Lincoln | Rachel Van Dyken (Famous Love #1)

Résumé :
Dans ce monde régi par les statistiques, les mathématiques, les calculs et la logique, il avait fallu que je tombe sur la dernière coqueluche de Hollywood.
Lincoln Greene.
Un regard gris profond, les cheveux châtains à reflets roux un brin sauvage façon héros de Outlander et un corps de rêve. L’ensemble créait le spécimen mâme parfait.
Et moi…, j’étais toujours accrochée à lui.
Je remercie les éditions Milady pour l’envoi de ce roman.

La rédaction de cette chronique est relativement compliquée, et mon ressenti difficile à décortiqué. Je pense que c’est lié à cette période un peu compliqué où j’ai dû mettre un peu de côté cette lecture pour des obligations personnelles et à force de devoir couper ma lecture, je n’ai pas savouré totalement la découverte de cette histoire. Pourtant dans l’ensemble c’est une lecture mignonne et j’ai passé un bon moment, mais en ce moment j’ai envie de ressentir des émotions brutes et malgré les qualités de cette romance, l’intensité n’est pas au rendez-vous.

Dans ce premier opus nous suivons Dani une jeune fille de dix-sept ans qui s’est murée dans le silence depuis le décès brutal de ses parents, malgré le soutien infaillible de sa sœur et de ses meilleurs amis, la jeune femme s’est construite une bulle où elle se sent en sécurité. De retour dans sa ville natale pour soutenir le mari réalisateur de sa sœur, Dani est contrainte de devenir l’assistante de la coqueluche d’Hollywood et acteur principal du film Lincoln Greeen. Face à l’alchimie évidente de nos deux héros, la jeune femme va progressivement s’ouvrir et réapprendre à apprécier cette vie qui l’a abimé et ensemble ils vont se découvrir une connexion puissante.

Sur le papier, c’est totalement le genre d’histoire qui m’attire : une héroïne torturée qui lutte contre ses démons et une célébrité qui remarque son assistante invisible. Le duo fonctionne plutôt bien, la romance démarre lentement et nos héros sont confrontés à leur alchimie évidente. C’est d’ailleurs ce qui rend cette histoire mignonne et sans prise de tête, mais durant ma lecture j’aurais apprécié qu’on creuse du côté du passé de nos personnages, on évoque un thème difficile et bien qu’il soit au centre de l’histoire, le traumatisme de Dani reste relativement survolé et l’histoire reste prévisible. J’apprécie toute fois l’alternance des points de vue, indispensable pour comprendre la personnalité de nos personnages et appréciable après connaissance de certains éléments.

J’ai découvert Rachel Van Dyken lors de ma lecture de sa série Reborn, ses personnages avaient été une vraie découverte et le coup de foudre littéraire assez immédiat. Dans cette nouvelle série, on retrouve une plume fluide et addictive, avec des personnages qui ont un petit quelque chose qui les rend attachants, mais le côté male Alpha est un peu trop présent, que ce soit Lincoln ou les personnages secondaires qui sont trop protecteur, c’est limite gênant et vraiment disproportionné. Petite déception également concernant l’intrigue qui reste très superficiel et pas aussi prometteuse que le laissait supposer la quatrième de couverture lors de ma lecture.

En bref, un premier tome plutôt agréable et qui introduit le début d’une série prometteuse. Les quelques points négatifs ci-dessus mérite d’être évoqué, mais n’empêche pas d’apprécier la découverte de cette série et les personnages ont tout pour séduire les lecteurs. Sans compter les évocations concernant le second opus laisse supposer un thème très intéressant et s’il est traité convenablement, je sens que mon cœur va devoir s’accrocher. Belle découverte, mais la suite doit faire ses preuves pour réussir à me convaincre totalement.

