Sous le même toit | Jojo Moyes

Ce roman m’a déçue et je n’imaginais pas un jour ressentir ça avec cette auteure fabuleuse. J’ai acheté ce roman sur un coup de tête sans vraiment me renseigner sur l’avis des premiers lecteurs, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette histoire les premiers chapitres m’ont dérangé notamment à cause la narration, j’avais l’impression de m’être trompé de roman. Une fois la surprise passée, les évènements annoncés ont fini par arriver et je pensais réellement rentrer dans l’histoire à cet instant, sauf que bien évidemment ce n’est pas aussi simple, arrivée à une centaine de pages l’ennui m’a poussé à faire des recherches sur les premiers avis et effectivement les longueurs étaient ressenties par plusieurs lecteurs. Décidée à lui laisser sa chance, j’ai avalé cent pages supplémentaires et l’histoire a enfin commencé à être intéressante, mais très franchement le mal était fait. J’ai terminé ce roman dans un meilleur état d’esprit, mais mitigée.

Isabel a perdu son mari il y a quelques mois, aujourd’hui bien qu’elle soit toujours effondrée les premières difficultés financières liées aux dettes de celui-ci commencent à devenir problématique. Un coup du sort va lui faire hériter d’une maison dans la campagne anglaise, décidée à reprendre sa vie et celle de ses enfants en main, la jeune veuve va débarquer sur un coup de tête dans cette maison et découvrir que ce qu’elle croyait être un havre de paix, s’avère être délabré. Bien que Kitty sa fille aînée soit réticente à cette nouvelle vie, l’air de la campagne semble faire du bien au traumatisme de son fils Thierry. Rénover cette maison semble être la solution à tous ces problèmes, alors lorsqu’un voisin lui propose son aide elle accepte, car dépassée par les évènements. Rapidement les travaux vont être un vrai gouffre financier et cette vieille maison espagnole semble attirer les vieilles querelles et les jalousies.

Cette famille à des côtés attachants, mais la narration à la troisième personne semble dresser une barrière entre les personnages. A commencer par Isabel qui est en plein deuil et ne semble pas disposer à s’ouvrir aux autres, j’ai compris cette souffrance qui l’habitait mais sa naïveté m’a parfois tapé sur les nerfs, sans compter qu’elle se repose un peu trop sur Kitty. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié cette jeune fille qui est un moteur pour sa famille et elle va pousser sa mère à être plus courageuse pour sa famille. Thierry de son côté est un jeune garçon très attachant et le voir s’épanouir au contact de Byron m’a fait plaisir, car ces deux personnages sont marginaux et lorsqu’ils sont en contact l’un avec l’autre, le bonheur déborde des pages. Les villageois sont à la fois présents et invisibles, certains sont plus intéressants, mais ils sont comme des spectateurs à commenter ce qu’ils observent sans vraiment intervenir dans l’intrigue.

En bref, même si la dernière moitié rattrape le début ce roman ne fait clairement pas partie des meilleurs de l’auteur. J’étais habituée à ressentir un milliard d’émotions en lisant ses romans, alors qu’ici tout est trop tranquille. Certes la tristesse d’Isabel est perceptible, mais son deuil ne m’a pas autant touché que je m’y attendais. L’histoire demeure assez linéaire et certaines scènes traînent trop en longueur, je n’arrivais pas à comprendre où Jojo Moyes voulait en venir et le temps que l’histoire prennent sens, ma déception était engagée.

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Hard Beat | K. Bromberg (Driven #7)

Après s’être intéressé au personnage qui gravitait autour de notre couple phare, K. Bromberg nous plonge dans une nouvelle aventure avec un personnage que nous avons aperçu et qui exerce pourtant une forte influence sur sa petite sœur Rylee. Je dois dire que ce roman est cruellement d’actualité et c’est son immersion dans un paysage où la tension règne, qui le rend d’autant plus authentique.

