Model Boyfriend | Stuart Reardon & Jane Harvey-Berrick

Résumé :
Qu’est-ce qu’on éprouve quand on sort avec l’un des plus beaux hommes du monde ? Un homme dont le visage est sur tous les magazines et campagnes publicitaires.
Anna Scott est en train de découvrir que ce n’est pas aussi amusant que ça en a l’air.
Nick, retraité du rugby à l’âge de 33 ans, blessé et désœuvré, a eu la chance d’entrer dans le monde de la photographie de mode en tant que mannequin. Mais derrière la façade scintillante se cache une réalité hideuse : la drogue, l’alcool, tous les péchés capitaux et des gens prêts à tout pour parvenir au sommet.
Ce n’est pas une vie simple, et qui l’est encore moins lorsqu’on est en couple. Il va falloir que Nick apprenne à naviguer dans ces eaux troubles, sinon il risque de tout perdre, y compris la femme qui est devenue sa raison de vivre.
Dans ce monde glamour, il n’y a pas de place pour l’erreur. Et être un MODEL BOYFRIEND est un job à plein temps.
Le gentil Nick peut-il s’en sortir ou sera-t-il tenté de tout risquer ? Parce que la seule chose qu’il méprise, c’est l’échec. Heureusement pour Anna, il est bien plus qu’un joli visage.
Cette histoire continue là où Invincible s’est arrêté, bien qu’elle puisse aussi être lue comme une histoire autonome en soi.
Je remercie Hugo New Romance pour cet envoi

Je ne m’étais pas du tout renseigné concernant une éventuelle suite pensant qu’Invincible était un tome unique, alors lorsqu’il a été annoncé chez Hugo Roman j’ai été surprise de découvrir qu’on retrouvait nos précédents héros et finalement il peut tout à fait se lire indépendamment du premier opus. En soi, c’est une lecture agréable et lorsqu’on retrouve nos héros c’est un bon moment, mais en toute honnêteté ce tome n’était pas indispensable et finalement ça replonge nos héros dans la tourmente, alors qu’il avait déjà pas mal de bagages. Au delà de ça, c’est un autre combat qu’ils mènent et bien qu’ont les pensaient soudés, l’avenir peut s’avérer surprenant.

Après des années à vivre pour le rugby, l’heure de la retraite à sonner et on ne peut pas dire que Nick le vive très bien. Au delà du sport qu’il abandonne c’est tout un mode de vie qu’il doit réapprendre et alors que ses journées étaient consacrées à sa passion, il se retrouve démuni, un peu perdu et surtout en pleine remise en question. C’est un retour à la réalité brutal et Nick va avoir un passage à vide. Consciente que Nick ne fait que s’enfoncer dans ses doutes Anna va être d’une grande patience, mais lorsqu’une offre surprenante se présente, la jeune femme pousse l’ex-rugbyman à réévaluer ses possibilités. D’abord réticent, celui-ci finit par accepter de devenir model.

Ayant toujours été en contact avec des sportifs, Anna savait qu’il serait difficile pour Nick de renoncer à sa passion, mais il y a une différence entre le regard d’une spécialiste et celui d’une femme amoureuse. Consciente qu’il ne sert à rien de le pousser, Anna va laisser le temps nécessaire à Nick afin qu’il puisse sortir de sa déprime, mais elle était loin d’imaginer qu’une opportunité de mannequinat remettrait en question toutes ces certitudes. Jusqu’ici elle n’avait jamais douté de son couple, mais face à l’intérêt que suscite son fiancé auprès des femmes, Anna va éprouver les sentiments les plus humains qu’on connaisse : la jalousie et la peur.

On ne peut pas dire que la communication soit le point fort de ce couple et pourtant avec toutes les épreuves qu’ils ont traversées on pourrait penser qu’ils sont plus solides, pourtant leur couple va être confronté à une énième épreuve qui pourrait bien fragiliser le couple. D’un côté, nous avons Anna qui est prête à laisser du temps à son homme, quitte à mettre ses désirs de côté et de l’autre et bien que son silence soit frustrant, la démarche est vraiment belle. Et de l’autre nous avons Nick, la fin de sa carrière va le mettre face à un grand vide et même s’il accepte de se lancer dans une nouvelle carrière poussée par Anna, il va légèrement se perdre dans sa quête. Je ne vous cache pas, que même si Anna m’a parfois fait grincer des dents face à son silence, c’est surtout Nick que j’avais envie de secouer pour qu’il voit ce qu’il a devant lui, plutôt que ce qu’il a perdu.

