A la dérive | Jane Devreaux

Résumé :
En quelques mois, Léa a tout perdu : sa vie paisible et insouciante d’étudiante, sa famille, son foyer… Pour survivre, elle a dû tout recommencer. Pourtant, il est hors de question qu’elle laisse tomber Adam, il a toujours besoin d’elle. Elle est prête à tout pour le sortir de sa léthargie, elle va même jusqu’à mentir sur son identité pour devenir bénévole de l’hôpital psychiatrique où il est enfermé.
Quand enfin elle entrevoit un espoir de revoir Adam, ce n’est pas face à lui qu’elle se retrouve, mais à Axel. Il est sérieusement amoché, autant physiquement que psychologiquement et pourtant, il l’attire. Son allure, sa fragilité, l’acuité de ses remarques et l’évident désir qu’elle lit dans ses yeux lui procurent une émotion dont elle ne peut plus se passer.
Léa aura-t-elle les épaules suffisamment larges pour porter les problèmes de sa famille et ceux d’Axel ? Et si les destins de ces êtres à la dérive étaient liés ?
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cette lecture.

Je n’ai pas eu l’occasion de relire un roman de Jane Devreaux depuis qu’elle est publiée chez Hugo Roman, mais j’avais beaucoup apprécié Sinder donc à la lecture de la quatrième de couverture, j’avais très envie de replonger dans une histoire de l’auteure. En refermant ce livre, je suis ravie de l’évolution de la plume de l’auteure et la qualité de l’intrigue qui oscille entre ombre et lumière.

Léa a tout perdu en l’espace de quelques mois, sa famille, son insouciance et son foyer. Aujourd’hui sa vie n’a plus rien à voir et malgré les difficultés elle tente de maintenir la tête hors de l’eau. Désormais elle n’a plus rien de l’étudiante paisible, et elle exerce un travail qui lui permet tant bien que mal de subvenir à ses besoins. Adam est tout ce qu’il lui reste, mais son état léthargique le force à des soins constants dans un hôpital psychiatrique. Prête à tout pour retrouver le jeune homme, Léa participe à un programme de bénévolat lui permettant d’être en contact avec les patients. Persuadée de toucher au but, elle se retrouve face à Axel un homme fragile qui malgré ses blessures parvient à la toucher. Tant par son sarcasme, que par le désir qu’il lui inspire.

Au delà des thèmes poignants abordés, nous avons un décor particulier puisque l’histoire débute dans un hôpital psychiatrique, on sent immédiatement l’atmosphère pesant et la souffrance des personnages. Nous sommes dans un lieu clos et la promiscuité contribue à un rapprochement sans que ça soit voulu. On décerne les difficultés d’Axel à émerger et l’intérêt que Léa éprouve pour le jeune homme, bien que son but n’est jamais été de se rapprocher de lui, elle va rapidement éprouver une sorte de fascination pour son patient et bien qu’il soit parfois assommé par les médicaments, sa repartie va lui donner envie d’interagir avec lui de manière plus approfondie.

On ressent rapidement qu’un secret plane au dessus de nos héros et personnellement, j’ai commencé à me faire une idée assez clair des révélations à venir retirant l’élément de surprise. C’est peut-être le seul moment où j’ai trouvé que l’histoire perdait en crédibilité, mais à mon sens bien que ça soit un élément important, c’est principalement l’aspect psychologique qui est abordé et le développement de la romance est au centre de l’histoire. Jane Devreaux maîtrise son sujet et on attend avec impatience les interactions entre les personnages. J’ai peut-être été un peu frustrée de certaines ellipses qui m’ont donné l’impression d’être maintenues à distance dans l’évolution de la romance et bien que j’ai adoré ma lecture, ça m’a empêché de totalement adhérer à l’histoire.

En bref, l’auteure nous offre une romance atypique avec un fort potentiel psychologique, et même s’il m’a manqué quelque chose. Jane Devreaux nous embarque avec brio dans une histoire d’amour rempli d’espoir et malgré les souffrances psychologiques que vont subir ses personnages, il est impossible de rester insensible. Sans oublier un panel de personnages secondaires tout aussi attachants. Une bonne lecture qui se lit rapidement.

