que l’auteure prendrait cette direction pour ses personnages et ça pose question pour la suite, car malgré une histoire originale on s’engage dans un chemin effrayant et j’ai tendance à avoir peur de ce qui m’attend, en ayant conscience que jamais l’hypothèse ne sera juste. Il y a une forme de déni face à tout ce qui s’est produit pour nos personnages et bien qu’aucun retour en arrière ne soit possible, j’ai envie de croire qu’un retournement va tout réparer. Malgré tout, il m’aura manqué les émotions du premier tome.

Retrouvez mon avis sur Diabolic #1 ICI

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Shades of Magic | V.E. Schwab (Shades of Magic #1)

Résumé :
Kell est le dernier des Visiteurs, des magiciens capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est le centre à chaque fois. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge, et on y respire le merveilleux avec chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : les sortilèges s’y font si rares qu’on s’y coupe la gorge pour voler la moindre incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui s’y est répandue quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.
Depuis cette contagion, il est interdit de transporter un objet d’un monde à l’autre. C’est pourtant ce que va faire Kell, un chien fou tout juste sorti de l’adolescence, pour défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, et le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait pourtant sa vie sans hésiter. Et un jour, il commet l’irréparable : il passe une pierre noire comme la nuit dans le Londres gris où une jeune fille du nom de Lila la lui subtilise.
Mais la magie n’attire jamais à elle personne par hasard !
Découvrez Shades of Magic, du petit prodige Victoria Schwab, qui développe une idée surprenante qu’elle peuple de personnages inoubliables, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

L’engouement pour cette auteure et ce roman me donnait fortement envie de me lancer dans cette série, qui a été relativement présente sur les réseaux sociaux depuis sa publication, mais avec les nombreuses sorties, des choix ont dû se faire et contre toute attente c’est ma copine book_ouioui qui aura sauté le pas pour moi en me l’offrant. Impatiente de découvrir cet univers dont j’ai tellement entendu parler et cette lecture fut un régal.

Kell est ce qu’on appelle un Voyageur, un magicien capable de voyager d’un monde à l’autre. Ces mondes, sont au nombre de quatre et chacun de ces Londres à sa particularité : le Londres gris ne possède aucune magie, le Londres rouge à la sentir florale est une vraie bouffée d’air frais, dans le Londres Blanc les magiciens sont convoités avec envie et enfin le Londres noir qui s’est laissé dévorer et où il ne reste rien, forçant les voyageurs à couper les ponts avec ce monde glacial. Chargé par le souverain du Londres rouge de transmettre des missives aux autres souverains, Kell a l’interdiction de transporter des objets d’un monde à l’autre, pourtant le jeune homme va se livrer à un trafic qu’il voyait sans conséquence et qui va le plonger au cœur du risque. Il commet l’irréparable en acceptant de transporter une pierre noire et son passage dans le Londres gris va rapidement comprendre son erreur et alors qu’il est en danger sa route va croiser celle de Lila, une talentueuse voleuse, qui va lui subtiliser la pierre de toutes les convoitises et sa magie va attirer toutes sortes d’ennemis.

Kell est un personnage qui semble respecter les règles et sa position de fils adoptifs de la famille royal l’oblige à respecter les règles, mais étant l’un des derniers voyageurs sont rôle est indispensable pour l’équilibre. Ses petits trocs semble à première vue sans conséquences, mais son frère le Prince Rhy va rapidement le mettre en garde contre cette habitude et les risques encourus s’il se fait prendre. Les conséquences, il ne va pas tarder à les connaître, j’ai apprécié sa conscience et sa volonté de résoudre le problème sans mêler sa famille au danger. Il est très humain et plutôt lucide sur sa situation familiale, car il a beau avoir été recueilli par la famille royale et considérer Rhy comme son frère, son rôle lui enlève une certaine liberté d’agir comme il le souhaite.

Lila est une héroïne comme je les aime. Je suis sous le charme de son parcours, bien qu’assez solitaire la jeune femme n’a besoin de personne pour se tirer des pires situations et la voir débrouillarde, combative et maître de sa vie est tout ce que j’aime chez une héroïne. Habituée à découvrir des demoiselles en détresse, on est loin du schéma avec une héroïne à la langue bien pendue et tel un chat, elle retombe toujours sur ses pattes. Sa rencontre avec Kell va provoquer par son penchant à faire les poches de manière aléatoire et on peut dire qu’elle va faire le vol de sa vie, et provoquer un raz-de-marée la forçant à prendre des risques pour une noble cause.

