Seconde Chance | Fleur Hana (Follow Me #1)

« Tel est pris, qui croyait prendre ». Ce proverbe correspond parfaitement à mon état d’esprit, j’ai commencé ce roman sans grande conviction, car j’avais envie d’une romance contemporaine et qu’avec la pause estivale ma pile est un peu vide. J’éprouve beaucoup de difficultés à me lancer dans des romans écrits par des françai(e)s, notamment car on ressent parfois trop la langue française et bien souvent j’ai été déçue de l’écriture, alors depuis quelque temps j’ai mes habitudes et je ne découvre que très rarement des auteurs qui arrivent à me contenter. Contre toute attente, c’est moi qui me suis laissée prendre au piège de l’écriture et le charisme de ces personnages et leur envie d’une seconde chance.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais j’ai immédiatement ressenti une connexion avec Lise et Ange. Qui n’a jamais rêvé d’une seconde chance lorsqu’une relation s’est terminée un peu brusquement, c’est le cas de nos héros. Ici nous allons suivre les retrouvailles de deux adultes, qui se sont aimés alors qu’ils n’étaient que des adolescents. Il y a neuf ans, ils étaient tout l’un pour l’autre, pourtant le besoin d’autre chose a poussé Lise à voler de ses propres ailes. Aujourd’hui malgré les années, les regrets sont toujours aussi étouffants et lorsqu’elle va se retrouver au contact de celui qui a eu tant de mal à se remettre de son départ, le besoin d’une seconde chance va être plus fort que tout.

En débutant ma lecture, j’avais peur du côté pathétique de la situation, notamment voir Lise ramper pour réparer ses erreurs et ce n’est absolument pas la sensation que j’ai éprouvée lorsqu’ils ont commencé à se retrouver au contact l’un de l’autre. Tout est subtil, c’est d’abord un peu gênant de rentrer dans leur intimité et progressivement, la peine et la douleur qu’ils éprouvent vont rendre la situation touchante. Chacun a ses propres craintes, mais le naturel est tel qu’on peut facilement imaginer la scène. Bien évidemment pour remédier au côté un peu pesant, il fallait une bonne dose d’humour et qui de mieux qu’un personnage en mode boulet de canon. Je crois qu’on peut dire que je suis tombée amoureuse d’Emma, sa fraîcheur, sa douceur, son naturel et bien évidemment celui qui a rendu tout ça possible.

Ange est un héros qui n’a rien à voir avec ceux que j’ai pu côtoyer, au premier abord sa force physique et son caractère parfois froid sont difficile à comprendre, mais sa plus grande faiblesse a toujours été Lise, alors le voir flancher et devenir hésitant est inattendue. Il a cette fragilité qui nous rappelle que même le plus costaud des hommes, peut lui aussi avoir peur et c’est une raison supplémentaire d’avoir envie de lui faire un câlin. La puissance de leur sentiment ne fait aucun doute et malgré les neuf années écoulées, les échanges entre Lise et Ange sont intenses, on est assailli par la peur, le doute et surtout le besoin.

En bref, une plume addictive qui nous propulse à la rencontre d’un groupe d’amis unit où chacun se révèle intrigant. Le charme a continué d’opérer lorsque nos héros vont se laisser aller, je ne pense pas avoir été la seule à attendre ce moment où la romance allait enfin être plus forte que tout. C’est avec plaisir que j’ai découvert cette histoire, de nombreuses fois le sourire aux lèvres et bien évidemment le cœur en ébullition. J’ai été attendrie, touché, envieuse, heureuse et le temps d’une lecture amoureuse.