Alaska Wild | K.A. Tucker

Résumé :

À vingt-six ans, Calla Fletcher est une parfaite citadine. Elle aime sortir avec ses amies, faire du shopping et se mettre en scène pour son blog  » Calla & Dee « .
Lorsqu’elle apprend que son père, qu’elle ne connaît presque pas, est malade, elle décide de se rendre auprès de lui en Alaska. Alors que Calla n’était encore qu’un bébé, sa mère a fui cette contrée loin de tout.
Elle va alors découvrir la rudesse de la vie quotidienne locale, les allées et venues constantes des petits avions… et Jonah, ce pilote détestable.
Ce pur produit du cru a clairement hâte de renvoyer cette fille d’où elle vient, mais Calla est bien décidée à lui montrer qu’elle aussi peut s’adapter à cette vie… Du moins pour un temps, car elle ne se voit vivre qu’à Toronto. Et Jonah ne quittera jamais l’Alaska.
Le passé ressurgit et pose à nouveau le même dilemme : va-t-elle, comme sa mère bien des années plus tôt, envisager une histoire d’amour avec un pilote ?
Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse

Un voyage plaisant au cœur des montagnes d’Alaska, avec un décor indescriptible. Les descriptions sont une fenêtre à l’imagination et il est indispensable de se représenter l’environnement pour comprendre la beauté du pays et de ses habitants. Une lecture riche en découverte en plein cœur d’une contrée sauvage.

Calla Fletcher a quitté l’Alaska alors qu’elle était âgée de 2 ans, depuis elle s’est épanouie à Toronto et elle est désormais la parfaite citadine. A la pointe de la mode, elle n’hésite pas à se mettre en scène avec sa meilleure amie pour leur blog « Calla & Dee ». Lorsqu’une femme lui annonce que son père qu’elle n’a pas vu depuis vingt-quatre ans et à qui elle n’a pas parlé depuis douze ans est malade, elle voit une occasion de faire la connaissance de celui qui ne l’a pas vu grandir. D’abord anxieuse à l’idée d’embarquer pour l’Alaska, la jeune femme va découvrir ce qui a conduit son père à ne jamais quitter ce pays, malgré sa rudesse et son manque de civilisation.

L’arrivée de Calla va être marquée par sa rencontre avec Jonah, un pilote de la compagnie de son père, qui semble prendre un malin plaisir à s’en prendre à la citadine, persuadé qu’elle ne pourra jamais supporter la vie ici. Sur place, Calla découvre le contraste entre sa vie à Toronto et les habitants heureux malgré le peu de moyens et les difficultés de leur quotidien, avec un seul mot d’ordre l’entente et leur complicité.

Calla est une jeune femme pétillante, que j’ai pris plaisir à découvrir. Son passif avec son père a fragilisé la jeune femme et malgré cette volonté de désinvolture, l’absence de son père a toujours été difficile à accepter pour elle. Apprendre pour la maladie de son père va être un électrochoc, celui qu’elle a toujours rêvé d’avoir dans sa vie, va peut-être disparaître avant même qu’elle n’est fait partie de sa vie. Ce départ pour l’Alaska, bien que déstabilisant est une évidence pour la jeune femme qui malgré les doutes, espère avoir une seconde chance.

Le thème de la maladie vient renforcer l’émotion et malgré l’éloignement, l’amour entre un père et sa fille est indestructible. Les retrouvailles vont se dérouler avec beaucoup de pudeur, les années ont malgré tout laissées des séquelles et Calla, va mettre certaines barrières pour éviter de souffrir à nouveau. Avec le recul, cette relation met du temps avant de s’installer, car l’auteure a choisi de mettre en avant les paysages et la passion pour l’aviation y est également très présente. On comprend parfaitement ce choix et le décor se dessinent sans mal dans mon esprit, fait le choix d’un roman descriptif contribue à relayer au second plan des détails liés aux relations humaines. Certes l’humour et la répartie entre Jonah est absolument craquante, et le rapprochement avec son père est touchant, mais il y a comme un ralentissement de la progression de l’histoire, les paysages sont figés dans le temps et dans la dernière partie du roman l’histoire subit une accélération, provoquant un déséquilibre.

