Secrets | Sarina Bowen (Le Grand Nord #3)

Résumé :

Avant, Lark n’avait peur de rien. Sa vie était une suite d’aventures, plus passionnantes les unes que les autres. Mais sa dernière virée par delà les mers fut celle de trop. À présent, ses nuits sont remplies de terreur.
Quand sa meilleure amie lui propose un séjour dans un verger contre son aide pour la vente de fruits au marché paysan, Lark saute sur l’occasion de passer l’automne dans le Vermont. Mais ses cauchemars persistent, quand elle choisit de se confier au résident le plus réservé de la ferme Shipley.
Zachariah est un survivant, lui-aussi. Cela fait quatre ans qu’il a quitté la secte polygame dans laquelle il a grandi. Il a trouvé la paix à la ferme Shipley, en cueillant des pommes et en réparant des machines agricoles. Mais être rejeté à l’âge de dix-neuf ans par sa propre famille laisse des traces, de surcroît dans un monde dont il ne connaît ni les moyens de communication ni les codes. En fait, il y a beaucoup de choses qu’il n’avait jamais faites.
Zach et Lark apprennent peu à peu à se faire confiance. Une nuit, ils se rapprochent même plus l’un de l’autre. Finiront-ils par se comprendre pour grandir et ne faire plus qu’un ensemble ? L’amour peut-il tout conquérir ?
Merci Hugo New Romance pour cet envoi

Je pense que pour beaucoup notre radar à books boy-friend s’est déclaré dès qu’on a fait la connaissance de Zach. Difficile de ne pas craquer pour ce personnage qui est le reflet de l’innocence, il a ce côté candide qui le rend adorable et pourtant il n’entre certainement pas de la friend zone. Les secrets c’est toujours ce qui attire le lecteur et malgré qu’on sache qu’il a été élevé différemment, on a envie de côtoyer Zach pour faire partie de sa vie. Après s’être éloigné du Vermont, on replonge la tête la première dans l’univers de la ferme Shipley.

Zachariah est en sécurité depuis quatre ans, et depuis qu’il a quitté le Ranch dans lequel il a grandi, il peut enfin dire qu’il a une famille. Après plusieurs années difficiles, la situation semble se stabiliser pour lui, même si certaines de ses craintes restent ancré dans son quotidien. L’arrivée d’une nouvelle pensionnaire Lark va lui faire découvrir une nouvelle façon d’aimer et malgré leur fragilité ils vont affronter ensemble leur démon.

Lark n’a jamais eu peur de rien, élevé au sein d’une famille de professeurs elle a toujours eu ce besoin de liberté. Alors qu’elle peut enfin vivre pleinement, l’impensable se produit et le retour à la réalité est semé d’embûches allant jusqu’à hanter ses nuits. Quand May Shipley lui propose de venir quelques semaines durant la saison de la cueillette pour se ressourcer, Lark y voit l’occasion de se mettre au vert et surtout de s’éloigner de l’agitation de Boston. Elle va trouver le soutien du plus réservé des habitants et Zach va se relever être un soutien précieux.

Zach a gardé des séquelles de son abandon, difficile d’accorder sa confiance lorsque sa famille le rejette, pourtant il s’est tissé un lien fort entre le jeune homme et Griffin Shipley, ainsi qu’avec sa famille qui le considère comme un membre à part entière, pourtant malgré cette complicité, les doutes ne s’effacent pas aussi simplement et l’ignorance de Zach sur certain sujet a beau être attendrissant, il n’en demeure pas moins mal à l’aise. C’est cette innocence qui en fait un personnage unique et bien que certaine question prête à sourire, personne ne devrait vivre ce qu’il a vécu. Cette fragilité a tout pour toucher en plein cœur et c’est le cœur débordant d’amour pour lui que je rédige cette chronique. Et ça fait un bien fou un personnage aussi beau à l’intérieur comme à l’extérieur.