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Sous le même toit | Jojo Moyes

Ce roman m’a déçue et je n’imaginais pas un jour ressentir ça avec cette auteure fabuleuse. J’ai acheté ce roman sur un coup de tête sans vraiment me renseigner sur l’avis des premiers lecteurs, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette histoire les premiers chapitres m’ont dérangé notamment à cause la narration, j’avais l’impression de m’être trompé de roman. Une fois la surprise passée, les évènements annoncés ont fini par arriver et je pensais réellement rentrer dans l’histoire à cet instant, sauf que bien évidemment ce n’est pas aussi simple, arrivée à une centaine de pages l’ennui m’a poussé à faire des recherches sur les premiers avis et effectivement les longueurs étaient ressenties par plusieurs lecteurs. Décidée à lui laisser sa chance, j’ai avalé cent pages supplémentaires et l’histoire a enfin commencé à être intéressante, mais très franchement le mal était fait. J’ai terminé ce roman dans un meilleur état d’esprit, mais mitigée.

Isabel a perdu son mari il y a quelques mois, aujourd’hui bien qu’elle soit toujours effondrée les premières difficultés financières liées aux dettes de celui-ci commencent à devenir problématique. Un coup du sort va lui faire hériter d’une maison dans la campagne anglaise, décidée à reprendre sa vie et celle de ses enfants en main, la jeune veuve va débarquer sur un coup de tête dans cette maison et découvrir que ce qu’elle croyait être un havre de paix, s’avère être délabré. Bien que Kitty sa fille aînée soit réticente à cette nouvelle vie, l’air de la campagne semble faire du bien au traumatisme de son fils Thierry. Rénover cette maison semble être la solution à tous ces problèmes, alors lorsqu’un voisin lui propose son aide elle accepte, car dépassée par les évènements. Rapidement les travaux vont être un vrai gouffre financier et cette vieille maison espagnole semble attirer les vieilles querelles et les jalousies.

Cette famille à des côtés attachants, mais la narration à la troisième personne semble dresser une barrière entre les personnages. A commencer par Isabel qui est en plein deuil et ne semble pas disposer à s’ouvrir aux autres, j’ai compris cette souffrance qui l’habitait mais sa naïveté m’a parfois tapé sur les nerfs, sans compter qu’elle se repose un peu trop sur Kitty. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié cette jeune fille qui est un moteur pour sa famille et elle va pousser sa mère à être plus courageuse pour sa famille. Thierry de son côté est un jeune garçon très attachant et le voir s’épanouir au contact de Byron m’a fait plaisir, car ces deux personnages sont marginaux et lorsqu’ils sont en contact l’un avec l’autre, le bonheur déborde des pages. Les villageois sont à la fois présents et invisibles, certains sont plus intéressants, mais ils sont comme des spectateurs à commenter ce qu’ils observent sans vraiment intervenir dans l’intrigue.

En bref, même si la dernière moitié rattrape le début ce roman ne fait clairement pas partie des meilleurs de l’auteur. J’étais habituée à ressentir un milliard d’émotions en lisant ses romans, alors qu’ici tout est trop tranquille. Certes la tristesse d’Isabel est perceptible, mais son deuil ne m’a pas autant touché que je m’y attendais. L’histoire demeure assez linéaire et certaines scènes traînent trop en longueur, je n’arrivais pas à comprendre où Jojo Moyes voulait en venir et le temps que l’histoire prennent sens, ma déception était engagée.

Down shift | K. Bromberg (Driven #8)

L’écriture de cette chronique est extrêmement difficile, car il marque la fin de l’une de mes séries préférés New Romance. Si vous connaissez mon blog depuis longtemps vous savez l’amour que je porte à cette série et notamment à l’un de ses personnages Colton Donovan. Découvrir l’histoire de Zander Donovan c’est un retour sur l’histoire initiale et une conclusion parfaite pour cet enfant que nous avons appris à aimer enfant et que j’ai pris plaisir à redécouvrir dans sa vie d’adulte.

Zander Donavan a tout pour être heureux, une famille soudée et aimante, un job qui l’a conduit au sommet de sa discipline et des fans qui ne demande qu’à faire la connaissance du célèbre champion automobile. Pourtant lorsqu’un élément de son passé resurgit, il prend un virage à 90° et enchaine les excès, alcool, femmes… jusqu’à perdre ses sponsors. Afin d’affronter son passé, il part s’exiler sur une ile où il réside dans un cottage au bord de la mer. Sa tranquillité va être bouleversée lorsqu’il rencontre Getty.