Un début un peu lent à démarrer et ma lecture saccadée n’a pas dû aider pour assimiler les subtilités de l’univers construit par V.E. Schwab, une fois l’histoire mise en place, l’intrigue prend le dessus et le besoin de connaître la suite, fait que je me suis laissé par porter par le périple de nos héros. L’histoire est portée par un duo charismatique et la suite promet un vent de liberté. Un récit original qui aborde le thème de la magie sous un nouvel angle.

La Prison Dorée | Erin Watt (Les Héritiers #3)

Résumé :
D’ennemis mortels, il sont devenus de surprenants alliés essayant de protéger ce qui compte le plus à leurs yeux : la famille.
Ella Harper a toujours relevé tous les défis. Elle est énergique, résistante et désireuse de faire tout ce qui est en son pouvoir pour défendre les gens qu’elle aime. Mais ce qui l’attend est compliqué. Un père qu’elle n’a jamais connu mais qui lui laisse un héritage embarrassant et un petit ami qui marche sur un fil. Pourra-t-elle gérer tout cela de front ? Reed Royal a un sacré caractère. Il est impulsif et bagarreur. Mais, cette fois, sa tendance à régler tous les problèmes avec ses poings a mal fini. Et s’il veut sauver sa réputation et la fille qu’il aime, il va devoir changer.
Personne ne croit en Ella et à sa capacité à survivre au milieu des Royal. Tout le monde pense que Reed va tout détruire autour de lui.
Ont-ils raison ?
Alors que tout est contre eux, que chacun tente de les séparer, Ella et Reed vont devoir trouver une façon de combattre la loi, de sauver leur famille et de démêler les secrets de leur prison dorée.
Merci à mon partenaire Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman.

Je me sens partagée en écrivant cette chronique, le premier opus avait été une vraie révélation et bien que la suite est continuée d’insuffler une forme d’addictivité, mais ce troisième opus ne remplit pas ses engagements et me laisse une impression d’essoufflement. On perd une bonne partie de ce qui faisait le charme du début et bien que Reed soit touchant, la fratrie Royal a perdu de son charisme et son originalité.

Je n’irai pas jusqu’à dire que ce tome est la déception ultime, notamment car la fluidité du récit contribue grandement à dévorer ce troisième opus, mais clairement cette suite n’apporte rien à l’histoire. Le final du tome précédent était assez puissant pour maintenir le lectorat en haleine et l’attente a créé l’impatience, seulement une fois plongée dans ce troisième tome, certains passages m’ont ennuyé et clairement on s’éparpille un trop sans jamais approfondir. J’ai le sentiment d’avoir mis le premier opus sur un piédestal, accentuant la déception.

Ella va s’accrocher malgré les doutes pour se battre dans la tourmente et on voit le chemin parcouru depuis son arrivée chez les Royal. Seulement ce tome va venir rajouter quelques complications et au-delà de son combat pour la vérité, elle va apprendre à vivre dans un nouvel environnement. Sa combativité est appréciable et c’est un moteur pour le moral de Reed. Bien que la romance pure soit un peu reléguée au second plan, la connexion entre notre couple n’est pas rompue, malgré la peur et les doutes quant à leur avenir, ils vont rester soudés et tenter d’affronter la tempête du mieux possible face à l’hostilité et aux jugements de l’entourage .

On découvre également que sous le masque d’arrogance, Reed est un être humain comme les autres et dans ce tome on décèle une fragilité qui n’était que furtive dans les tomes précédents. La situation est complexe et ses craintes vont le faire réfléchir sur certaines de ses actions passées. Ce troisième opus va aborder un axe thriller, mais à mon sens ce n’est pas mené à son terme. Reed est au cœur de la tourmente et pendant une bonne partie du roman, on passe sous silence l’élément perturbateur et ça ramollit l’action, pour y revenir à de rares moments sans aller au bout des choses. Pour un lecteur c’est frustrant d’attendre un aspect de l’histoire qui n’arrivera pas.

