Novembre | Audrey Carlan (Calendar Girl #11)

Résumé :

Thanksgiving arrive avec son lot de nouvelles. Wes a survécu à l’enfer et Mia et lui se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.
Son nouveau travail à Century Production envoie Mia à New-York pour interviewer des stars, ce qui n’est pas compliqué puisqu’elle s’est fait, ces derniers mois, un nombre incroyable d’amis célèbres. Elle contacte Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop.
Et enfin, Mia passe un dîner de Thanksgiving en famille, avec tous ceux qu’elle aime, même s’il y a toujours une place vite autour de la table… celle de son père.

Novembre est un mois particulier aux États-Unis puisque c’est Thanksgiving et ce tome apporte une part de nostalgie, car on va retrouver deux personnages importants dans le parcours de Mia et ce tome sera l’occasion de revenir sur tout ce que cette année lui a apporté et les bons moments au contact d’amis.

Comblée par son nouveau travail, Mia s’envole pour préparer une émission spéciale à New York. Le jeune couple venant de se retrouver, c’est en compagnie de Wes qu’elle va partir à l’aventure. Bien que les démons des tomes précédents soient encore présents, nous allons avoir droit à beaucoup d’amour dans cet opus et également des retrouvailles amicales qui font chaud au cœur et vous fera sourire dans certaine situation.

Mia va profiter de ce voyage professionnel pour présenter son amoureux aux hommes qui ont marqué sa vie durant cette année qui s’est écoulée. Au cours de ces instants privilégiés nous allons bien évidemment apprendre ce que les derniers mois ont apporté à nos héros. Ce voyage sera l’occasion de découvrir un nouveau trait de caractère à son amoureux et cela rend certaines scènes plutôt attendrissantes.

Bien évidemment puisqu’il s’agit d’une fête familiale, le reste de la fratrie n’est pas bien loin. J’ai trouvé que ce tome était touchant, car il entame la fin d’une série qui aura été marquée par des hauts et des bas et il constitue l’un des tomes les plus sincères de la série. On retrouve des ingrédients qui se marie à merveille : l’amour, l’amitié et la famille. Bien évidemment la situation n’aura son point final que le mois prochain.

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The Gravity of Us | Brittainy C. Cherry (The Elements #4)

Cette série à l’incroyable capacité de me laisser sans voix, c’est assez incroyable d’embarquer son lecteur dans une histoire différente tout en conservant des émotions tellement fortes que j’en perds mon vocabulaire. Je pense qu’on est nombreux à avoir attendu le moment de pouvoir enfin découvrir ce dernier opus et en même temps, c’est avec une certaine nostalgie que j’ai terminé ce roman. Difficile de trouver le juste milieu entre le besoin de lire et la raison qui voudrait qu’on savoure l’ultime opus. Encore une fois, un tome incomparable avec cette facilité à se renouveler dans un environnement différent et bien évidemment la force de ce roman est lié aux personnages.

J’ai rarement vu des héros qui soit autant incomparable et pourtant c’est indéniable, l’histoire fonctionne totalement. Lucy n’avait que 18 ans lorsqu’elle a perdu sa mère, la laissant seule avec ses deux sœurs aînées. Bien que cette perte marque la plus dure épreuve de la vie de la jeune femme, plusieurs années plus tard c’est une jeune femme d’une incroyable gentillesse et épanouie que nous retrouvons. Bien que la vie n’ait pas toujours été joyeuse, la jeune femme a réussi à garder un cœur pur, elle vit chaque émotion à cent pour cent et cette douceur est tellement appréciable que je n’ai pu qu’apprécier la beauté de ce personnage et la douceur de ses mots.

