Sang-Mêlé | Jennifer L. Arementrout (Covenant #1)

Résumé :

Alexandria fait sa rentrée au Covenant, une institution où les sang-mêlé apprennent à se battre pour devenir des Sentinelles qui veillent sur la population. Pour sa survie, elle n’a pas droit à l’erreur… et encore moins de craquer pour Aiden, son entraîneur personnel !

Après Lux, découvrez la nouvelle série young adult de Jennifer Armentrout !

Une auteure qu’on ne présente plus, tant par sa série à succès dans le New Adult, que par sa série de sciences fictions qui avait été coup de cœur pour moi : Lux. Depuis que les éditions J’ai Lu ont annoncé la sortie d’une nouvelle saga signée Jennifer L. Arementrout, j’étais impatiente et ravie de retrouver la plume de l’auteure et bien que j’ai un peu tardé à sortir ce premier opus de ma Pile à Lire, ce fût un vrai plaisir de découvrir une série prometteuse qui semble avoir une mythologie bien construite. Après lecture de ce premier tome, je dois admettre que ce n’est pas un coup cœur, mais nos héros ont tout pour plaire et les palpitations se sont fait sentir.

Après trois ans de fuite avec sa mère Alexandria est de retour au Covenant, cette institution qu’elles avaient quitté sans explications. Au sein du Covenant la jeune femme va reprendre son entraînement là où elle l’avait arrêté pour devenir une Sentinelles. Son statut de sang-mêlé ne lui permettant que de servir ou protéger, Alex peut s’estimer heureuse d’avoir un statut privilégié et malgré la supériorité des sangs-purs, elle est déterminée à rattraper son retard que ces trois années au sein des mortels lui ont fait perdre, Alex va devoir se plier à une remise à niveau intense auprès dAiden St Delphi son entraineur particulier et accessoirement le garçon dont elle est amoureuse depuis son enfance. Il est indispensable pour la jeune femme de combattre son ennemi.

Le récit va se concentrer sur l’intrigue et on va s’intéresser à la mythologie de l’histoire qui est assez bien décrite. Notre héroïne est absolument géniale, son caractère de battante m’a vraiment surprise et sa capacité à se foutre dans les ennuis est assez délectable, mais malgré les difficultés elle s’en sort toujours. Après avoir découvert la nouvelle Démon au début du roman, on ne peut qu’être admirative du courage d’Alex et malgré sa condition dite « inférieure » elle ne se laisse pas intimider par les sangs-purs. Elle peut également compter sur Caleb son complice de toujours pour la soutenir et l’aider à se sortir dans des ennuis tout en gardant son humour. Une belle amitié qui est au centre de l’histoire et nous montre qu’Alex est bien entouré malgré la situation.

Du côté d’Aiden St Delphi penser à respirer, car on est vite gagné par l’hyper-ventilation. Malgré son statut de sang-pur Aiden traite chaque sang-mêlé comme son égal et bien qu’il ne soit pas un grand bavard, on cerne rapidement sa gentillesse et son côté protecteur va en séduire plus d’une. Il faut savoir que la romance n’est pas (encore) au cœur de l’histoire et l’amour entre sang-pur et sang-mêlé est totalement interdit donc nos héros vont conserver une simple relation professionnelle et les entraînements vont progressivement prendre un tournant un peu plus personnel, mais cet amour étant interdit la romance n’est pas toujours explicite. On se concentre sur l’action et la romance est au second plan, mais il y a des petites attentions et l’intrigue naissante est captivante.

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Une flamme dans la nuit | Sabaa Tahir (Une braise sous la cendre #2)

Ce roman est le second tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

J’étais loin d’imaginer que l’addictivité me ferait dévorer cette suite en quelques jours. Dès qu’on reprend la lecture, nos héros sont au cœur d l’action et il est impossible de s’ennuyer. Je ne pensais pas que l’auteure pourrait me surprendre davantage et pourtant au milieu du récit, elle tire son épingle du jeu en montrant le meilleur de ses personnages dans des situations les plus difficiles.

Après le chaos qu’ils ont laissé derrière eux à Blackcliff, Laia et Elias tentent de fuir leurs assaillants par les tunnels, mais derrière ce besoin de liberté ce cache deux combattants prêts à tout pour sauver le frère de la jeune résistante. Au cours de leur voyage à travers l’empire ils vont apprendre à se faire confiance et traverser des épreuves qui vont les conduire à se battre pour atteindre leur objectif.

Ce tome est une vraie petite merveille et l’intrigue est captivante, mais je suis admirative de la manière dont Sabaa Tahir met en avant ses héroïnes. A commencer par Laia, jusqu’ici la jeune femme avait toujours été un peu craintive, cherchant une manière de disparaître et ce n’était pas dans sa nature de s’opposer à l’autorité, pourtant au contact d’Elias et surtout face aux épreuves qu’elle a traversées, elle va s’affirmer et montrer qu’elle a autant de capacités que n’importe qui. Parallèlement l’auteure à choisir de mettre en avant une autre héroïne qui est une force de la nature, vous l’aurez deviné je parle d’Hélène.