J’avais complètement oublié la narration extérieure et finalement, comme pour le premier opus on oublie facilement pour se laisser porter par l’histoire. J’ai trouvé l’angle de l’histoire plutôt intéressante, et même si y a des passages un peu énervant c’est une vraie question qui est abordée. Lorsqu’on est un jeune retraité ou même un plus âgés et qu’on s’est levé chaque matin avec un but, année après année et que subitement c’est la fin, il est normal que ça nécessite un temps d’adaptation. On peut compter sur Brendan pour briller par ses réparties, sans compter qu’Anna va pouvoir se reposer sur son fidèle ami et ça permet de gommer quelques longueurs. Nous ne sommes pas sur une lecture qui me marquera dans le temps, mais j’ai trouvé les derniers chapitres touchants.

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Ce qui nous consume… | Georgia Caldera (#2)

Résumé :
Violette, au passé aussi troublé qu’au brillant avenir, vient d’intégrer une école d’art. Elle s’est installée chez sa mère et son nouveau beau-père, puis a fait la connaissance du fils de celui-ci, le solitaire et énigmatique Adam. Après s’être ignorés et déchirés durant des semaines, ils ont trouvé la paix dans les bras l’un de l’autre et se sont déclaré leur amour. Violette doit désormais apprendre à lui faire confiance mais les secrets qui voilent le ténébreux regard d’Adam pèsent sur leur couple. Parviendra-t-il à lui révéler ses démons et à accepter son aide ?
Ce roman est le deuxième tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Une conclusion comme on les aime qui offre des réponses aux nombreuses questions qu’on avait à la fin du premier opus. Les émotions sont toujours aussi intenses et les sujets abordés contribuent à rendre les personnages d’autant plus attachants. L’auteure dépend avec justesse plusieurs thèmes sensibles et leurs conséquences parfois désastreuses qu’elles ont sur l’évolution de la vie des personnages.

La première partie est l’occasion de consolider la relation entre Violette et Adam, la confiance ayant toujours précaire il est appréciable de voir se couple que tout oppose se trouver des points communs et accepter l’évidence de leur relation. On peut voir une évolution dans le comportement d’Adam, lui si craintif devient peu à peu plus ouvert et malgré un manque de confiance en lui, il s’ouvre peu à peu à Violette, essayant tant bien que mal de surmonter ses souffrances et de réapprendre à vivre malgré l’ombre de son père qui plane au dessus d’eux.

Ce qui est intéressant avec cette suite, c’est qu’elle met en lumière les blessures d’Adam, mais également les peurs de Violette qui a également un passé trouble. Chacun va devoir affronter ses propres démons et ensemble ils vont nous montrer qu’ils sont invincibles. Cette relation qu’ils ont longtemps tenté d’éviter, va s’avérer être leur bouée de sauvetage et se raccrocher à cette relation va leur permettre de voir leur vie différemment et d’apaiser les vestiges de leur passé. Et parfois j’avais l’impression de redécouvrir Adam et dans le bon sens du terme.

Mon côté exigent aurait apprécié un épilogue plusieurs années après les événements ce cet opus, car la curiosité est à son comble et mon besoin de découvrir le bonheur de ces personnages est indéniable. Il y a une forme d’attachement quand on passe du temps avec des héros et qu’on affronte des épreuves avec eux, mais ma plus belle découverte c’est la plume de Georgia Cadelera que j’ai redécouvert plusieurs années après ma lecture de Hors de Portée. Un dytique qui répond à toutes mes attentes et qui me laisse sous le charme.

Mon avis sur Ce qui ne te tue pas… #1 ICI

Ce qui ne te tue pas… | Georgia Caldera (#1)

Résumé :

Le bac en poche, les années lycée et leur lot de terribles souvenirs derrière elle, Violette se réjouit de pouvoir enfin tourner la page. C’est par un déménagement et l’intégration d’une école de graphisme de renom que débute sa nouvelle vie. Artiste dans l’âme, Violette espère se révéler et s’épanouir à Arte-Sup. Or, son bonheur a un prix : Adam, le fils de son nouveau beau-père. Car le jeune homme, aussi ombrageux qu’insaisissable, avec lequel elle va devoir désormais partager un couloir, semble la haïr par-dessus tout. Et lui aussi étudie les arts graphiques au sein de la même formation…

Après être tombée amoureuse de cette sublime couverture, j’ai malgré tout tenté de résister à la tentation et finalement c’est ma copine Ouidad qui a tranché pour moi en m’offrant cette lecture riche en émotions et me permettant par la même occasion de faire dédicacer mon exemplaire par son auteure. J’ai débuté ce roman sans réaliser que l’histoire allait être touchante et le passé des personnages ne faut que renforcer leur côté torturé.