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Révolte | Tillie Cole (Les Écorchés #4)

Résumé :
Résister, sans jamais se soumettre !
152 a été enlevée par les Arziani, une famille mafieuse de Géorgie, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Elle a été dressée pour devenir une mona – une esclave sexuelle destinée à servir le maître des Fosses de Sang. Belle et douce, elle rend fou de désir le maître qui, pour s’amuser, la donne à son plus grand et plus effrayant champion des combats à mort… mais elle comprend très vite qu’un physique menaçant peut cacher un grand cœur. Toutefois, l’amour peut-il naître dans les profondeurs d’un tel enfer ?
Je remercie les éditions Milady pour cet envoi
Ce roman est le 4ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Un tome absolument captivant qu’il me tardait de découvrir et qui offre un final grandiose. J’ai du mal à croire que cette série soit déjà terminée, le côté sombre de cette histoire n’est pas à mettre entre toutes les mains, mais si comme moi vous lisez de la Dark Romance ce n’est pas la série la plus noire que j’ai pu lire. Lorsque 152 et son parcours ont été évoquée dans le tome précédent, l’attente a commencé et le résultat de l’histoire est à la hauteur de mes espérances. Je suis restée accroché à mon histoire totalement conquise par les personnages principaux.

152 a été enlevée avec son frère de leur orphelinat par les Arziani, une famille mafieuse de Géorgie. Afin de garder une pression sur son frère, la jeune femme est dressée pour devenir une mona, une esclave sexuelle destinée à servir les hommes du goulag. Lorsque son frère réussit à retrouver sa liberté, il tue Maitresse Arziani en espérant libérer sa sœur des griffes de sa tortionnaire. Seulement 152 a été repérée par le Maître des Fosses de Sang qui souhaite en faire sa Grande Mona pour son usage personnel. Totalement obsédé par sa prisonnière, il est décidé à profiter pleinement de sa propriété, seulement le manque d’obéissance de son meilleur combattant va le contraindre à lui offrir 152, afin de créer une faiblesse chez son champion et obtenir une totale obéissance.

Les conditions de vies des monas sont vraiment inhumaines, mais dans leur malheur elles ont la chance d’être droguée, leur permettant d’être dans un état de semi-conscience, protégeant leur esprit des souffrances psychologiques et créant un besoin malgré elle. Alors lorsque sa dose est diminuée pour devenir la Grande Mona, les souvenirs de sa vie d’avant vont commencer à revenir progressivement sans réellement comprendre ce qu’ils représentent. Résignée à n’être qu’un objet, la jeune femme va pourtant voir sa condition évoluer lorsque le Maître la mène dans la cellule de 901. Elle va d’abord être effrayée par ce tueur, et malgré que le combattant soit colérique, 152 va découvrir un homme attachant, doux et prêt à tout pour la protéger.

La romance va naître dans des conditions particulières, puisque pour la première fois aucun des héros n’est libre et leur rapprochement n’est pas un choix qui leur est propre. 152 est contrainte par la drogue à devoir se soulager et bien que les raisons de cette idylle ne soient pas très romantiques, l’humanité de 901 va se réveiller en offrant une échappatoire à la jeune femme pour lui éviter de souffrir. Leur relation va naître sous la contrainte et leur rapprochement va poser quelques questions quant à leur libre arbitre et ils vont s’attacher malgré eux. Ils vont se laisser guider par leurs émotions et la sécurité qu’ils éprouvent l’un avec l’autre va créer un lien. Ce terrible lien qui va servir de moyen de chantage pour que notre combattant soit le plus efficace possible. Ils vont tomber amoureux dans des conditions terribles et cette romance va devenir une belle histoire d’amour.

Bien évidemment le clan de Luka n’est jamais bien loin et avec associés Zaal et Valentin, ils vont tout faire pour clore définitivement ce chapitre de leurs vies. Sans compter que Valentin est prêt à tout pour récupérer sa sœur et ensemble, ils vont combattre le dernier pilier de cette organisation. Je dois dire que ce tome se termine en apothéose, ravie de retrouver nos combattants sous leur meilleur jour et toujours émouvant avec leurs compagnes, mais également dans leurs amitiés. On ressent que ce tome est le dernier et qu’il s’agit du combat final, celui qu’ils attendent depuis le retour de leur liberté. Malgré une captivité éprouvante, nos personnages gardent leur beauté et leur innocence ce qui contribue à les rendre touchants. A mon sens cette fin n’aurait pas pu être meilleure, tous les ingrédients sont réuni pour passer un moment exceptionnel, une romance touchante, l’élaboration d’une vengeance et bien évidemment le retour d’une liberté tant attendue.