Tanner Thomas ne vit que pour son métier de correspondant de guerre, cette montée d’adrénaline que personne ne comprend est son moteur pour être le meilleur journaliste et il est souvent au rendez-vous pour obtenir un scoop. Après plusieurs mois de convalescence suite au décès d’une personne dont il n’aurait jamais imaginé voir disparaître. Incapable de rester dans une vie tranquille, Tanner va tout faire pour retourner sur le terrain, mais lorsqu’il regagne enfin le terrain il fait la connaissance de sa coéquipière, une insupportable photojournaliste qui n’en fait qu’à sa tête et qui n’hésite pas à braver l’interdit pour une photo. Confronté à des craintes qu’il n’avait jamais dû affronter jusqu’à son retour, le jeune homme va tenter de concilier sa passion et garder sa partenaire éloignée du danger, quitte à prendre des risques.

Beaux Croslyn n’est pas qu’une beauté renversante, derrière cette fragilité qu’il peine à dissimuler se cache une incroyable professionnelle, qui photographie le monde qui l’entoure avec un regard unique. Alors que Tanner succombe un peu plus chaque jour qu’il passe en compagnie de la jeune femme, il est englouti par de nouvelles émotions liées à l’environnement dans lequel ils se évoluent. A travers les yeux de Tanner nous allons suivre une héroïne qui refuse de se dévoiler, mais également un héros déterminé à se battre pour des émotions qui lui redonnent goût à la vie. Le contexte dans lequel va naître leur relation va accroître leur passion et les moments qu’ils vont passer ensemble vont créer des liens indestructibles.

Au delà de la romance qui montre immédiatement la puissance des sentiments qu’il y a entre Beaux et Tanner, l’univers dans lequel va naître cette histoire d’amour va contribuer à toucher le lecteur, mais c’est principalement le contexte qui gravite autour de nos journalistes qui va rendre cette histoire particulière. Face au danger, la passion va être leur bouclier et ils vont être prêt à se mettre en danger pour être là au bon moment, sans pour autant franchir la ligne. Il y a une sorte de contradiction, du plaisir et de la douleur étroitement liée et bien évidemment les émotions ne font que troubler le lecteur. Jusqu’au moment où une révélation va tout bouleverser et j’étais dans l’incompréhension, la colère et Tanner m’a tellement attendri dans son combat et j’ai adoré me trouver dans ses pensées, il y a de quoi rêver de telle pensée dans la bouche d’un homme comme lui et il compense notre impuissance face à une héroïne mystérieuse.

En bref, un roman surprenant qui se démarque des précédents, tant par ses paysages sombres et dangereux, que par ses héros qui n’avaient pas l’intention de se laisser guider par leurs sentiments. On découvre que plus la passion est intense et plus l’adrénaline est redirigée dans un autre domaine, bien plus sensuel et c’est avec plaisir que j’ai observé ce couple tomber l’un pour l’autre. Bien qu’il soit difficile de cerner Beaux, Tanner s’est montré sous son meilleur jour et sa relation avec Rylee m’a vraiment touché et comme vous vous en doutez revoir Colton n’est pas négligeable à mon humeur et je ne vous parle même pas du moment où je vais découvrir Zander, j’en suis déjà toute émoustillé, ces hommes sont hot.

Retrouvez mon avis sur Driven #1 ICI
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Max + Becca | Shannon Lee Alexander (Charlie + Charlotte #2)

Ce roman est le deuxième tome d’un diptyque, la chronique peut contenir des spoilers.

L’affreux syndrome de la page blanche fait des siennes, les lectures les plus éprouvantes sont toujours celle qui me mettent les idées en vrac et nécessite un temps de réflexion avant de me démarrer cette chronique. J’étais loin d’imaginer que dès les premières lignes du prologue, mon cœur serait déjà violemment touché. Il faut dire que la douleur du tome précédent ne s’est jamais vraiment effacé, alors retrouver la souffrance de Becca et par son intermédiaire celle de Charlie  m’a fait replonger dans ce qu’ils ont vécu.

