La magie de l’hiver | Carrie Elks (The Shakespeare sisters #3)

Résumé :

Kitty Shakespeare, étudiante en cinéma, est fermement décidée à tirer profit de son nouvel emploi de jeune fille au pair au service de Jonas, sept ans, fils de l’éminent producteur Everett Klein. Certes, ce n’est pas la carrière qu’elle espérait poursuivre en quittant Londres pour L.A., mais comme les entretiens d’embauche la paralysent, c’est sa dernière chance d’impressionner un personnage influent d’Hollywood. Si elle s’occupe bien de son fils, il se penchera sûrement sur son travail. C’est sans compter sur Adam, l’irrésistible frère de Everett. Car entre eux, ce n’est pas vraiment le coup de foudre.
Adam Klein a beau être séduisant, il est également grincheux et grossier, et il n’est guère disposé à se remettre en question pour une baby-sitter. Pas après les épreuves qu’il traverse depuis un an. Tout ce qu’il veut, c’est s’isoler dans son chalet, à l’écart de son frère qui a détruit sa vie. Si seulement il parvenait à ignorer Kitty qui fait tambouriner son coeur…
A la veille de Noël, Kitty et Adam réalisent que le grand amour n’est jamais simple. Mais le chemin qui mène à un happy end n’est-il pas semé d’embûches ?
Je remercie les éditions New Romance pour l’envoi de ce roman

Un troisième opus très attendu malgré la saison hivernale qui m’emballait un peu moins à cette saison de l’année, mais finalement comme à chaque fois la période de Noël est généralement propice aux belles histoires d’amour. Bien que j’aie beaucoup apprécié l’histoire et la naissance de la romance, ces deux héros ne sont pas mes préférés, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture. Il a une forme de huis clos entre les héros qui accentue l’alchimie et fait monter la tension, c’est à la fois hot et mignon.

Kitty est la benjamine de la fratrie Shakespeare, passionnée de cinéma elle a décidé de s’expatrier aux États-Unis et plus particulièrement à Los Angeles, où elle étudie le cinéma. Afin de valider son année, elle doit trouver un stage mais malgré qu’elle soit l’une des meilleures de sa promotion sa timidité lors des entretiens est parfois un frein. Contre toute attente elle décroche un entretien chez Klein Production, mais son entretien ne va pas se passer comme elle l’espérait et sa demande de stage va se terminer en entretien d’embauche pour être jeune fille au pair auprès de Jonas fils du célèbre producteur Everett Klein. D’abord réticence, la jeune femme va finalement accepter en espérant faire bonne impression et trouver un stage à l’issue de cette expérience.

Sur place les choses ne vont pas vraiment se passer comme elle l’espérait, et dès son arrivée elle fait la connaissance du taciturne Adam, qui renvoi l’image d’un homme borné, grincheux et grossier, et ce n’est pas une pimbêche de Los Angeles qui va lui apprendre la vie. Car depuis un homme, il traverse une épreuve difficile et bien que les fêtes approchent, il a bien l’intention de rester éloigné de son frère qui a détruit sa vie. Seulement c’est sans compter sur la présence de Jonas, en totale admiration devant son oncle et qu’Adam, aime plus que tout. Il va découvrir que l’image qu’il se fait de Kitty est faussée, et bien que leur relation n’ait pas démarré sur le bon pied, nos héros vont découvrir qu’ils ont bien plus en commune qu’il l’imaginait et laisser leurs cœurs les guider.

Kitty est une héroïne absolument adorable, qu’on prend plaisir à découvrir, au fil des pages le portrait d’une jeune femme d’une incroyable gentillesse et d’un dévouement sans failles pour ses proches va se dessiner. Sa rencontre avec Jonas va accentuer sa douceur, car immédiatement elle se prend d’affection pour ce petit bonhomme et un lien fort se créer entre eux. Grâce à la simplicité de cette héroïne, il n’est pas difficile de s’identifier à la jeune femme, bien qu’elle n’hésite pas à s’affirmer, elle a également une fragilité qu’elle n’hésite pas à mettre avant, qui rend son personnage encore plus authentique. Sans oublier, la fraîcheur des échanges avec ses sœurs qui m’ont fait chaud au cœur et lorsque la jeune femme évoque sa maman, mon attachement s’est renforcé.