Désormais Pie de sang, la jeune guerrière va devoir elle-aussi se dépasser. Rongée par son amitié avec Elias et son attachement à l’empire, la jeune femme va devoir mener un combat intérieur pour prendre les bonnes décisions. Il est vrai que son personnage ne figure pas parmi mes préférés, mais passée les premières plaintes et apitoiement, elle a commencé à devenir un personnage très intéressant pour l’intrigue. A travers ses yeux, nous allons découvrir l’avancée de l’Empire et de nouvelles révélations vont venir consolider l’univers déjà très complet pour nous apporter une vue d’ensemble.

Contre toute attente, l’homme au centre des recherches Elias ne va pas être le principal atout de cette histoire. On va grâce à lui pouvoir vivre des situations intenses, mais son évolution est l’une des plus touchante. Notamment car, à l’image de ces deux héroïnes qui acceptent qu’elles vont devoir se battre pour leur famille et leur conviction. Alors que notre héros est épuisé de sa situation et n’escompte ne plus faire de mal à personnes. J’ai beaucoup aimé les valeurs qu’il transmet et sa loyauté est admirable. Impossible de ne pas être attendri par ce personnage qui malgré les souffrances va tout faire pour tenir une promesse qu’il a faite à Laia. Face à cette volonté je n’ai pu que craquer pour Elias.

En bref, un tome excellemment mené avec de l’action et des révélations inattendues. A aucun moment je ne me suis ennuyée et c’est toujours avec beaucoup d’intérêt que je replongeais dans ma lecture. Le seul petit bémol, identique à mon ressenti du tome précédent concerne la gestion des relations amoureuses, à un moment j’ai vraiment cru que mon cœur allait lâcher. C’est tellement frustrant à gérer en tant que lecteur que j’en aurais crié de déceptions. Je dois avouer que par moments ça en était énervant, mais c’est un choix que je peux comprendre dans l’avancée de l’histoire. Après l’annonce de la parution du tome 3 en version originale, je n’ai qu’une hâte pouvoir enfin retrouver cet univers fascinant.

Mon avis sur Une braise sous la cendre #1 ICI

Une braise sous la cendre | Sabaa Tahir (Une braise sous la cendre #1)

Lorsque Une braise sous la cendre est sortie, je ne me suis pas arrêtée plus que ça sur son histoire, étant dans une période où le contemporain l’emporte sur mon envie de dystopie je n’y avait pas vraiment prêté attention. Voyant l’intérêt grandissant pour cette série sur la blogo et l’amour inconditionnel de plusieurs blogueuses, j’avais l’impression de passer à côté d’une histoire incroyable, alors le désir a été plus fort que tout et je me suis lancée. Après lecture je réalise que du côté humain j’avais peut-être trop d’attentes en ce qui concerne la relation, mais ma première impression est plutôt admirative par rapport à l’univers complexe et l’action très bien menée jusqu’à la dernière ligne.

J’avais un peu perdu l’habitude des dystopies, alors assimiler les codes de vie a été un peu difficile, mais une fois plongée au cœur de l’intrigue je me suis laissé guider par des héros charismatiques. A commencer par Laia, au cours des premiers chapitres ont du mal à la voir autrement que comme une petite jeune femme fragile et lorsqu’elle va être confrontée au pire, elle va réagir au mieux alors qu’elle n’était pas du tout préparée. Je suis également très admirative devant l’amour inconditionnel qu’elle porte à son frère, dans chacune de ses décisions transparaissent ses valeurs et sa loyauté envers sa famille.

Elias n’a pas eu la chance de naître dans une famille aimante et son éducation à Blackcliff, aurait pu détruire l’humanité qu’il a au fond de lui. J’ai du mal à imaginer ce qu’il a traversé pourtant, il a réussi à conserver un semblant de valeur et même s’il a du mal à se regarder en face, il n’a rien à voir avec ses camarades qui semblent n’avoir aucune âme. J’ai beaucoup aimé sa manière de regarder le monde et d’ouvrir les yeux face à l’injustice, sans compter ses réactions très touchantes. Ils ne sont pas du même monde, pourtant ils sont tous les deux habiter par une volonté de liberté, alors qu’ils auraient dû garder leur distance, lorsqu’ils sont en contact avec l’autre, quelque chose d’indescriptible se passe.