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Le Royaume en danger | Erin Watt (Les Héritiers #5)

Résumé :
Depuis que Hartley Wright a rencontré Easton Royal, sa vie n’est plus la même. Elle se découvre des ennemis à chaque coin de rue. Lorsque se produit l’accident qui lui vole ses souvenirs, elle ne peut plus faire confiance à personne, pas même au garçon aux yeux bleus qui lui promet que tout ira bien.
Parce que, si la mémoire de Hartley est pleine de trous, son instinct lui dit que Easton est dangereux. Elle ne sait pas s’il va la sauver ou la détruire. Le chaos qu’il apporte partout où il va est trop dur à gérer, les sentiments intenses qu’il évoque sont trop confus pour être démêlés. Easton veut qu’elle se souvienne. Hartley pense qu’il vaut mieux oublier. Elle a peut-être raison.
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cet envoi
Ce roman est le 5ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Les adieux ne sont pas aussi tristes que je l’aurais imaginé en débutant cette série, mais cette conclusion n’est pas désagréable pour autant. La plume de ce duo à quatre mains fait encore une fois des merveilles avec quelques améliorations appréciables depuis que j’avais quitté Easton et Hartley. L’insouciance des présentations à laisser la place à une certaine gravité, sans pour autant oublier l’humour caractéristique de la famille Royal.

Le final du tome précédent vous a probablement laissé quelques séquelles, et ce début ne va rien arranger. L’heure est grave et face à la réalité les obstacles vont s’avérer plus difficiles à surmonter. Les premiers chapitres vont nous mettre face aux conséquences des actes de tous les personnages impliqués dans le final. Les séquelles vont s’avérer être aussi sévères des deux côtés et le trouble va rendre la confiance complexe. Le doute n’aura jamais été autant présent, pourtant parfois il faut apprendre à accorder sa confiance avec le cœur.

Hartley devient plus vulnérable, mais son comportement la rend davantage humaine. On est loin de la jeune fille hargneuse du tome précédent, c’est comme si une seconde chance lui était offerte pour faire les choses différemment et j’ai apprécié la voir recommencer de zéro. Bien qu’elle soit par moments un peu seule, elle va pouvoir compter sur Easton pour la soutenir et même si de son côté il a quelques problèmes, il va se montrer digne de confiance pour être un point d’ancrage indispensable pour la jeune femme.

Après on met un peu trop vite de côté les problèmes d’Easton qui se reprend en main sans réelle difficulté. Pour le coup, j’ai eu du mal à croire que ses addictions puissent être balayées aussi facilement, mais son côté gentleman est appréciable. Le couple va se heurter à une situation complexe après les évènements du tome précédent et bizarrement le réconfort qu’ils éprouvent ensemble va convaincre une bonne partie de la famille, mais j’ai trouvé ça un peu trop bisounours que tout le monde accepte si facilement la situation, mais bon ça reste mignon.

Déception concernant l’absence des personnages secondaires, qu’est-ce que les interactions entre la fratrie Royal m’ont manqué. Pas assez de scène où on retrouve les frères dans le meilleur de leur forme. Bien évidemment l’absence de Reed se fait ressentir, tant pour le lecteur que pour Ella, qui passe pas mal de temps seule et qui doit s’occuper de ses frères comme une maman. Même constat du côté de Callum qui s’absente encore une fois pendant une bonne partie du roman et qui laisse ses fils au pire moment. Ce qui rend l’histoire incohérente sur certains aspects et au final j’ai trouvé que l’histoire tirait se force grâce à la consolidation de la romance.