Bien que j’aie apprécié ma lecture, je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour totalement succomber à l’histoire. Noël est la seule période de l’année où l’apprécie lire une PAL de saison. A Noël tout est différent, l’ambiance n’a rien à voir et mon état d’esprit est complètement différent. Lire cette histoire avec le soleil qui éblouit est assez particulier et pour le coup, la magie de Noël n’a pas totalement pris. Néanmoins, cette romance hivernale réunit tous les éléments pour toucher les lecteurs, sans compter que comme les tomes précédents, la plume de l’auteure est fluide et on se laisse facilement porter vers la fin, sans jamais perdre le sourire.

Mon avis sur Les Promesses de l’été #1 ICI
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A la grâce de l’automne | Carrie Elks (The Shakespeare Sisters #2)

Résumé :

Juliet Shakespeare en a sa claque de l’amour. Entre le développement de sa boutique de fleurs et son adorable fille qu’elle élève seule après une séparation houleuse avec son futur ex-mari, sa vie de femme est assez compliquée comme ça.
Mais quand Ryan Sutherland, séduisant père célibataire d’un petit garçon, emménage dans la maison voisine, tout change. Malgré ses efforts pour l’ignorer, Juliet ne peut rien contre le magnétisme de son voisin, un Roméo décontracté qui suscite en elle des émotions irrépressibles.
Ryan est photographe. Il n’est revenu dans sa ville natale du Maryland que pour quelques mois. Alors, à quoi bon tomber amoureux d’une femme qu’il devra rapidement quitter ? Mais c’est méconnaître Juliet, la mystérieuse et belle rouquine d’à côté. Et en elle, il se pourrait bien qu’il ait trouvé tout ce qu’il a jamais désiré au monde…
Je remercie Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman

The Shakespeare Sisters est décidément une chouette série, elle se différencie des autres titres de la collection New Romance, en étant moins érotique et ce second opus parvient à se démarquer complètement du précédent opus dans une ambiance plus cocooning. En toute honnêteté j’avais très peur de lire cette suite, ayant appris qu’il s’agit du quatrième opus dans la version originale j’avais peur que des éléments clés des deux autres sœurs soient dévoilés et heureusement seul d’infime évocation sont faites. Juliet est la sœur qui me faisait le plus envie, la faute à son statut de maman et on peut dire que je n’ai pas été déçue par cette histoire !

Juliet Shakespeare est à un tournant de sa vie, séparée de son mari depuis 6 mois, elle tente de s’épanouir d’une part dans l’éducation de sa fille et d’autre part dans le développement de sa boutique de fleurs. Il y a six ans, elle était loin d’imaginer que sa vie prendrait cette direction, mais aujourd’hui, elle tente de reprendre le cours de sa vie et de s’en sortir seule, hors de question pour elle d’écouter encore une fois son traître de cœur qui la conduit dans un mariage catastrophique. Seulement ce mantra c’était avant de faire la connaissance de son charmant nouveau voisin Ryan Sutherland, un enfant du pays revenu dans la région avec son fils. La maman est bien décidée à fuir son séduisant voisin, seulement difficile d’éviter la personne qui vit en face, surtout quand son fils sympathise avec l’adorable fille de Juliet. Son programme était simple, mais Ryan a réveillé Juliet.

J’apprécie déjà énormément lorsqu’il y a un enfant dans les histoires et bien que ça puisse déranger certain, c’est mon péché mignon, alors tomber sur deux parents célibataires qui élèvent leur enfant c’est un peu le combo gagnant. Immédiatement on s’attache au personnage de Juliet, son parcours fait d’elle une femme forte et même s’il elle ne le voit pas, elle s’en sort merveilleusement bien. Son caractère est plus effacé, mais depuis sa séparation et son divorce imminent, elle tente de s’affirmer et s’épanouit dans sa nouvelle vie. Depuis six mois, sa vie tourne autour de sa boutique et de sa fille, alors l’arrivée de Ryan va venir chambouler sa vie et bien qu’elle n’envisage pas de nouvelle relation, l’attraction est immédiate et personnellement j’aurais du mal à résister quand on le voit avec son fils. Pourtant malgré qu’elle lutte, cette rencontre, va lui offrir un nouveau souffle.