Leur première rencontre va être électrique, chaque échange est explosif et à force de se côtoyer, ils vont se découvrir plus de points communs qu’il n’y paraît. Le changement d’attitude va se faire progressivement et malgré eux, ils vont tous les deux se juger sur de fausses impressions et à force de se découvrir, ils vont progressivement repousser leur limite. Ils sont tous les deux conscients de ne pas avoir beaucoup de point commun, mais leurs démons vont les rapprocher. Ce passé envahissant qui les conduits à la tranquillité, va s’avérer être un bon moyen de se rapprocher l’un de l’autre. Au contact des habitants de l’île, ils vont affronter leur passé dans un huis-clos qui va contribuer à les attirer l’un vers l’autre.

Zander n’a pas beaucoup de secrets pour nous, on connaît son passé grâce à l’histoire de Rylee et Colton, pourtant l’intensité de sa souffrance est terriblement touchante. Lorsque j’ai lu le prologue, j’ai vraiment cru que mon cœur allait se briser face à ces deux hommes en détresse. Alors voir que K. Bromberg a choisi de donner la parole à Getty n’a pas vraiment été une surprise, son personnage conserve le mystère et lorsqu’on réalise l’étendue des dégâts sur son personnage, on ne peut que trouver qu’elle est la femme parfaite pour Zander. Elle conserve une telle douceur et une force de caractère liés à son passé qui en font un personnage comme je les aime. Il est difficile de se sortir la tête de l’eau, mais malgré ses craintes jamais elle n’abandonne et sa rencontre avec Zander va débloquer quelque chose chez elle.

De son côté Zander est un personnage qui m’a étrangement fait penser à Colton, bien qu’il ait réchappé à son passé enfant et qu’il soit désormais au sein d’un foyer prêt à tout pour lui, le jeune homme est dans une tourmente dont il est le seul à pouvoir sortir. Son arrivé sur l’ile ne va pas passer inaperçu, tant par sa petite célébrité que son physique qui ne passe pas inaperçu. Il a un côté taquin et insouciant que j’ai beaucoup apprécié, mais la colère qui ne le quitte pas va contribuer à des rapports difficile avec Getty, notamment car il n’a pas besoin de complications supplémentaires. Ils vont tous les deux éprouver une attirance physique, mais c’est avant tout une relation de confiance qui va voir le jour, curieux de mieux comprendre la jeune femme il va s’approcher doucement, pour l’aider à affronter son passé et ce lien qui va se créer va le sortir de l’obscurité qui menaçait de l’engloutir sous le poids de son passé.

Il y a deux ans, j’ai découvert une série qui compte désormais parmi mes plus belles lectures. Pour beaucoup le héros a ce caractère insupportable, pour moi ça été un vrai coup de foudre livresque. A travers ces huit tomes, j’ai rencontré des héros différents, des histoires intenses et à chaque nouvelle parution sont quota d’émotions. C’est avec beaucoup de tendresse, que je dis adieu à ces personnages et cet univers qui aura su m’embarquer malgré les différences. Cette série aura également marqué une période personnelle de ma vie et cette échappatoire que ces tomes m’ont apportés est indescriptible. Ce tome n’est certainement pas un adieu, je prends encore régulièrement du temps pour relire mes passages chouchous et le plaisir est toujours là. Alors n’ayez aucune hésitation et foncez découvrir cette auteure de talent.

Retrouvez mon avis sur Driven #1 ICI
Retrouvez mon avis sur Fueled #2 ICI
Retrouvez mon avis sur Crashed #3 ICI
Retrouvez mon avis sur Raced #3.5 ICI
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Max + Becca | Shannon Lee Alexander (Charlie + Charlotte #2)

Ce roman est le deuxième tome d’un diptyque, la chronique peut contenir des spoilers.