Au vue de la fin du précédent opus, c’était l’occasion de construire une intrigue surprenante et si l’enquête avait été plus présente, contribuer à faire monter la tension. Ici certes on a peur de la tournure que prend les évènements et rend incertain l’avenir de Reed, mais les personnages restent passifs face à l’ampleur de la situation. On tombe dans une solution de facilité en proposant une histoire fragile, sans prise de risques et les rebondissements sont inexistants. Je reste malgré tout ravie de l’évolution des personnages et du chemin parcouru, bien qu’un peu effacée la romance m’a touché et ce couple me laisse un bon souvenir.

Mon avis sur La Princesse de Papier #1 ICI
Mon avis sur Le Prince Brisé #2 ICI

Le Prince Brisé | Erin Watt (Les Héritiers #2)

Résumé :
Reed Royal a tout. Il est beau, riche et possède une position sociale enviée de tous. Dans son école où ne sont admises que les familles de l’élite locale, les filles lui courent après et les garçons rêvent d’être comme lui.
Et, pourtant, personne ne l’intéresse en dehors de sa famille. Mais ça, c’était avant l’arrivée d’Ella.
Ce qui avait mal commencé à l’arrivée de la jeune protégée de son père se transforme en quelque chose de radicalement différent. Un besoin de l’avoir près de lui, de la protéger.
Or, à cause d’une erreur idiote, Ella va s’éloigner. Le chaos s’installe chez les Royal, et le monde de Reed s’effondre. Ella ne veut plus avoir affaire avec lui. Elle pense qu’ils ne font que s’autodétruire. Et si elle avait raison ? Secrets, trahisons, ennemis. Des situations jusque-là inconnues pour Reed. S’il veut récupérer sa princesse, Reed va devoir lui prouver qu’il est un type bien.
Ce roman est le 2ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers
Merci Hugo New Romance pour ce roman tant attendu

Une suite que nous sommes beaucoup à avoir attendu avec une grande impatience. Je ne vous cache pas que dès la réception de cette merveille, je me suis isolé pour avoir le fin mot de l’histoire et quelques heures plus tard je l’avais dévoré. Difficile d’évaluer cette suite par rapport au tome précédent, on est face à un récit toujours aussi addictif, mais peut-être que l’intrigue est un peu moins aboutie, ce qui n’est pas dérangeant en soi car je n’ai que très peu de chose à rapprocher à l’histoire et j’ai réellement apprécié replonger dans l’univers.

La petite nouveauté c’est les chapitres consacrés à Reed, ce personnage indéchiffrable nous a enfin ouvert son esprit et c’est avec soulagement que je l’ai écouté nous expliquer ce qu’on attendait tous de savoir. J’ai élaboré plusieurs hypothèses et les explications étaient peut-être un peu trop simples, mais le résultat est le même, Ella va s’enfuir et laisser dernière elle la famille Royal en plein chaos. Pendant les premiers chapitres nous allons réaliser qu’Ella était devenu le ciment qui rattachait les membres de la famille les uns aux autres et son départ va plonger la famille dans leur vieux démon. Les premières tensions vont progressivement éloigner les frères et malgré cette volonté de retrouver Ella, rien ne va être assez fort pour les maintenir soudé dans l’adversité.

On découvre nos héros sous un nouveau jour, notamment Reed qui avait toujours été dans une spirale d’auto-destruction et la peine provoquée par le départ d’Ella va être une réelle prise de conscience. Certes il est toujours aussi sanguin et certaine de ses décisions sont discutables, mais il a cette volonté de protéger Ella même absente que ça en devient vite attendrissant. Son côté homme de Cro-Magnon pourrait en déranger certain, mais franchement derrière toute sa possessivité se cache un homme effrayé. J’appréciais déjà beaucoup Reed malgré son côté sale gamin, mais pouvoir mettre des mots sur ses sentiments, c’est tout ce don j’avais besoin.

Du côté de Ella, je suis un peu plus mitigé. Elle va revenir en force avec une carapace solide et la voir déterminer à ne pas pardonner malgré l’évidence, m’a parfois agacé car on rentre dans un schéma répétitif et j’avais envie de la secouer en lui disant d’ouvrir les yeux et de ne pas se, alors oui le pardon n’est pas simple, mais franchement face à l’évidence il faut arrêter de se battre. Les choses se sont améliorées au milieu du récit et j’ai retrouvé une héroïne battante face à l’injustice, étalant avec force et détermination ses convictions. Le genre d’héroïne badass qui ne se laisse pas faire et pour une fois Reed a eu les bonnes réactions en laissant la jeune femme mener ses propres combats. Sans oublier bien sûre quelques mots sur l’amitié qu’elle entretient avec Val et Easton, jusqu’ici elle n’avait jamais pu compter que sur elle-même et la voir entouré m’a réchauffé le cœur.