Becca est un personnage absolument adorable, elle a cette capacité à être d’une simplicité désarmante qui rend son histoire crédible et par moments j’ai eu l’impression de me retrouver dans ses réactions. Dans le premier opus, à travers les yeux de Charlie j’avais immédiatement été touchée par cette douce jeune fille, qui jusqu’à sa rencontre avec Charlotte n’avait jamais eu la chance d’avoir une amie sur qui se reposer. Cette amitié a été le temps de plusieurs mois, sa bouée de sauvetage et grâce à son amie, elle a eu l’impression de ne plus avoir été invisible. L’histoire reprend lorsque Becca sent qu’il est temps de retourner en cours, mais affronter le deuil d’une amie va être terriblement difficile et même si elle est consciente de fuir la réalité en se plongeant dans la littérature, elle a simplement besoin de s’évader pour oublier à quel point le deuil lui pèse et à quel point l’absence de Charlotte est douloureuse pour Becca.

Une simple maladresse va la conduire à s’écrouler sur les genoux de Max D’abord troubler par ce garçon qui semble vraiment la voir, elle va progressivement réaliser qu’il la comprend mieux que personne. Afin de la sortir de sa bulle, il lui propose de rejoindre la troupe de théâtre pour lui donner un coup de main sur les décors, d’abord réticente elle va se laisser convaincre pourtant contre toute attente, elle décroche le rôle de Juliette et même si le malaise est toujours présent, sa volonté de rendre fière Charlotte va la pousser à s’investir dans ce rôle qui lui rappelle de bons souvenirs. Sans compter que Max le technicos va s’avérer être un soutien infaillible, son amitié va la conduire à se questionner sur son avenir et il va lui offrir un épanouissement dont elle n’aurait jamais cru possible auprès d’un groupe d’amis soudé.

Malgré la simplicité du récit, j’ai immédiatement été séduite par les références littéraires et même si Becca a tendance à s’enfermer dans sa bulle avec ses livres, je me suis retrouvée en elle et dans certaine de ses réactions. Les souffrances engendrées par la perte de son amie, vont lui montrer la vie sous un autre jour et cette peur de l’attachement me parle beaucoup également. C’est une sensation particulière que de ressentir la connexion avec un personnage de fiction, Becca va fléchir de temps en temps, mais j’ai été tellement fière de la voir vivre. Elle va également pouvoir compter sur son frère Charlie, qui malgré sa propre souffrance va s’avérer être de très bon conseil. A commencer par la pièce à laquelle va participer Becca et qui va être le point de départ d’une nouvelle vie pleine de changements et de remise en question.

De nombreuses lectrices auront la chance de se retrouver dans le personnage de Becca et c’est la magie de la littérature. On constate sans mal que la magie des mots peut avoir un impact important dans le cœur d’un lecteur. Cet opus est différent du précédent et pourtant la brutalité des émotions est toujours aussi présente. Charlotte a laissé une trace indélébile dans la vie de Charlie et Becca, la route sera longue avant de pouvoir continuer à avancer, car ils ont tous les deux changés après son passage dans leurs vies. On savoure sans mal la simplicité du récit, sans réel rebondissement qui ne sont pas nécessaires à la reconstruction de notre héroïne. L’auteure a réussi à raconter avec douceur, la suite d’une terrible histoire qui ne sera jamais complètement oublier et sans jamais tomber dans le dramatique.

Agréablement surprise par la mise en page des chapitres, notamment car ils sont sous la forme d’une pièce de théâtre et alors que le tome précédent s’intéressait aux mathématiques, on ressent un vrai changement puisque qu’ici c’est la littérature qui est au centre de l’intrigue. Nos héros vont être réunis par une passion commune et même si leur passion n’évolue pas dans un même contexte, il est évident qu’ils ont de nombreux points communs et qu’il y a une connexion être eux. J’ai été particulièrement touché par la manière dont Max semble comprendre la sensibilité de Becca et il va lui offrir une amitié belle et sincère. L’histoire aurait pu être un coup de cœur les émotions s’y prêtent, mais une part de prévisibilité plane au-dessus de nos héros et malgré tout j’ai été terriblement émue par le combat de Becca.