L’affreux syndrome de la page blanche fait des siennes, les lectures les plus éprouvantes sont toujours celle qui me mettent les idées en vrac et nécessite un temps de réflexion avant de me démarrer cette chronique. J’étais loin d’imaginer que dès les premières lignes du prologue, mon cœur serait déjà violemment touché. Il faut dire que la douleur du tome précédent ne s’est jamais vraiment effacé, alors retrouver la souffrance de Becca et par son intermédiaire celle de Charlie  m’a fait replonger dans ce qu’ils ont vécu.

Becca est un personnage absolument adorable, elle a cette capacité à être d’une simplicité désarmante qui rend son histoire crédible et par moments j’ai eu l’impression de me retrouver dans ses réactions. Dans le premier opus, à travers les yeux de Charlie j’avais immédiatement été touchée par cette douce jeune fille, qui jusqu’à sa rencontre avec Charlotte n’avait jamais eu la chance d’avoir une amie sur qui se reposer. Cette amitié a été le temps de plusieurs mois, sa bouée de sauvetage et grâce à son amie, elle a eu l’impression de ne plus avoir été invisible. L’histoire reprend lorsque Becca sent qu’il est temps de retourner en cours, mais affronter le deuil d’une amie va être terriblement difficile et même si elle est consciente de fuir la réalité en se plongeant dans la littérature, elle a simplement besoin de s’évader pour oublier à quel point le deuil lui pèse et à quel point l’absence de Charlotte est douloureuse pour Becca.

Une simple maladresse va la conduire à s’écrouler sur les genoux de Max D’abord troubler par ce garçon qui semble vraiment la voir, elle va progressivement réaliser qu’il la comprend mieux que personne. Afin de la sortir de sa bulle, il lui propose de rejoindre la troupe de théâtre pour lui donner un coup de main sur les décors, d’abord réticente elle va se laisser convaincre pourtant contre toute attente, elle décroche le rôle de Juliette et même si le malaise est toujours présent, sa volonté de rendre fière Charlotte va la pousser à s’investir dans ce rôle qui lui rappelle de bons souvenirs. Sans compter que Max le technicos va s’avérer être un soutien infaillible, son amitié va la conduire à se questionner sur son avenir et il va lui offrir un épanouissement dont elle n’aurait jamais cru possible auprès d’un groupe d’amis soudé.

Malgré la simplicité du récit, j’ai immédiatement été séduite par les références littéraires et même si Becca a tendance à s’enfermer dans sa bulle avec ses livres, je me suis retrouvée en elle et dans certaine de ses réactions. Les souffrances engendrées par la perte de son amie, vont lui montrer la vie sous un autre jour et cette peur de l’attachement me parle beaucoup également. C’est une sensation particulière que de ressentir la connexion avec un personnage de fiction, Becca va fléchir de temps en temps, mais j’ai été tellement fière de la voir vivre. Elle va également pouvoir compter sur son frère Charlie, qui malgré sa propre souffrance va s’avérer être de très bon conseil. A commencer par la pièce à laquelle va participer Becca et qui va être le point de départ d’une nouvelle vie pleine de changements et de remise en question.

De nombreuses lectrices auront la chance de se retrouver dans le personnage de Becca et c’est la magie de la littérature. On constate sans mal que la magie des mots peut avoir un impact important dans le cœur d’un lecteur. Cet opus est différent du précédent et pourtant la brutalité des émotions est toujours aussi présente. Charlotte a laissé une trace indélébile dans la vie de Charlie et Becca, la route sera longue avant de pouvoir continuer à avancer, car ils ont tous les deux changés après son passage dans leurs vies. On savoure sans mal la simplicité du récit, sans réel rebondissement qui ne sont pas nécessaires à la reconstruction de notre héroïne. L’auteure a réussi à raconter avec douceur, la suite d’une terrible histoire qui ne sera jamais complètement oublier et sans jamais tomber dans le dramatique.