Lucy n’avait pour ainsi dire aucune raison de rencontrer Graham et puis j’aime me dire qu’un petit coup de pouce de destin a contribué à cette rencontre. Il est rigide, ne veut rien ressentir et il est habité par la colère. Ils sont totalement différents, se supporte à peine, ne se comprenne pas, mais pourtant cette rencontre inattendue va marquer une histoire absolument bouleversante. Pour la première fois depuis bien longtemps, le résumé conserve une part de mystère et je dois dire que c’est appréciable de ne pas pouvoir anticiper la direction que va prendre l’histoire. Des hypothèses vont évidemment faire leur apparition, certaines se réaliseront, mais aucune hypothèse ne retranscrit la puissance des émotions qui m’a traversé lorsque les mots ont dansé devant mes yeux et mon cœur bondit dans ma poitrine. C’est indescriptible la manière dont Brittainy C. Cherry arrive toujours à trouver les mots justes, des phrases m’ont transpercé avec une telle force que j’en ai parfois eu les larmes aux yeux.

Dès le début on voit bien que les caractères sont totalement opposés et malgré tout, ils vont s’accepter l’un et l’autre. L’histoire se déroule avec une telle douceur que c’est comme si les choses étaient écrites et que leur rencontre était ce qu’il méritait. J’ai beaucoup aimé le message positif que renvoi cette lecture Lucy voit toujours le bon côté des choses et son optimiste est sa force et on peut dire qu’elle va en avoir besoin pour garder le sourire quand on se heurte à Graham. C’est un personnage assez difficile à aimer au début et il aura fallu du temps pour qu’il se laisse approcher, il va longtemps conserver sa garde et empêcher quiconque de l’atteindre, pourtant au fil des pages on découvre un homme bon qui a souffert, alors préparez-vous parce que lorsqu’il va montrer celui qu’il est vraiment vous allez succomber. Quand Graham Russell aime, il ne fait pas les choses à moitié.

Mon avis sur The Air He Breathes #1 ICI
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Juste quelqu’un de bien | Angéla Morelli

Fidèle des romans de l’auteure il était impensable de passer à côté de ce nouveau roman, surtout après le teaser au Roman Féminin qui promettait une histoire émouvante. Un peu étonnée par la narration à la troisième personne, j’ai fini par me laisser totalement embarquer dans une histoire qui arrive à maintenir un juste milieu entre humour et émotions. Encore une fois Angela Morelli crée un univers envoûtant.

Habituée à être la reine des romans feel good, ce roman ne fait pas exception avec Juste quelqu’un de bien, mais se démarque un peu en proposant une histoire plus profonde qu’il n’y paraît. Depuis toujours Bérénice se cherche, elle a toujours été la bonne élève qui suit le chemin qui est tout tracé haut la main et qui grandit avec de belles promesses d’avenir, pourtant chaque période de sa vie il lui manque quelque chose pour être heureuse. Aujourd’hui la jeune femme est âgée de trente-quatre ans, ne connaît pas l’amour, accumule les amants quelconque et pour couronner le tout, elle n’arrive plus à écrire, alors que son métier d’écrivain est toute sa vie.

Arrivée à un tournant de sa vie la jeune romancière va devoir se poser les bonnes questions et affronter ses démons qu’elle a repoussé bien trop longtemps. J’ai beaucoup aimé la fraîcheur de cette héroïne et la relation qu’elle entretien avec sa grand-mère est sa mère est absolument attendrissante, cette complémentarité entre les femmes de la famille est belle, sans oublier la folie de la douce Juliette. On a un casting touchant qui fait la force de cette histoire et contribue à rendre l’histoire douce et lumineuse. Certes nous abordons certains thèmes parfois douloureux, mais on n’est jamais dans le drame trop exagéré et l’espoir est le moteur du récit.

Dans tout ce désordre va émerger un personnage qui provient du passé de Bérénice, le premier amour d’une femme occupe toujours une place particulière et retrouver Aurélien après tout ce temps va faire resurgir certains sentiments amoureux qui étaient jusqu’ici oubliés dans le passé de l’adolescente qu’elle était à l’époque. J’ai beaucoup apprécié les chapitres qui lui sont consacrés, car cela nous a permis de franchir la porte de son cœur et d’apprendre le connaître un peu mieux. Après je ne vous cache pas que j’aurais aimé les voir plus souvent échanger, car on devient vite accro à leurs rencontres bien qu’un peu frustrée qu’ils gardent leur distance.