Après avoir passé ses années lycées à vivre avec son père et son frère, Violette est déterminée à tourner la page et oublier ce que cette dernière année lui a fait subir. Intégrer l’école de graphisme de ses rêves est l’occasion pour la jeune femme d’oublier les souvenirs de son année de bac difficile et déménager chez sa mère et son nouveau beau-père semble être l’échappatoire dont elle a besoin. Seulement dès le premier jour, elle se heurte au fils de son nouveau beau-père et face à un colocataire récalcitrant, la jeune femme va tenter de s’épanouir et se reconstruire à Arte-Sup, mais Adam va tenir son bonheur tant à la maison, qu’au sein de la formation d’arts graphiques qu’ils viennent d’intégrer. Et la cohabitation va s’avérer compliquer pour les deux jeunes gens.

Le mystère qui entoure le passé de Violette reste entier et malgré sa force de caractère, il est évident que sa dernière année de lycée a profondément marqué la jeune femme. Ce déménagement est l’occasion pour elle de redevenir cette jeune femme insouciante, qui se fiche de ce qu’on peut penser d’elle et elle n’hésite pas à jouer de son côté rebelle pour se construire un cercle d’amis. Pourtant cette image, contraste avec ses pensées, car malgré une apparente désinvolture, elle attache une importance à ce que ses camarades pensent d’elle et face à la critique, Violette se montre très vulnérable, suscitant la compassion et l’interrogation du lecteur.

Adam lui ne fait pas semblant, il n’aime ni la foule, ni être le centre d’attention et avoir des amis ne l’intéresse pas, sa scolarité a été trop chaotique pour oser accorder sa confiance à de potentiel ami. Il n’aspire qu’à disparaître, uniquement vêtu de noir il n’hésite pas à se fondre dans la masse et personne n’a jamais réellement entendu la voix du jeune homme. A la maison ce n’est pas bien différent, Violette ne peut qu’observer ce jeune homme unique, qui est loin de la mise en garde sa mère. N’arrivant pas à tisser un lien avec les autres, Adam se contente de tenir les autres à distance et se renferme dans sa bulle où seul l’art à sa place. D’une incroyable sincérité, ce jeune homme hors du commun n’aspire qu’à être dans un environnement où il peut baisser sa garde.

La tension est palpable et l’issue de cette relation semble incertaine, il y a une profondeur qui se créer grâce au silence et ça accentue les regards lourds de sous-entendu, les émotions sont comme démultiplier par les non-dit, et l’un et l’autre vont confronter leur caractère de manière inattendue. Adam va apaiser Violette et la jeune femme va devenir un soutien inespéré pour le jeune homme. Un premier opus qui met en avant les démons d’Adam, le tout raconté par une auteure à la plume entraînante qui pousse le lecteur à se poser les bonnes questions et les traumatismes abordés ne font qu’attendrir le lecteur. Je n’imaginais pas plonger dans une histoire aussi désarmante, nous sommes témoins de scènes révoltantes et on n’aspire qu’au moment où la légèreté va penser les blessures. L’attente risque d’être longue jusqu’à la suite prévu le 15 mai.

Sugar Free | Sawyer Bennett (Sugar Bowl #3)

Résumé :

La sombre et délicieusement perverse histoire d’amour de Sela et Beck, bâtie sur le sexe, le mensonge et la vengeance, débouche sur une conclusion explosive.
Pendant des années, Sela Halstead a rêvé de vengeance, mais sa réalisation est des plus éprouvantes. Une nouvelle fois, elle se retrouve à la merci de Jonathon Townsend. Et même si elle en réchappe, elle craint de ne jamais pouvoir se rétablir.
Ayant désespérément besoin d’aide et de réconfort, elle court vers le seul homme en qui elle peut avoir confiance : Beckett North, qui est à ses côtés depuis le début. Mais pourra-t-il gérer la vérité ? Et est-il prêt a tout perdre : sa fortune, sa famille, sa liberté ?
Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse
Ce roman est le 3ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers

Je clôture cette série avec exaltations que les premières séries publiées chez Hugo New Romance, les séries sont à double tranchant, d’un côté il y a l’excitation liée au cliffhanger des autres tomes et la frustration que provoque l’attente. Et pourtant ce sont ces facteurs qui font que j’apprécie les séries, les émotions qu’elles véhiculent sont décuplé, car en quelque sorte nous rentrons dans le quotidien de personnages et au fil des tomes nous apprenons à nous immerger dans leur vie et lorsqu’on arrive à la fin, ce sont des adieux touchants.

La série Sugar Bowl n’innove pas forcément et pourtant ce sont des codes qui fonctionnent et que j’apprécie dans les New Romance. Ce dernier opus nous sommes nombreux à l’avoir attendu, la situation du dernier opus se terminant dans un chaos total. Sela va montrer l’étendue de son évolution,et la manière dont elle va gérer les événements montrés le chemin parcouru. Depuis de nombreuses années, elle a imaginé sa revanche contre son violeur sous toutes les coutures, mais elle n’avait pas prévu que la réalité serait éprouvante et que sa confrontation engendrerait la plus grosse épreuve de sa vie. Le plan était simple, mais tout va déraper.