Retrouvez mon avis sur Charlie + Charlotte #1 ICI

Miss You | Kate Eberlen

Date de sortie : 1er juin 2017
Je remercie NiL Éditions

J’aimerais remercier Nil Éditions pour l’envoi de ce roman dont je n’avais certes jamais entendu parler, mais qui a immédiatement attiré mon intérêt lorsque j’ai découvert sa couverture. Je n’ai pas eu un coup de cœur aussi flagrant pour le résumé, notamment car ce roman me rappelait une autre lecture qui m’avait terriblement frustrée et j’avais peur de revivre la même histoire. Lorsque j’ai débuté ma lecture, j’ai senti que malgré le chassé-croisé amoureux, je m’embarquais dans une histoire avec des hauts et des bas.

A la fin de l’été 1997, Tess est une jeune fille de dix-huit ans insouciante, qui savoure la fin de ses vacances à Florence en compagnie de sa meilleure amie Doll. Malgré un intérêt différent pour ce voyage, les deux amies flânent dans un cadre idyllique et n’hésitent pas à profiter de leurs derniers instants avant que Tess n’entre à l’université. A son retour en Angleterre, sa vie va prendre un tournant inattendu et tous les projets qu’elle avait en tête vont partir en fumer. Elle va réaliser que cette phrase qu’elle a lu tant de fois sans en connaître la vraie signification va prendre tout son sens. C’est le premier jour du reste de sa vie. J’ai du mal à imaginer comment la vie d’une adolescente peut changer du jour au lendemain, Tess va renoncer à ses rêves et mettre en avant le bonheur de Hope. J’aime à penser que tous ces sacrifices et ce prénom rempli d’espoir l’ont conduit seize ans plus tard à son happy-end bien mérité.

Angus « Gus » est également en vacances à Florence avec ses parents, son destin est tout tracée et ses études de médecine sont la finalité de ses projets. Ce voyage est le dernier espoir de normalité pour cette famille qui a subi une tragédie et qui peine à donner le change. En cette fin d’été 1997, Gus va croiser la route de Tess à trois reprises et ne jamais oser lui adresser la parole. Je dois dire que malgré sa difficulté à avoir des interactions sociales, j’ai beaucoup aimé sa manière de réagir et au fil des années on voit les progrès dans sa manière de réagir. Il va poursuivre le rêve de son père et évoluer dans sa vie personnelle.

Je ne suis pas une grande fan des romans qui s’étalent sur une période aussi longue, notamment parce que j’ai tendance à être impatiente et j’aime bien que l’action arrive vite. Ce qui est d’autant plus frustrant ici, c’est que nos personnages vont vivre leur vie chacun de leur côté et on sait parfaitement qu’ils sont fait l’un pour l’autre, alors que de leur côté ils continuent de grandir malgré les tragédies, vivent des moments de bonheur, traversent des turbulences qui vont parfois être très touchantes, mais je gardais toujours en tête le moindre détail pour déterminer le moment où ils allaient enfin se retrouver. J’ai trouvé qu’ils avaient un caractère assez similaire, Tess n’a beau ne jamais être seule, elle est aussi rêveuse que peut l’être Gus.

On retrouve leur différence à travers l’alternance des chapitres, ils ont tous les deux tendances à analyser et se retrancher sur eux-même. Il y a beaucoup de pensées et parfois ça alourdit le récit, j’apparentais davantage ce roman à une quête de vie plutôt qu’une romance. Certes la fin est assez prévisible, mais le chemin pour enfin se retrouver est long et compliqué. J’ai été plus touché par certains passages que d’autres, mais j’ai eu du mal à le terminer à cause des longueurs. Parfois j’avais l’impression qu’on n’avançait pas. Néanmoins, j’ai beaucoup aimé le moment où ils réalisent enfin qu’ils se sont trouvés. On se rend compte que le hasard à un rôle important et on a l’impression que le destin s’en amuse. C’est très frustrant de n’être qu’un simple spectateur et de les voir vivre leur vie à distance, mais j’aime l’idée qu’on a tous une âme-sœur qui attend de croiser notre route.