Ce qu’il faut retenir c’est la place donnée à l’Amour, l’héroïne aspire simplement à rencontrer un homme qui restera dans sa vie et avec qui elle se sent épanouie, mais pour prétendre au bonheur elle devra affronter la réalité de son histoire. C’est une manière assez subtile de parler d’amour, mais c’est également très vrai on est tous à la recherche du bonheur et c’est avec beaucoup de douceur qu’on suit les personnages. A mon sens ce qui fait la force de ce roman c’est l’aspect familial et l’amour inconditionnel que partage trois générations de femmes. Ce trio est rafraîchissant, leur relation est tout simplement indescriptible et bien évidemment on retrouve l’humour caractéristique d’Angela Morelli. Une belle leçon de vie qui donne envie de croire en l’avenir.

L’Enjeu | Angela Behelle

Je remercie les éditions Pygmalion et Babelio pour ce partenariat.

Depuis que j’ai terminé ma lecture, je tente de réfléchir à la manière dont je vais vous présenter ma chronique. Le résumé en dit à la fois beaucoup et pas assez, mais c’est assez représentatif de l’histoire. Je crois pouvoir dire que seule Angela Behelle est capable de me mettre dans un état pareil, à chaque fois c’est la même chose. Prenez une histoire classique et ajoutez-y une bonne dose de complication qui vont à la fois vous ravir et vous frustrer. C’est assez inexplicable comme ressenti, j’ai éprouvé tout au long de ma lecture des émotions tellement contradictoires qu’à certains moments je ne saurais dire si j’aimais ou j’enrageais. Toujours est-il que la fluidité de la plume et l’addictivité du récit auront eu raison de moi, malgré une certaine réticence à accepter l’intrigue.

Emma Loudhéac, 28 ans est une avocate passionnée, à tel point qu’elle n’a pas fréquenté d’homme depuis presque trois ans. Alors qu’elle s’accorde une soirée au vernissage de sa meilleure amie, elle va faire la connaissance d’un homme troublant qui va lui faire ressentir des émotions qu’elle n’avait pas éprouvées depuis plusieurs années. D’abord réticente, elle va finir par se laisser convaincre par une nuit charnelle et à cet instant tout ce qu’elle croyait connaître va voler en éclats et ses priorités vont s’en trouver changées .

L’histoire démarre assez rapidement et j’ai d’ailleurs été déstabilisé par la façon dont s’enchainent les évènements. Pendant ma lecture, j’avais beaucoup de questions en tête, notamment où cherchait à nous amener l’auteure dans son récit et puis progressivement, la lumière se fait et on comprend les raisons pour lesquels tout semble se dérouler en accéléré. Je ne vous cache pas que ma frustration grandissait au même rythme que les décisions de notre héroïne. De cette relation va naître un tas d’émotions contradictoires, à la fois pour l’héroïne qui va devoir se poser les bonnes questions et également pour le lecteur, qui aurait peut-être fait les choses différemment, sans pour autant changer l’essence de l’histoire. J’ai crié (beaucoup), j’ai été énormément frustrée face à des choix parfois inexplicables et puis j’ai reconnu le talent, car il y a peu d’auteurs qui arrivent à vous faire vivre une lecture, comme j’ai vécue celle-ci. Notamment en me faisant accepter l’inacceptable.

Concernant le personnage masculin, il est préférable de s’en tenir à son nom : M. Stirvin. Ça ne serait pas rendre justice à l’histoire que de rentrer dans un descriptif. Cet homme ne ressemble à aucun autre, il sait ce qu’il veut et l’obtenir. Il a cette capacité à insuffler le respect et sa domination en fait un personnage très intense. Sans compter les scènes de sexe qui sont toutes plus érotiques les unes que les autres, l’alchimie sexuelle ne fait aucun doute et elle occupe d’ailleurs une place très importante, voire centrale dans la relation qui unit nos héros.