Ryan a eu la même éducation que le futur ex-mari de Juliet et pourtant il ne pourrait pas être plus opposé. Ryan revient à Shaw Haven après des années à parcourir le monde et ce retour c’est l’occasion pour lui d’offrir la stabilité à son fils, et immédiatement on voit les sacrifices qu’il est prêt à faire par amour, donc quand les premiers sentiments amoureux font leur apparition, notre héros va se montrer à l’écoute des besoins de Juliet et renoncer à cette attirance, si cela peut permettre à notre héroïne de ne pas en souffrir. Cette proximité va immédiatement créer une complicité et grâce à Charlie et Poppy, ils vont se côtoyer malgré eux et apprendre à se découvrir en toute amitié. Mention spéciale pour ces deux adorables bambins qui m’ont immédiatement fait craquer.

Un second opus tout en douceur qui remplit à merveille les cases d’une belle romance, certes l’intrigue n’a rien inventé, mais finalement ce n’est pas ce qu’on lui demande, l’histoire est cohérente, les personnages vont développer une complicité et les émotions sont belles. Sans compter que nos personnages vont tirer un enseignement l’un de l’autre et personnellement j’ai un excellent dimanche en leur compagnie, c’était un moment de détente comme je les aime, il y a des sourires, des moments touchants et surtout une belle romance.

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Les Promesses de l’été | Carrie Elks (The Shakespeare Sisters #1)

Résumé :
Dans le cadre idyllique d’une villa au bord du lac de Côme, Cesca, la benjamine de la fratrie aura à affronter le temps d’un été, son ennemi juré ! L’été risque d’être brûlant.
Cesca Shakespeare peine à garder son job, son appartement, et végète à Londres, six années après que sa pièce de théâtre, promise à un grand succès, a été subitement déprogrammée.
Elle pense avoir touché le fond lorsque son parrain lui offre de passer l’été dans le cadre idyllique d’une villa en Italie, pour l’inciter à se remettre à écrire. À contrecœur, elle accepte et découvre, trop tard, que la maison appartient à son ennemi juré, Sam Carlton, le responsable de sa chute.

Sam Carlton, l’idole hollywoodienne, voit son nom traîné dans la boue par la presse à scandale et n’a plus qu’une idée en tête : se cacher. De sa famille, de ses fans… et, plus que tout, de l’homme qu’il est devenu. Il se réfugie pour la période estivale, dans la maison familiale inoccupée, au bord de lac de Côme. Sauf qu’à son arrivée, la résidence n’est pas aussi vide qu’il l’espérait..

Au cours de cet été torride, Cesca et Sam doivent affronter leur passé. Leur amitié, d’abord hésitante, évolue rapidement vers une vive attirance, puis bascule dans une aventure brûlante. S’agit-il d’une idylle aussi courte qu’un été, ou leur amour sera-t-il assez fort pour résister à toutes les tempêtes ?

Je remercie les éditions Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman.

Quatre sœurs. Quatre histoires. Quatre manières de trouver le Grand Amour. Le tout au cœur des quatre saisons. Personnellement je trouve que c’est le pitch parfait et j’ai adoré le caractère léger de cette romance au cœur de l’Italie. C’est à mon sens la lecture parfaite au bord de la mer, moment de plaisir garantit.

Dans ce premier volet, nous faisons la connaissance de Cesca Shakespeare, une héroïne à un tournant de sa vie. Il y a six ans, elle était aux portes du succès, sa pièce avait tout pour plaire et les attentes étaient nombreuses, seulement ce fût la douche froide lorsque sa pièce de théâtre a été subitement déprogrammée. Aujourd’hui malgré la blessure que lui inflige cet échec, elle tente de s’en sortir en faisant des petits boulots, mais ses difficultés à garder un emploi ne va faire qu’empirer la situation et rendre son quotidien difficile. Lorsque Hugh son parrain lui propose de s’éloigner de l’agitation de Londres elle hésite à prendre cette main tendue, mais l’offre est trop belle passer l’été en Italie autour du lac de Côme, couper du monde extérieur avec pour seule tâche d’entretenir une sublime villa, l’occasion est trop belle et peut-être que ça serait l’occasion de laisser l’inspiration la guider pour se remettre à écrire. Seulement sur place, malgré le cadre idyllique, elle découvre que cette maison appartient à la famille du célèbre acteur Sam Carlton, l’homme à l’origine de sa chute.