Un carnet de voyage aux paysages époustouflants, qui m’aura donné le temps d’une lecture l’impression de voler au-dessus de décor unique et piloter d’une main de maître par un local séduisant, agaçant, mais surtout drôlement attachant. Pas forcément ma lecture favorite de l’auteure, mais malgré tout j’ai apprécié la visite. Je vous laisse le soin de découvrir Jonah, en espérant qu’il vous plaira autant qu’à moi. Profitez du voyage et laissez-vous porter.

Je te hais… à la folie | Sara Wolf (Lovely Vicious #2)

Résumé :

Après son coma, Iris se souvient de tout… sauf de Jack.
Il y a trois ans, vingt-cinq semaines et cinq jours, Isis Blake est tombée amoureuse. Elle s’est juré depuis que cela n’arriverait plus. Mais c’était compter sans son meilleur ennemi, Jack Hunter. Avant qu’ils aient pu s’avouer leurs sentiments, un terrible événement a plongé Isis dans un coma dont elle s’est réveillée sans le moindre souvenir de Jack…
Jack va-t-il tenter de raviver la mémoire d’Isis ou respectera-t-il sa volonté de ne plus jamais entendre parler d’amour ?
Ce roman est le 2ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Une suite qui s’est fait particulièrement attendre (même si en réalité c’était hyper rapide), j’ai choisi de le mettre un peu côté, car les premiers retours parlaient d’une grosse frustration sur le final et je n’avais pas le courage d’attendre aussi longuement. Début 2018, je ne pouvais plus reculer et j’ai profité de quelques jours de vacances pour retrouver Isis et Jack. Dans l’ensemble la lecture est toujours aussi intense et globalement satisfaisante, mais on prend un tournant un peu tiré par les cheveux et à mon sens l’intrigue se suffisait à elle-même.

L’histoire reprend trois semaines après l’agression d’Isis et au delà des dégâts physiques, le plus touché par cette histoire c’est Jack. Lui qui a vécu tant d’épreuves peine à s’en sortir, tant au niveau de sa culpabilité que de l’amnésie d’Isis qui le ronge. Comment se remettre alors que celle qui lui a permis de se relever ne connaît même pas son existence ? Du côté d’Isis, son séjour à l’hôpital lui aura permis de rencontrer Sophia avec qui elle a tissé des liens amicaux et bien que sa convalescence se passe parfaitement bien, son passé la torture toujours autant.

Ce tome prend un tournant plus sombre et à certains moments j’ai eu du mal à apprécier totalement l’avancée de l’histoire, notamment parce que ce qui m’avait séduit dans le précédent opus c’était l’histoire autour du passé d’Isis,  l’évocation de quelques passages dans ce tome m’ont brisé le cœur pour cette jeune fille. Ma préférence va vers le premier tome, car j’ai trouvé que ce tome reprenait les éléments qui avaient pu fonctionner et après tout le chemin parcouru il y a une forme de frustration à voir nos héros de retour à la case départ. Même si objectivement c’était nécessaire pour mieux cerner nos personnages et en tirer un enseignement.

J’ai apprécié de retrouver la répartie d’Isis, mais parfois je l’ai trouvé un peu trop protectrice avec elle-même et donc peut-être un peu trop mordante envers Jack, malgré tout elle conserve un part d’humour que j’aime tant. Leur petite guerre n’a pas vraiment repris, mais l’amnésie va causer quelques troubles dans la relation de notre jeune couple et bien que j’ai apprécié qu’un angle amical soit mis en avant, car on ne peut pas dire qu’Isis est pu compter sur beaucoup avant son arrivée. Sans compter que notre Prince des Glaces commence à éprouver des émotions qu’il avait fait taire et j’ai été touchée de le découvrir fragile, vulnérable, toujours à penser aux autres avant lui. Et bien évidemment, malgré une romance reléguée au second plan, on assiste à quelques échanges toujours aussi piquants et lors de rares moments d’insouciance, l’émotion prend le dessous sur les révélations.