Malgré le pavé, la fluidité du récit a contribué à me faire lire ce roman en quelques heures. La manière dont Sabaa Tahir a réussi à construire un univers crédible et complexe, donne réflexion à son lecteur. Dans un monde partagé entre les Érudits qui ont perdu tous les droits d’accès à la culture et les Martiaux qui ont pris le contrôle de l’Empire, on se retrouve au cœur de l’action. Fait non négligeable, le récit est en double narration ce qui est vraiment primordial pour comprendre ce qui se passe dans chacun des camps et tenir son lecteur en haleine, créant le besoin de poursuivre la lecture pour vivre pleinement l’expérience.

Mon côté d’incorrigible romantique est un peu frustré, notamment car il n’y a pas assez de moment privilégié avec nos héros. J’aurais aimé les voir davantage en contact, même si c’est incompatible avec leur condition. Les scènes d’action et de stratégie occupent une part importante du récit. Pourtant ce qui m’a réellement agacé, est difficile à expliquer sans trop en dévoiler. Nos héros entretiennent des rapports assez compliqués à expliquer avec des membres de leur entourage et j’en ai fini par ne pas apprécier des personnages prometteurs, car j’avais l’impression qu’il me volait mon début d’histoire.

En bref, vous l’aurez compris c’est plus fort que moi, dès qu’on insère un semblant de triangle amoureux, ça me fait grincer des dents, mais j’attends d’en savoir plus pour me faire une idée de la direction que va prendre l’histoire. Je pense d’ailleurs m’acheter dans la foulée le second opus, car c’est un univers qui me plaît beaucoup et j’ai hâte de retrouver nos héros, ainsi que voir leur évolution qui semble pour le moment très prometteuse à la fin de ce premier tome et bien évidemment le décor toujours aussi captivant.

Hard Beat | K. Bromberg (Driven #7)

Après s’être intéressé au personnage qui gravitait autour de notre couple phare, K. Bromberg nous plonge dans une nouvelle aventure avec un personnage que nous avons aperçu et qui exerce pourtant une forte influence sur sa petite sœur Rylee. Je dois dire que ce roman est cruellement d’actualité et c’est son immersion dans un paysage où la tension règne, qui le rend d’autant plus authentique.

Tanner Thomas ne vit que pour son métier de correspondant de guerre, cette montée d’adrénaline que personne ne comprend est son moteur pour être le meilleur journaliste et il est souvent au rendez-vous pour obtenir un scoop. Après plusieurs mois de convalescence suite au décès d’une personne dont il n’aurait jamais imaginé voir disparaître. Incapable de rester dans une vie tranquille, Tanner va tout faire pour retourner sur le terrain, mais lorsqu’il regagne enfin le terrain il fait la connaissance de sa coéquipière, une insupportable photojournaliste qui n’en fait qu’à sa tête et qui n’hésite pas à braver l’interdit pour une photo. Confronté à des craintes qu’il n’avait jamais dû affronter jusqu’à son retour, le jeune homme va tenter de concilier sa passion et garder sa partenaire éloignée du danger, quitte à prendre des risques.

Beaux Croslyn n’est pas qu’une beauté renversante, derrière cette fragilité qu’il peine à dissimuler se cache une incroyable professionnelle, qui photographie le monde qui l’entoure avec un regard unique. Alors que Tanner succombe un peu plus chaque jour qu’il passe en compagnie de la jeune femme, il est englouti par de nouvelles émotions liées à l’environnement dans lequel ils se évoluent. A travers les yeux de Tanner nous allons suivre une héroïne qui refuse de se dévoiler, mais également un héros déterminé à se battre pour des émotions qui lui redonnent goût à la vie. Le contexte dans lequel va naître leur relation va accroître leur passion et les moments qu’ils vont passer ensemble vont créer des liens indestructibles.

Au delà de la romance qui montre immédiatement la puissance des sentiments qu’il y a entre Beaux et Tanner, l’univers dans lequel va naître cette histoire d’amour va contribuer à toucher le lecteur, mais c’est principalement le contexte qui gravite autour de nos journalistes qui va rendre cette histoire particulière. Face au danger, la passion va être leur bouclier et ils vont être prêt à se mettre en danger pour être là au bon moment, sans pour autant franchir la ligne. Il y a une sorte de contradiction, du plaisir et de la douleur étroitement liée et bien évidemment les émotions ne font que troubler le lecteur. Jusqu’au moment où une révélation va tout bouleverser et j’étais dans l’incompréhension, la colère et Tanner m’a tellement attendri dans son combat et j’ai adoré me trouver dans ses pensées, il y a de quoi rêver de telle pensée dans la bouche d’un homme comme lui et il compense notre impuissance face à une héroïne mystérieuse.