J’ai beaucoup hésité à commencer ce roman, notamment car je n’ai jamais terminé la Société et je savais que ce spin-off pourrait ne pas être apprécié à sa juste valeur. Et puis, vous savez comment ça se passe, l’envie grandie et après il est trop tard pour faire marche arrière. Très sincèrement, très peu de passage font référence à la série donc si vous êtes dans mon cas, sachez qu’à aucun moment je ne me suis sentie perdu. Après, il est fortement conseillé de l’avoir lu pour comprendre les subtilités et pouvoir apprécier totalement l’histoire. A mon sens, malgré le besoin de poursuivre ma lecture et cette volonté d’en savoir plus, certaines zones d’ombre demeurent concernant les raisons qui poussent l’héroïne à prendre certaines décisions et pour le coup c’est inattendu.

En bref, je ne peux que vous recommander de vous accrocher à votre frustration et de vous laisser porter par cette histoire surprenante. On était loin de ce à quoi je m’attendais et je suis heureuse d’avoir poursuivi l’histoire malgré mes réticences. Ce besoin de compréhension a guidé ma lecture et à l’image de ses précédents romans Angela Behelle réussit encore une fois à m’emmener ailleurs, où on accepte ce qui dans la réalité serait perçu comme dérangeant. Aucune comparaison possible avec les romances que j’ai pu lire et encore une fois je m’incline face à la manière dont cette auteure réussit à captiver son lecteur, sans pour autant le faire accepter ce qu’il lit. Mon seul regret concerne la romance, j’aurais aimé ressentir une vraie différence entre le côté charnel et l’Amour, car différencier le cœur et la raison n’est pas aisé et c’est ce qui m’a manqué.

Septembre | Audrey Carlan (Calendar Girl #9)

Ce roman est le tome 9 d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Une série qui se bonifie avec le temps, ce tome je l’attendais particulièrement au vu de l’évolution de l’histoire. Ici encore, nous avons un virage dans l’histoire et l’intrigue prend un tournant plus sombre. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé l’aspect familial de ce tome et on ne cesse d’être étonné.

Après avoir appris dans le tome précédent que son père était dans un état critique, Mia et Maddy quitte le Texas pour retrouver son père à Las Vegas. Pourtant ce mois au côté de son père va lui coûter bien plus qu’elle ne l’imaginait, alors que Blaine se fait de plus en plus pressant, les nouvelles de Wes sont inexistantes et l’inquiétude de la jeune femme ne cesse d’augmenter. Dans la tourmente, elle va devoir gérer la situation comme elle le faisait, pourtant désormais elle n’est plus seule et les deux sœurs vont pouvoir compter sur la famille.

C’est avec beaucoup de tendresse que j’ai appréciée découvrir le personnage de Max, comme dans le tome précédent Audrey Carlan a choisi de développer ce nouveau personnage qui est exactement celui qu’il fallait aux filles, il a une manière de protéger sa famille et de répondre à leurs besoins qui le rend d’autant plus touchant et bien évidemment, il est difficile d’oublier à quel point les filles ont besoin d’être entourées.

Dans ce tome, Mia va se rendre compte que ce qui s’appliquait au passé, n’est désormais plus d’actualité dans cette nouvelle vie qu’elle découvre. Dans ce tome, on va s’explorer les liens familiaux et c’est dans les coups durs qu’on réalise ce que la famille est prête à faire. Après de manière générale, ce tome n’est pas parfait, mais pas mauvais pour autant, c’est juste que l’accumulation de drames n’était pas nécessaire sur un tome aussi court, nul besoin de surenchérir les rebondissements, car l’histoire se suffit à elle-même.

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