En bref, une suite pour laquelle je conserve une fascination et qui a réussi à me garder captivée malgré quelques réticences. Il y a une part de prévisibilité dans ce tome et je ne suis pas tellement surprise qu’on est évité certaines retrouvailles, car tout tourne autour de ce rapprochement. Après même si mes hypothèses se sont vérifiées ce n’est pas forcément dérangeant, car on découvre que nos personnages n’ont pas toujours les réactions qu’on attendait et bien que le chute ne soit pas surprenante, les dégâts sont puissants, mais nécessaires pour clore un chapitre de l’histoire. Même si je m’y attendais, ça m’empêche pas d’en éprouver beaucoup d’excitation pour la suite, car je pense que c’est celui que j’attends le plus pour enfin voir Isis affronter ses démons.

Retrouvez mon avis sur Je te hais… passionnément #1 ICI

Sweet Fall | Tillie Cole (Sweet Home #3)

Oh mon dieu, cette claque. J’étais loin d’être préparée à affronter des émotions aussi brutes, le premier opus m’avait fait passer un bon moment, mais l’intensité de cette histoire m’a totalement mise K.O. Le moment où j’ai senti que ce roman allait me faire passer par toutes les émotions, correspond à l’avant-propos de l’auteur. En quelques mots Tillie Cole a réussi à faire passer un message fort et cette douleur qui se dégage de ces mots, ont contribué à l’authenticité du récit et toutes ces émotions m’ont marquées.

 Il y a des lectures qui vous marquent plus que d’autres, ce roman fait partie de ceux qui abordent un thème difficile, de manière bouleversante. Lexi est en dernière année à l’université d’Alabama et pour clôturer en beauté cette ultime année la jeune fille intègre l’équipe de cheerleader de l’équipe de football. Tout semble être idéal et Lexi va donner cette image de perfection, charmée par sa bonne humeur, ses amis ne vont pas réaliser que sous ses peintures de guerre se cache un mal profond qui la ronge et l’entraîne peu à peu dans l’obscurité.

 Austin est footballeur et en compagnie de son meilleur ami Rome, il excelle sur les terrains. La tête remplie de rêve, il espère intégrer une équipe professionnelle et est enfin proche d’obtenir le meilleur pour sa famille. Pourtant des ombres viennent progressivement le ramener à la réalité et lui rappelle sans cesse que ses difficultés financières ne lui offrent que très peu d’options légales. Toute sa vie, il a tenté de fuir l’issue inévitable qui le rapprochait du gang de son frère, aujourd’hui il va devoir faire des sacrifices alors qu’il pensait pouvoir enfin oublier son passé et cela va le contraindre à renier certaines de ses valeurs pour sortir sa famille de ses ennuis.

 Ils n’ont pas été épargnés et ce sont ces ombres qui vont les rapprocher. Leur relation n’était pas une évidence et pourtant lorsqu’ils sont ensemble, la lumière brille. J’ai été submergé par les émotions, cette romance est intense et lorsqu’on voit tout le mal qui entoure nos héros, on savoure les moments où ils peuvent s’abandonner l’un à l’autre et fuir la réalité. Je n’ai jamais eu la maladie qui engloutit Lexi, mais chaque parole m’atteignait comme si c’était mon histoire. Tillie Cole transmet avec réalisme la descente aux enfers de son héroïne et je me suis sentie dévastée pour elle. Tellement impuissante face à ce qui lui arrive, qu’à l’image d’Austin j’aurais aimé pouvoir intervenir et la sauver d’elle-même. Un roman authentique, poignant et d’une folle intensité.