Cesca est une héroïne que j’ai particulière appréciée, on découvre au début du roman un personnage avec une certaine fragilité, elle a vécu son échec professionnel comme si elle n’était pas digne de réaliser son rêve. Alors lorsque après six années, elle réalise que sa vie n’est qu’une suite d’échec, tant professionnel que personnel, elle arrive au point de rupture. Sur les conseils de son parrain et ami Hugh, elle accepte de s’éloigner pour remettre sa vie sur les rails et pourquoi pas s’accorder une seconde chance dans l’écriture d’une pièce. Face à ce paysage sublime, l’inspiration ne tarde pas à renaître et Cesca qui n’était jusqu’ici qu’une timide londonienne va reprendre confiance en son talent et oser être cette jeune femme pétillante, drôle et effrontée. Sa tranquillité ne va être que de courte durée et la jeune femme va devoir affronter son passé, sous les traits d’un charmant acteur.

Sam Carlton est un acteur hollywoodien à qui tout semble réussir, seulement après avoir fait confiance à la mauvaise personne, son nom se retrouve en Une de tous les journaux people et incapable d’assumer ces mensonges, le jeune homme souhaite simplement fuir sa famille, ses fans et ce scandales qui risque de tout balayer sur son passage. Il connaît l’endroit idéal qui rempli tous les critères, coupé du monde, sans wifi, sans téléphone et dans un pays étranger.  Ainsi c’est sur un coup de tête que Sam s’envole pour la maison familiale au bord du lac de Côme où il sera chouchouté. Seulement à son arrivée, l’accueil est glacial et le charmant couple de gardiens a été remplacé par une furie. Au premier abord, on pourrait facilement le détester, mais rapidement on éprouve de l’empathie pour ce personnage qui au delà de la star est un être humain avec ses fragilités.

J’ai beaucoup apprécié l’évolution de la relation entre les personnages, on passe de la haine aux chamailleries, puis progressivement les taquineries laissent deviner un rapprochement et tout de suite, l’histoire prend de la légèreté grâce à une amitié naissance où l’humour à toujours sa place et on passe ensuite à des joutes plus intenses et le flirte va laisser transparaître l’alchimie évidente entre les héros. Toutes les phases sont progressives et les interactions prêtent à sourire et lorsque enfin les personnages décident de se laisser une chance, c’est d’un romantisme et d’une sensualité qui ne peuvent qu’être qu’apprécié. C’est drôle, rafraîchissant et les émotions sont abordées avec pudeur, sous le soleil d’Italie, on découvre comment Cesca a rencontré son Grand Amour.

Le lien qui unit la fratrie est présent dès ce premier opus, laissant entre voir des héroïnes très différentes tant dans leur caractère, que dans leur vie et c’est une belle famille qui nous est présentée. Le thème des quatre saisons est intéressant et montre la diversité des personnages, il aurait d’ailleurs été assez sympa de profiter des changements climatiques en même temps que les sœurs, mais la curiosité est la plus forte et il faut noter que la narration à la troisième personne n’a occasionné aucune gêne, au contraire Carrie Elks a réussi à me faire oublier ce détail. Rendez-vous le mois prochain pour prolonger l’histoire des sœurs Shakespeare.

Les étoiles ne meurent jamais | Battista Tarantini (Orion #2)

Résumé :

Entre Orion Atlay, chorégraphe réputé pour son irrévérence, et Leo Kats, talentueuse première danseuse de l’Opéra de Sydney, ce fut une collision, un intense pas de deux entre ténèbres et lumière. Un nouveau ballet est né : Perséphone consacrera l’envol de la jeune artiste et achèvera en apothéose l’œuvre du chorégraphe français. Désormais libre et amoureuse, Leo part avec Orion en résidence artistique à Tokyo. L’antre de Hiro Neruji, maître de ballet japonais, abrite l’envol sensuel et amoureux des deux Étoiles. Entre souvenirs et espoirs, désir et passion, Orion et Leo s’enlacent et créent pour la scène l’histoire de leurs propres âmes qui se cherchent et s’attisent. De Tokyo à Barcelone, de New York à Paris, Perséphone et Hadès grandissent avant la représentation finale. Au point qu’on ne sait plus lequel soutient l’autre… Orion renoncera-t-il pour autant à ses funestes projets ? Dans ce ballet de l’amour et de la mort, à l’heure où le rideau tombe, c’est encore la danse qui gagne, envers et contre tout.
Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse

Une suite que j’attendais avec impatience et qui en même temps me faisait redouter le pire. Les dernières révélations dans le tome précédent ont largement contribué à accentuer l’excitation et cette suite s’est révélée à la hauteur de mes espérances. Chaque chapitre accentue le côté pesant du temps qui passe, l’urgence devient parfois pesante et accentue la souffrance de Leo. Le récit repose essentiellement sur les décisions d’Orion et l’impact qu’elles ont et auront sur la vie des personnages qui gravitent autour de lui.

J’ai terminé ma lecture euphorique avec un cœur qui bat à cent à l’heure, il est indéniable que ce roman est addictif et j’ai terminé sans réaliser que la dernière page arriverait si vite. En lisant la dernière ligne, je n’avais qu’une envie retranscrire les émotions éprouvées lors de ma lecture. Seulement après plusieurs tentatives, les mots sont brouillons et mes mots ne rendent pas justice à l’histoire, ainsi qu’à ces personnages originaux qui ont pris vie le temps d’un ballet endiablé. J’ai recommencé ces lignes à plusieurs reprises et j’avais l’impression de d’en dire trop. Il faut dire que cette suite, est liée aux révélations qu’Orion s’apprêtent à mettre à exécution.

Cette décision qu’Orion est convaincu d’être la bonne est l’une des plus difficiles à lire, car on image sans mal la douleur que Leo ressent en imaginant ce que ça implique. Malgré quelques doutes, j’ai été éblouie par la force de caractère de Leo, elle est désormais libérée de ses chaînes et c’est avec passion qu’elle continue d’exercer son art. Après Melbourne et Sydney, nous embarquons pour Tokyo où Orion a de nouveaux projets pour sa muse, sur place ils font la connaissance du sombre Hiro Neruji. On quitte un peu la rigidité de la discipline, laissant libre cours à l’imprévu et tous les deux ils vont se laisser porter à la fois par la colère, l’amour et la passion.

Du côté d’Orion, le mystère s’estompe au fur à et mesure que l’histoire avance, lui d’abord si secret va se résigner à s’ouvrir à Leo. Pas toujours fan de certaine de ces décisions, il n’en demeure pas moins touchant. Dans cette suite on va le voir déterminé à exécuter ce qu’il pense être le mieux, de l’extérieur on pourrait le penser égoïste, et j’ai également éprouvé certaines émotions négatives envers lui, mais son histoire est loin d’être évidente et ça pourrait briser le monde de beaucoup de personnes. Un passage en particulier m’a un peu déçu, mais je n’ai pas réussi à totalement le détester, car son secret m’a ému et à sa place j’ai du mal à imaginer comment serait ma vie.

J’ai trouvé la danse moins présente, mais avec le recul on a toujours cette connexion entre les deux personnages liés par une passion commune. La relation professeur/élève a évolué différemment et on est plus en face de deux partenaires, à Tokyo on va découvrir une autre forme d’expression, mais c’est finalement hors du Japon qu’ils vont nous montrer leur vrai visage. De Tokyo, à New-York en passant par Paris, nous allons voyager au gré des représentations et lorsque le rideau tombera la scène finale pourrait ne pas être celle qu’on espère. Que vous soyez ou non prête, cette conclusion ne vous laissera pas indifférente. En refermant le dernier chapitre, j’ai éprouvé cette frustration de l’avoir lu si vite et j’aurais volontiers prolongé l’histoire le temps de quelques chapitres, car j’ai eu des difficultés à quitter les personnages et leur univers tellement envoûtant.