L’intrigue retrouve un second souffle dans la deuxième partie du roman, on s’intéresse aux mystères évoqués dans le précédent opus et les premières révélations vont être intéressantes. On découvre des éléments assez prévisibles, mais qui n’empêchent pas d’être sous pression. On met rapidement fin aux agissements, mais je n’ai pas choisi cette histoire pour son développement policier. La romance vacille entre des moments terribles, des révélations difficiles, des sentiments naissants et une confiance retrouvée. J’ai trouvé, l’histoire plaisante et la fluidité du récit vous fera passer un très bon moment et la famille Royal à la séduction dans le sang.

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Swimming Pool | Sarah Crossan

Résumé :
Kasienka est polonaise
et elle vient d’arriver
en Angleterre avec sa mère.
Mais la vie ici n’a rien d’une vie rêvée.
Heureusement, il y a la piscine,
il y a l’eau. Et dans l’équipe de natation,
il y a William…

Je remercie Babelio et Rageot pour cette masse critique privilégié.
Date de sortie : 16 mai 2018

Il y a des romans qu’on n’attend pas et qui s’éloignent de nos goûts, mais qui nous font passer des émotions qu’on comprend et qui laisse des traces. La première fois que j’ai découvert Sarah Crossan, c’était lors de ma lecture de Inséparables. Je suis ressortie de cette lecture à la fois bouleverser et émerveiller par la beauté des mots. Je n’étais pas au courant qu’un nouveau roman de cette auteure allait être publié donc lorsque j’ai découvert qu’on me proposait de lire le dernier roman de Sarah Crossan, traduit par Clémentine Beauvais, j’étais curieuse de voir si les mots de cette auteure avaient toujours du pouvoir, mais j’ai surtout été frappée par la délicatesse.

Kasienka est à un âge où il est difficile de s’assumer, mais lorsqu’on est étrangère et qu’on départ dans un pays qui n’est pas le sien, il est parfois difficile d’être acceptée. D’origine polonaise, la jeune fille n’a jamais voulu quitter son pays natal, mais contrainte de suivre sa mère dans ses projets, elle se retrouve en Angleterre avec un anglais précaire et ses camarades pas vraiment décidée à l’intégrer. Afin de fuir ses problèmes Kasienka va trouver une échappatoire à la piscine du collège où elle se laisse porter par l’eau et où elle rencontre William, qui réveille en elle des émotions jusqu’alors jamais ressenties. Au fil des pages nous allons suivre une héroïne douce qui cherche juste à être elle-même et il est impossible de ne pas s’attacher à cette jeune fille touchante.

Au premier abord j’ai été surprise du jeune âge de notre héroïne et j’ai rapidement apprécié être dans la tête de cette jeune fille un peu perdue. Kasienka n’a rien de difficile et bien qu’elle aurait préféré poursuivre sa vie en Pologne, elle va tout faire pour être acceptée, à la fois par sa mère, que par ses camarades. Les émotions passent parfaitement et il n’est pas difficile de ressentir les questionnements d’une adolescente à un tournant de sa vie, qui va devoir se battre pour son bonheur. On aborde des thèmes fort liés à l’adolescence, notamment l’image des étrangers, le harcèlement, le premier amour et le rôle dans sa famille après que celle-ci est éclatée.

Le style du récit est encore une fois d’une grande originalité et pour le coup, je suis toujours autant surprise d’être émue en lisant un roman qui au final n’a pas de réelle interaction. Après concernant ce roman en particulier, bien que j’ai apprécié ce moment de tendresse, j’ai trouvé la fin un peu brusque et je pense qu’elle aurait mérité quelques pages supplémentaires. Ce sont des romans qui me sortent de ma zone de confort et qui me font découvrir la beauté de la poésie, il n’est pas difficile d’apprécier le récit et les pages défilent avec plaisir.