Je pourrais vous parler pendant des heures de cette histoire, mais aucun mot ne transcrirait la manière dont l’histoire se déroule et rien ne serait à la hauteur sauf les mots touchant d’une auteure qui s’ouvre et qui nous partage par la voix de son héroïne la difficulté de son parcours. Austin est un héros qui agit parfois par dépit, mais la douceur et la tendresse renvoie quand il est avec Lexi, ça n’a aucun prix. Certes il va faire des erreurs, mais il va tout donner pour sauver celle qu’il aime et il ne fait pas les choses à moitié notre italien au sang chaud. Une histoire belle et envoûtante, qui m’a beaucoup touché et qui mérite d’être lu.

Inséparables | Sarah Crossan

La beauté de ce roman est tout simplement indescriptible. C’est dans ces moments que je suis heureuse d’écouter les conseils des copinautes blogueuses, sans les avis de Carnet Parisien et PrettyBooks, j’aurais pu passer à côté de cette superbe histoire. Le choix de narration contribue à l’originalité et c’est ce qui a rendu cette lecture aussi belle, mais ce qui a terminé de me convaincre c’est le thème unique et percutant.

Depuis seize ans, Grace et Tippi sont inséparables et pour cause, elles sont sœurs siamoises. Pour elle, ce lien qui les maintient attachées l’une à l’autre est bien plus que ça, leur complicité est telle qu’elles ont toujours considérés qu’elles étaient jumelles et leur complicité est un vrai rayon de soleil. Pour la première fois, les deux adolescentes vont devoir affronter leur entrée au lycée et dans cette jungle remplie d’adolescenst, elles vont vivre pour la première fois leur vie à cent à l’heure. Face aux regards, au jugement ou à la pitié, elles vont faire face toutes les deux et rencontrer de vrais amis qui vont leur faire découvrir la vie sous un nouvel œil, car c’est bien connu lorsqu’on est heureuse la vie est plus belle.

Cette manière de fonctionner en parfaitement synchronisation avec un autre être humain est assez incroyable, à l’image de la narration qui nous fait vivre une expérience unique nous allons rentrer dans la tête d’une héroïne qui découvre la vie à sa manière et qui aspire à une vie normale. Cette immersion au lycée va s’avérer effrayante et en même temps c’est une expérience unique qui va leur montrer la vie sous un nouvel angle. A côté de ça, on va être en totale immersion dans la vie de cette famille et j’avais parfois l’impression d’être un voyeur qui assiste à tous les côtés positifs et négatifs que peuvent apporter deux sœurs siamoises dans une famille. Certains moments vont s’avérer très touchants, voire déchirants et l’instant d’après, l’insouciance refaisait surface pour adoucir les difficultés de la vie.

Notre narratrice porte un regard d’une extraordinaire douceur sur le monde qui l’entoure bien qu’elle soit la plus timide des deux, les deux sœurs s’apportent mutuellement le soutien nécessaire à leur condition et j’ai été tellement subjugué par leur lien mental, qu’à aucun moment je n’ai éprouvé de pitié. J’ai simplement assisté à l’éclosion de deux papillons qui bien que différentes vont vivre une première rentrée scolaire mouvementée et la manière dont on les voit s’épanouir est tout simplement merveilleux. Le résumé s’attarde beaucoup sur la naissance de sentiment amoureux, pourtant ce n’est pas ce que je retiens de cette histoire, car dans un sens ça fait partie de l’évolution d’une adolescente. Non moi, j’ai simplement découvert une histoire racontée tel un poème avec des mots forts et un amour fraternel extraordinaire.

C’est à travers l’authenticité du récit que j’ai trouvée des émotions qui ne seront jamais assez fortes par écrit, mais qui je l’espère vous donnera envie de découvrir ce récit hors du commun. Dès le début j’ai été embarquée jusqu’à ressentir une totale implication à chaque nouvelle page. Ce roman ne laissera personne indifférente, laissez simplement la magie opérer. Un coup de cœur comme on en voit rarement.