En bref, un roman surprenant qui se démarque des précédents, tant par ses paysages sombres et dangereux, que par ses héros qui n’avaient pas l’intention de se laisser guider par leurs sentiments. On découvre que plus la passion est intense et plus l’adrénaline est redirigée dans un autre domaine, bien plus sensuel et c’est avec plaisir que j’ai observé ce couple tomber l’un pour l’autre. Bien qu’il soit difficile de cerner Beaux, Tanner s’est montré sous son meilleur jour et sa relation avec Rylee m’a vraiment touché et comme vous vous en doutez revoir Colton n’est pas négligeable à mon humeur et je ne vous parle même pas du moment où je vais découvrir Zander, j’en suis déjà toute émoustillé, ces hommes sont hot.

Retrouvez mon avis sur Driven #1 ICI
Retrouvez mon avis sur Fueled #2 ICI
Retrouvez mon avis sur Crashed #3 ICI
Retrouvez mon avis sur Raced #3.5 ICI
Retrouvez mon avis sur Aced #4 ICI
Retrouvez mon avis sur Slow Flame #5 ICI
Retrouvez mon avis sur Sweet Ache #6 ICI

King’s Cage | Victoria Aveyard (Red Queen #3)

Ce tome est le 3ème opus d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Mes pauvres nerfs se remettent tout juste après un tome aussi intense. J’ai toujours un peu de mal à me replonger dans cet univers et on ne peut pas dire que je sois une grande fan de Mare Barrow, mais quel tome puissant et captivant, une fois dans ma lecture il m’a été difficile de le reposer l’esprit tranquille.

Difficile pour moi de vous parler de cette série qui provoque des émotions contradictoires. Je suis une grande fan de l’univers construit par Victoria Aveyard et on sent qu’elle a travaillé sa stratégie pour rendre ce combat crédible. Mon problème c’est son héroïne et la première partie du roman n’a rien arrangé. Nous retrouvons l’intrigue là où nous l’avions laissée et malgré la longue attente, je peux vous dire que je n’ai jamais réussi à oublier la catastrophe dans laquelle s’est mise Mare. J’ai trouvé les premiers chapitres intenses et tristes, Mare a du mal à réaliser ce qui lui arrive et elle est partagée entre peurs, haine et souffrance. A de nombreuses reprises elle m’a brisé le cœur et la voir dépérir l’a rendu un peu plus sympathique, seulement POURQUOI elle n’arrive pas à comprendre que Marven est démoniaque, ces doutes persistants concernant son humanité enfouie est insupportable et on a l’impression qu’elle éprouve de l’amour pour ce monstre. Certes elle n’a pas aucune échappatoire, mais sa résignation face à son sort m’a rendu dingue et je mourrais d’envie de la secouer pour qu’elle arrête de lui trouver des excuses.

Pour redonner un nouveau souffle, l’auteur a eu la bonne idée d’ajouter deux nouveaux narrateurs surprenants. Ainsi, entre le calvaire de Mare, nous suivons Cameron une sang-neuf qui a rejoint La Garde sous la contrainte. J’ai beaucoup aimé que l’auteure ne se repose pas sur un choix classique en donnant la parole à Cal, certes j’aime beaucoup son personnage de Prince Déchu, mais ça aurait rendu les choses trop banales et nous aurait retiré la vie d’ensemble que nous offre Cameron. Ainsi à travers la jeune fille, nous allons avoir un aperçu de ce qui se passe dans la rébellion et de nouvelles alliances vont voir le jour. Et pour mon plus grand plaisir l’action est toujours au centre de l’intrigue avec des complots, des retournements de situations et beaucoup de sang, de combat et de ripostes.

Contrairement à la première partie qui est trop longue, j’ai vraiment adoré la seconde moitié du roman qui est à l’image du premier tome. J’ai retrouvé cette intensité où l’inattendu est dans chacun des chapitres et j’ai eu l’impression de vivre la situation en même temps que nos héros. Surtout que Mare va s’avérer changer suite à l’épreuve qu’elle a traversée et c’est horrible à dire, mais il était temps qu’elle perde son arrogance car ce n’était plus possible de la supporter. J’ai savouré les moments entre Cal et Mare avant que la réalité ne les rattrape et je suis sous le charme de leurs échanges qui allège l’atmosphère.

Pour ne pas changer dans les bonnes habitudes, l’auteure veut clairement la mort de ses lecteurs la fin est certes moins intense que le tome précédent, mais je suis hyper excitée d’avoir le fin mot de l’histoire. Beaucoup de décisions devront être prises et on découvre certains personnages sous un nouvel angle, ce qui devrait avoir un impact sur le dernier opus. Actuellement, je suis en phase de dépression en réalisant que la V.O. est attendue pour février 2018 donc j’ai juste envie de pleurer en pensant à l’attente que la VF va prendre. Définitivement meilleur que le deuxième opus qui m’avait déçu. Je recommande !

Retrouvez mon avis sur Red Queen #1 ICI
Retrouvez mon avis sur Glass Sword #2 ICI
Lucie