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Sky High | Emma R. Lowell

Résumé :
Gill est une jeune et jolie Londonienne qui s’apprête à passer son diplôme pour étudier ensuite la médecine. Déterminée, elle travaille d’arrache-pied afin de réaliser son rêve. Heureusement, elle s’accorde un peu de répit avec ses séances d’escalade, sa nouvelle passion.
À la salle, elle fait la rencontre du charmant (et sexy !) Jared. À première vue, le jeune homme, un peu trop casse-cou, n’a pas grand-chose pour lui plaire. Le stress des examens lui suffit, pas besoin de se rajouter une crise d’angoisse à chaque fois qu’il décide de grimper telle façade ou de jouer les funambules entre deux immeubles ! Pourtant, le destin semble vouloir le mettre sans arrêt sous son nez. Comme s’ils étaient des aimants.
Ils finissent par se rapprocher, et Jared se laisse apprivoiser au fil des soirées passées à arpenter les toits londoniens. Jusqu’au jour où, contre toute attente, c’est Gill qui est victime d’une tragédie. Face aux épreuves, Gill et Jared devront retrouver l’équilibre ensemble, en réapprenant la vie et l’amour.
Merci Hugo New Way pour cet envoi.

Vous l’aurez sans doute compris, les Éditions New Way ont décidé de proposer un nouveau format pour les auteurs français de cette collection destinée aux ados, mais pas que. Cette nouveauté s’accompagne d’un petit prix pouvant rentrer dans les petits budgets. Mise à part la différence de taille qui m’angoisse un peu dans ma bibliothèque, c’est un plaisir de constater que cette collection devient plus abordable pour les lecteurs et leur appétit livresque.

Qui dit nouvelle année, dit nouveaux auteurs et malgré mes recherches, je n’ai réussi à dénicher aucune information sur Emma R. Lowell, c’est donc à l’aveugle que je me suis lancée et malgré quelques points négatifs sur lesquels je vais revenir, dans l’ensemble le thème est bien menée. Le roman se compose en deux parties, il y a un avant plus désinvolte et un après plus mature, plus difficile. C’est avec beaucoup d’émotions que l’auteure nous plonge le temps de quelques chapitres dans une tragédie bouleversante qui m’a immédiatement prit au cœur.

Gill est à un tournant de sa vie, dans quelques mois elle passera le bac et son avenir est tout tracé, déterminée à réaliser son rêve en intégrant un cursus de médecine la jeune femme travaille d’arrache-pied. Afin de mettre toutes les chances de son côté, elle accepte un défi de sa meilleure amie en intégrant un programme de tutorat, mais en échange les deux amies se promettent de rejoindre un club qui propose des séances d’escalade. Ce sport est tout ce dont Gill avait besoin pour décompresser et sur place elle va faire la connaissance de la star du club.

Jared donne l’impression de n’avoir peur de rien et au premier abord il semble ravi d’attirer l’attention sur lui et son sport. Lorsque Gill fait sa connaissance on est loin du coup de foudre, mais sa meilleure amie s’étant entiché de Jared, la jeune fille n’a pas d’autres choix que s’intégrer à son groupe d’amis, les rapprochant malgré eux. Au gré des rencontres, ils se découvrent l’un et l’autre et les préjugés de la jeune fille vont laisser place à une même découverte de leur passion pour la skyline, ou l’escalade, mordant la vie à pleines dents.

Comme je le disais plus haut, il y a quelques points négatifs qui m’ont empêché de totalement apprécier l’intégralité de ma lecture. A commencer par le début, qui met du temps à démarrer et jusqu’à la moitié du roman, il est difficile de comprendre où l’histoire nous mène, car il ne se passe pas grand-chose. Nos héros sont jeunes et il y a un contraste peut être voulu, mais Gill est parfois immature et ses réactions disproportionnées. Il manque également le ressenti du personnage masculin, des questions restent en suspens pendant la première moitié et c’est frustrant. Il aura fallu un gros rebondissement pour que notre héroïne voit la vie sous un nouvel angle.

Globalement j’ai passé un bon moment, le sujet abordé bien qu’arrivé tardivement est émouvant et on éprouve forcément de l’empathie pour ce qui arrive aux personnages principaux, mais également l’impact sur les personnages secondaires. J’apprécie particulièrement les chapitres qui sont courts, donc associé à une plume fluide c’est l’idéal pour lire sans se prendre la tête, le tout sous le ciel londonien.