Beck va comme à son habitude prendre les choses en main, son côté chevaleresque va être mis à dure épreuve, puisqu’il pourrait bien lui coûter sa liberté, sa famille. Ensemble ils vont tenter de remonter la pente et de guérir des révélations faite par T.J. Townsend. Dans ce tome ils vont devoir affronter un événement qui pourrait bien les séparer à jamais et leur complicité va connaître quelques tensions, mais leur alchimie n’a jamais été aussi puissante et la sensualité va venir apporter de la légèreté. Certes la direction que prend l’histoire est assez prévisible, mais on reste captivé par le défilement des chapitres et on attend le moment de la revanche.

Une conclusion qui offre aux lecteurs des révélations, du suspense, une intrigue en passe d’être résolue et surtout beaucoup d’Amour. Personnellement il ne m’en fallait pas plus pour apprécier ma lecture, tous les ingrédients sont réunis pour savourer cette série. Des personnages attachants, une plume enivrante alternant entre amour et haine contribuant à renforcer l’addictivité. Une auteure et une série découvrir !

Mon avis sur Sugar Daddy #1 ICI
Mon avis sur Sugar Rush #2 ICI

Sugar Rush | Sawyer Bennett (Sugar Bowl #2)

Résumé :

Après s’être fait passer pour une escort pour le site de rencontres Sugar Bowl, Sela Halstead n’a qu’une idée en tête : se venger. Elle se rapproche de son violeur, Jonathon Townsend, le fondateur du site. Pour y parvenir, elle utilise Beckett North, son amant, l’associé de Townsend.

Sela pensait que leurs nuits intenses avaient forgé un lien indestructible, mais peut-elle vraiment faire confiance à Beckett pour faire le bon choix ?

Et jusqu’où ira Beck pour prouver sa loyauté envers Sela ?
Il a failli la perdre une fois. Pour la garder, jusqu’où Beck ira-t-il ?

Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse
Ce roman est le 2ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers

Une suite très savoureuse qui se sera fait attendre, mais qui relève le pari d’une suite aussi addictive et parvient à développer une complicité qui fait la force de nos héros. Après une révélation aussi intense, il était évident que la relation des deux personnages principaux s’en trouverait modifiée, une fois les secrets révélés on ressent une forme de légèreté, comme si les barrières qui les empêchaient de se livrer totalement s’était envolé et qu’il ne restait plus qu’à laisser la confiance s’installer et leur relation va naturellement se redessiner avec plus de force.

Sela est à un tournant de sa vie, révélé son passé est la chose la plus difficile qu’elle est eut à faire, mais après des années de solitude elle peut enfin aspirer à une relation stable. Dans le premier tome, la jeune femme était motivée par la colère et la vengeance et bien que son désir d’agir n’ait pas totalement disparu, elle est conscience t’avoir quelque chose à perdre. L’Amour a réparé les cicatrices les plus à vif et bien que TJ soit toujours au cœur de ses préoccupations, elle est désormais libre d’être celle que Beck n’a pas encore rencontrée. J’ai apprécié ressentir le poids des secrets s’envoler, Sela est moins sur la défensive et s’accorde enfin le droit de vivre sa vie sans crainte.

On constate également une évolution du côté de Beck, même dans le premier tome il a toujours été d’une nature assez protectrice, mais parfois j’avais l’impression qu’il vivait cette relation à distance. Lorsqu’il apprend la terrible vérité, il y a cette barrière qui éclate et je lui ai trouvé un côté plus humain. J’étais loin d’imaginer qu’il pourrait éprouver autant de colère et cette exposition de rage était nécessaire, car son monde part en vrille et il va montrer qu’il est prêt à tout pour Sela. Son côté stratège est régulièrement mis en avant et j’ai apprécié qu’il sache dominer ses pulsions pour agir de la bonne manière. Sans compter, que la vérité va indéniablement les rapprocher.

Pendant une bonne partie du roman, nous sommes dans un huis clos entre les personnages et à mon sens, c’est une manière pour eux de se retrouver, se découvrir et laisser la souffrance de côté le temps de quelques chapitres. Rapidement, un plan va voir le jour et l’élaboration de celui-ci va faire monter la tension déjà très présente et en tant que lecteur, on souhaite simplement que tout se mette en place. A chaque étape, nous pourrons savourer des moments de complicité et ça sera également l’occasion de faire la rencontrer de nouveaux personnages. Certains permettent d’apporter un contexte, d’autres auront un rôle déterminant dans la suite des événements.

Une suite qui comble mes attentes et qui devrait en ravir plus d’un lecteur. Si vous n’avez pas encore découvert Sugar Daddy, laissez-vous tenter par cette série, le temps de patienter pour la sortie du dernier opus en avril.

Mon avis sur Sugar Daddy #1 ICI