En  bref, une intrigue un peu plus plate mais une histoire toujours aussi intense émotionnellement parlant. Les bases de l’histoire sont maintenant posé et la famille Royal nous fait passer par une palette d’émotions. J’ai aimé les voir reconstruire ce qu’ils avaient mis tant de temps à acquérir et on ressent que désormais ils sont plus soudés que jamais. Il faudra du temps pour guérir, mais j’ai apprécié qu’on prenne le temps de s’intéresser aux sentiments, laissant peut-être en retrait les personnages secondaires. Je ne pensais pas qu’un cliffhanger pourrait être pire que le précédent, mais visiblement notre duo prend un malin plaisir à torturer ses lecteurs. J’étais loin d’imaginer la direction que prendrait l’histoire et les dernières révélations promettent un tome intense.

Mon avis sur La Princesse de Papier #1 ICI

Complète-moi | Geneva Lee (Royal Saga #7)

Ce roman est le 7ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture, certes on passe un bon moment et l’histoire est mignonne, mais l’intrigue est trop lisse, sans réelle surprise et pour le coup, ça me laisse un arrière-goût comme si ce tome était celui de trop. Alors oui, retrouver nos héros et les voir régler leur problème était intéressant, mais on s’intéresse trop aux histoires de couples pour au final bâcler le moment des révélations.

Ce tome est à mon sens un bonus qui permet de retrouver nos héros pour faire durer le plaisir, mais il n’apporte pas de grandes surprises à l’histoire. Ce qui m’a principalement agacée, c’est l’attitude d’Alexander et ça m’a rappelé à quel point j’avais du mal avec son caractère autoritaire et son esprit buté qui n’écoute rien, ni personne. Sa relation avec Clara m’a toujours intriguée et c’est vrai qu’il est intéressant de le découvrir en papa, mais son côté protecteur est affolant et encore une fois il n’apprend pas de ses erreurs ce qui va lui jouer des tours. Néanmoins belle surprise du côté de Clara, qui bien qu’amoureuse va réussir à se faire entendre et bien qu’elle est du mal à dire non au contact de son mari, elle instaure une dynamique intéressante pour le couple et son attitude va faire réfléchir le roi.

Du côté des autres couples, leur présence régulièrement m’a manqué. Nous continuons de les suivre, mais j’ai été assez perturbée par la manière l’auteur choisi des les intégrer au récit, comme si elle instaurait une distance. Surtout qu’ils vont vivre des moments importants et j’avais l’impression d’être exclu de leur histoire, sans vraiment pouvoir m’y sentir à mon aise. C’est un choix de narration assez particulier, que j’ai eu du mal à comprendre et c’est dommage de retrouver nos héros avec cette barrière qui m’a empêché d’être complètement absorbée. Comme si l’auteure souhaitait se concentrer exclusivement sur les pensées désordonnées d’Alexander, accentuer son sentiment d’exclusion et sa solitude.

Ce qui est intéressant avec ce tome c’est que nos couples vont enfin pouvoir affronter leurs derniers démons, pour se consacrer pleinement à leur amour. Malgré plusieurs tomes, les insécurités demeurent les mêmes et nos hérons vont assister à un évènement heureux qu’on attend maintenant depuis un bon moment. J’ai été contente de pouvoir retrouver Smith et Bella, leur relation va subir un accro qui va malgré tout les rapprocher et cet amour m’a fait chaud au cœur. Ils ont une manière de se donner l’un à l’autre qui m’a totalement fait craquer, leur connexion est évidente lorsque l’autre faiblit.

En bref, un tome intéressant qui se lit rapidement, mais qui n’apporte rien à l’histoire. Je garde un sentiment assez mitigé, car certaines scènes sont touchantes, mais à côté de ça tout se termine trop simplement. Je pense notamment à la manière dont l’intrigue principale qui nous aura fait frissonner pendant six tomes, se résout sans trop d’explications et d’une manière trop rapide. Cependant, les couples ont leur lot de difficulté et on passe un bon moment, mais je m’étais préparée à quelque chose de différent. Je ne sais pas si j’aurais l’occasion de retrouver certains personnages secondaires, mais l’idée me plairait bien.

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