Slow Flame | K. Bromberg (Driven #5)

Sortie prévue le 27 avril 2017

Il y a maintenant deux ans, je suis tombée amoureuse d’un héros brisé qui s’appelle Colton Donovan. Lorsque j’ai reçu la suite après tant d’années sans pouvoir être en contact avec mon chouchou, j’ai été tellement heureuse que les Éditions Hugo Roman me fassent confiance avec ce nouveau roman. J’étais loin d’être craintive connaissant le talent de K. Bromberg, là où j’ai été surprise c’est la manière dont encore une fois l’auteure arrive à me toucher en plein cœur avec une histoire terriblement émouvante, qui m’a vraiment prise aux tripes, tant l’émotion est présente. Il me paraît difficile de rester insensible au thème.

L’histoire débute à la fin de la fête du mariage de Colton et Rylee, nous retrouvons les deux témoins passablement éméchés, mais ce qui m’a frappé c’est la souffrance qui émane de Haddie Montgomery. Depuis le décès brutal de sa sœur, elle a renoncé à toute forme d’amour, préfèrent s’oublier dans les coups d’un soir pour oublier à quel point le manque la ronge de l’intérieur. Alors qu’elle s’était promis de ne jamais s’attacher, elle succombe au charme de Beckett Daniels et cette nuit, va revenir s’immiscer dans sa vie, car elle est incapable de passer à autre chose et l’oublier va devenir impossible face à sa détermination.

Au premier coup d’œil, n’ont héros n’ont pas la stature de leurs prédécesseurs et pourtant, lorsqu’on creuse sous la surface, la Citadine et le Campagnard sont tout ce qu’on peut aimer dans les romances. Ils sont tous les deux conscient que ce qui ne devait être une simple nuit de plaisir va prendre des proportions beaucoup plus sérieuses, ils se sont dévoilés et ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, rien ne va se passer comme prévu. Pour Haddie, il est tellement plus simple de fuir, plutôt que d’affronter ce qui la ronge. Pourtant aujourd’hui, alors qu’elle peine à maintenir ses barrières, elle sent ses défenses s’effondrer et tout ce qu’elle a toujours redouté, va la rattraper plus vite que prévu et la plonger dans l’horreur.

Becks a conservé une part de normalité, il n’est pas aussi intense que pouvait l’être Colton, mais sa tranquillité est un point fort. Il va conserver toute sa puissance, alors que la tempête menace de tout embarqué et c’est justement parce qu’il reste une constante pour Haddie que son personnage m’a séduite. D’abord dans l’ombre, il va l’observer, la protéger et l’empêcher de sombrer, puis progressivement il va s’imposer comme une évidence, prêt à se battre pour montrer qu’il ne fuira pas. Alors que le monde de Haddie s’écroule, il va être son rock et toujours être à ses côtés, même si parfois Haddie est irritante dans ses réactions, elle a des circonstances atténuantes, qui m’ont attendrie quand j’avais envie de la frapper.

Ce roman a commencé par une légèreté qui caractérise K. Bromberg, séduction et amour sont à leur comble et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Rylee et Colton. Au fil des pages, une certaine noirceur va venir submerger nos héros, un drame va venir tout remettre en cause et c’est justement cet équilibre entre souffrance et amour qui rend ce roman très touchant. Lorsqu’on découvre ce qui nous attend, j’ai ressenti un pincement au cœur face à l’horreur de la situation. Je recommande à deux mille pour cent, cette romance c’est de la bombe et chaque histoire ne fait que me conforter dans l’idée que K. Bromberg est une auteure talentueuse qui m’a encore une fois éblouie par sa plume et attendri par son histoire.

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