Après Tout | Jojo Moyes (Avant toi #3)

Résumé :
Un homme qui refusait d’être une version diminuée de lui-même m’a appris qu’on a toujours le choix. Alors le moment était venu de choisir : je pouvais être la Louisa Clark de New York ou la Louisa Clark de Stortfold. L’essentiel, c’était de ne pas laisser les autres choisir à ma place. Il y a toujours une façon de se réinventer.
Quand Lou s’envole pour New York, elle est certaine de pouvoir vivre pleinement cette aventure malgré les milliers de kilomètres qui la séparent de Sam. Elle rejoint la très fortunée famille Gopnik, se jette à corps perdu dans son nouveau travail, et découvre les joies de la vie new yorkaise. C’est alors que sa route croise celle de Joshua, un homme qui éveille en elle des souvenirs enfouis. Troublée par cette rencontre, Lou s’évertue à rassembler les deux parties de son cœur séparées par un océan. Mais les lourds secrets qui pèsent sur elle menacent de faire voler en éclats son fragile équilibre. Le moment n’est-il pas venu de se demander qui elle est vraiment ?
Ce roman est le 3ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Très heureuse d’avoir pu retrouver l’adorable Louisa Clarke, ce tome je ne l’attendait pas forcément et en même temps c’est une série que j’ai du mal à quitter. Beaucoup avaient été déçus d’Après toi, pour ma part j’avais apprécié retrouver les personnages malgré l’absence évidente de Will. Dans ce dernier opus j’ai pris plaisir à retrouver tout ce qui avait fait le charme de ce personnage unique et tellement attachant.

On retrouve Lou fraîchement débarquée à New-York et immédiatement dès qu’elle ouvre la bouche la magie opère et le sentiment d’être de retour à la maison m’a envahi. C’est une belle aventure qui l’attend en Amérique et malgré la distance, la jeune femme est bien décidée à maintenir sa relation avec Sam. Sur place, elle trouve facilement ses marques et se consacre totalement à son nouveau travail au sein de la famille Gopnik. Plongée au cœur d’une famille très fortunée, la jeune femme va mettre du temps avant de prendre ses marques, mais la vie new-yorkaise va rapidement l’émerveiller, et sa nouvelle routine va la conduire vers un nouveau cercle.

Quel bonheur de retrouver la pétillante et bienveillante Lou, c’est en lisant ce troisième opus que je réalise à quel point la jeune femme était éteinte dans Après toi, le deuil a été vraiment difficile et ce nouveau départ c’est l’occasion de se retrouver elle-même. J’ai retrouvé une jeune femme profondément aimante et encore une fois on a un choc des milieux sociaux, après la famille est beaucoup moins attachante que pouvait l’être les Traynor. La famille a quelques problèmes et j’ai un moment cru qu’ils avaient du potentiel, mais ils sont trop antipathiques.

La première moitié m’a vraiment séduite et on remarque vraiment une évolution du côté de Lou, son épanouissement prend du temps, mais la vie à New York lui réussit. J’ai eu plus de mal avec la dernière partie, l’engouement du début a été remplacé par un sentiment de lassitude et j’ai trouvé certains passages un peu longs. Il faudra attendre les derniers chapitres pour récupérer du mouvement et une détermination comme on les aime. Certains aspects de l’histoire sont un peu frustrants, mais dans un sens ça fait partie de l’expérience et c’est comme ça qu’on apprend, en faisant des erreurs. J’ai beaucoup apprécié les derniers chapitres, qui apporte une touche de romantisme, c’est ce qui m’aura un peu manqué dans ce dernier opus, les instants douceurs.

Je pense qu’après trois tomes, on peut dire qu’on a fait le tour et qu’il est temps de dire adieu à nos personnages. Encore une fois Will n’est jamais bien loin et les clins d’œil font toujours un petit quelque chose, Lou a parcouru beaucoup de chemin depuis sa rencontre avec Will Traynor et elle peut être fière de tout ce qu’elle a accompli, mais je pense que maintenant le petit bourdon va pouvoir prendre son envol.

Mon avis sur Avant toi #1 ICI
Mon avis sur Après toi #2 ICI