Agréablement surprise par la mise en page des chapitres, notamment car ils sont sous la forme d’une pièce de théâtre et alors que le tome précédent s’intéressait aux mathématiques, on ressent un vrai changement puisque qu’ici c’est la littérature qui est au centre de l’intrigue. Nos héros vont être réunis par une passion commune et même si leur passion n’évolue pas dans un même contexte, il est évident qu’ils ont de nombreux points communs et qu’il y a une connexion être eux. J’ai été particulièrement touché par la manière dont Max semble comprendre la sensibilité de Becca et il va lui offrir une amitié belle et sincère. L’histoire aurait pu être un coup de cœur les émotions s’y prêtent, mais une part de prévisibilité plane au-dessus de nos héros et malgré tout j’ai été terriblement émue par le combat de Becca.

Retrouvez mon avis sur Charlie + Charlotte #1 ICI

Apprivoiser | Bridget Page (Diary of Rebirth #1)

ImpressionTrès bonJe suis tombée sur ce roman complètement par hasard sur la blogo, je sais que ce n’est pas bien, mais la première fois je ne suis même pas attardée sur le résumé, persuadé qu’il s’agit d’un thriller/fantastique. Et puis, il s’est encore une fois mis sur mon chemin et les blogueuses qui l’ont lu ont complètement adoré l’intrigue, donc j’ai fini par lire le résumé et ma foi, le résumé me plaisait plutôt bien. L’histoire est relativement sombre, l’héroïne a vécu des choses atroces et malgré la romance, on ne peut pas rester insensible à cette histoire horrible, qui a marqué à jamais l’héroïne.

Il y a 5 ans, Annabelle Maury a vécu ce dont aucune jeune fille ne devrait avoir à vivre. Elle en est ressortie vivante, mais totalement morte de l’intérieur. Depuis cette date fatidique, elle subit cette vie qu’elle n’a pas choisie et s’est enfermée dans sa bulle avec aucune possibilité d’y entrer ou d’en sortir. Greg Delacourt, est lui aussi devenu quelqu’un d’autre au cours de ses cinq dernières années, ce séducteur accumule les femmes et ne passe jamais deux nuits de suites avec la même femme. Tous les deux, à leur manière ils ont perdu une part d’eux-mêmes et leur rencontre va leur apporter bien plus qu’ils ne l’imaginaient. Ils vont découvrir que rien n’est perdu pour eux et que le bonheur n’est pas loin.

Annabelle est une jeune femme de 22 ans, avec la sensibilité d’une jeune femme de 17 ans et en même temps elle est bien trop consciente d’être une adulte. Traumatisée par un évènement horrible de sa vie, elle est aujourd’hui fragile, tant physiquement que mentalement. Le moindre stresse ou éléments perturbateurs la plonge directement en pleine panique et ce n’est pas l’arrogant Greg qui va la ménager. A 28 ans, il a toujours été habituée à obtenir ce qu’il ce qu’il veut et ce qu’il désire, s’est mettre la jeune femme dans son lit. Seulement, il va rapidement prendre conscience qu’on n’a pas tout ce qu’on veut dans la vie et que sous cette beauté se cache, une jeune femme brisée. De son côté, le séducteur va faire la place à un homme attentionné et protecteur envers son assistante. Je regrette juste qu’il soit un peu trop porté sur le sexe, par moment j’avais l’impression qu’il ramenait toujours tout à ça et ça m’énervait, qu’il revienne trop souvent à la charge, surtout compte tenu de la situation.

Je ne lis que très peu de romans auto-édités, notamment parce que la plupart du temps j’en ressors déçue et que j’ai l’impression de m’acharner. J’avais quelques appréhensions en commençant celui-ci et je le regrette. Pour ma défense, ni la couverture, ni le résumé ne rendent justice à cette histoire torturée. Pour commencer, sachez que la meute de loups est une métaphore et n’ont pas une histoire fantastique comme je m’y attendais après première lecture. Ensuite, j’ai trouvé l’histoire très bien construite, on connaît le passé de la jeune femme et les flash-back nous en apprennent davantage, sans rentrer dans le glauque. Comme le titre l’indique, ce premier temps va poser les bases et laisser le temps à nos héros de s’apprivoiser malgré leurs blessures. J’ai hâte de découvrir où cette romance va mener nos héros dans la suite et le dernier chapitre, laisse présager une suite tout aussi éprouvante.

Signature Lucie