Lark possède une tout autre fragilité, elle est marquée par une expérience traumatisante et bien qu’elle cherche à se persuader que tout va bien, les démons ne sont jamais bien loin lorsqu’elle ferme les yeux. Ce break c’est tout ce don elle a besoin et au contact d’une famille aimante, elle va tenter de penser ses blessures. Elle va pouvoir compter sur le timide Zach, prêt à tout pour effacer ce regard sombre. A deux, tout est plus simple, et l’amour va progressivement s’en mêler pour se révéler bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Chaque tome mes yeux pétillent, et mon cœur rate quelques battements, à chaque lecture que je termine un volume de cette série avec les yeux rempli de joie, et les personnages sont toujours plus touchants, toujours plus élaborés. Zach monte haut la main à la première marche et son histoire en touchera plus d’un lecteur, Sarina Bowen arrive à nous toucher avec une histoire à la fois simple et émouvante. Tous les ingrédients sont réunis pour passer l’hiver dans le Vermont comme à la maison. Je suis absolument sous le charme.

Mon avis sur Amertume #1 ICI
Mon avis sur Ancrage #2 ICI
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Invincible | Stuart Reardon & Jane Harvey-Berrick

Résumé :
Nick Renshaw est la pépite du rugby britannique. Malheureusement, il se blesse grièvement et sa carrière est menacée. Commence alors pour lui une descente aux enfers. Il se sent abandonné et trahi par ses proches, mais il veut se battre pour reprendre sa place. Le Dr Anna Scott est la seule personne qui peut aider Nick, elle a ses propres méthodes mais aussi ses lourds secrets. Quand le passé de Nick revient les hanter tous les deux, l’énigmatique docteur est plus vulnérable qu’elle n’y paraît.
Brisée et trahie, la lutte pour survivre semble intolérable. Quant à Nick, retrouvera-t-il le chemin des terrains ? Qui cédera, qui se relèvera… qui restera invaincu ?
Je remercie les éditions Hugo Roman pour cet envoi.

Je ne suis probablement pas la seule dans ce cas, mais la première chose qui m’a tapé dans l’oeil c’est sa couverture ou plutôt l’homme extrêmement sexy qui s’y trouve. Dis comme ça, ça fait très superficiel, pourtant il est difficile de ne pas avoir de regard sur ce corps de rêve, mais c’est les échos liés à sa co-autrice qui m’ont donné envie de découvrir ce duo et Stuart Reardon sr révèle être un auteur talentueux, au même titre que Jane Harvey-Berrick. Je réalise en écrivant cette chronique, que je n’ai pas lu le résumé avant de me laisser tenter par ce roman. J’ai toujours apprécié les histoires avec des sportifs, mais bien souvent il s’agit de sport tel que le football américain ou le base-ball, alors en tant que française j’ai apprécié pouvoir me retrouver dans un sport et indéniablement le sport est totalement maîtrisé par le co-auteur, puisqu’il s’agit de son sport : le rugby.

Je ne prête pas toujours attention aux dédicaces, mais certaines n’ont pas besoin de beaucoup de mots pour être émouvante. « A Emma, Sans toi il n’y aurait pas de happy end possible. Stu x », c’est le rêve de toute célibataire qui se respecte de vouloir un jour entendre une telle phrase. Bien évidemment, ça n’a fait qu’intensifier mon envie de découvrir ce que la plume d’un homme pouvait apporter à la New Romance. Certains d’entre vous auront peut-être différencier les deux auteurs, personnellement je me suis laissé porter par l’histoire sans vraiment analyser les différences de styles et malgré la narration qui maintient parfois à distance, l’histoire a tout pour plaire.

Nick Renshaw est à un tournant de sa carrière, sélectionner pour intégrer une prestigieuse équipe de première division il voit enfin son rêve se réaliser, pourtant lors de son dernier match l’impensable se produit et lorsqu’il constate la gravité de sa blessure, tout son avenir s’en voit menacé. Pour un sportif qui fait tout pour se maintenir à niveau, la blessure est la pire des punitions et en même temps l’occasion pour Nick de réévaluer ce qu’il a accompli. Après plusieurs semaines de convalescence, le terrain n’a jamais été aussi proche et malgré les difficultés il va se battre pour se sortir de l’enfer. Il va trouver un soutien inattendu auprès du Dr Anna Scott, malgré une approche inédite il va lui confier sa carrière, car elle est la seule qui puisse l’aider à se remettre de cette blessure. Il est rare qu’un personnage masculin affiche autant ses vulnérabilités, mais Nick se montre tel qu’il est et assume ses craintes, et ses pensées sont indispensables pour le comprendre.

Anna a dû se battre, d’abord contre les hommes de ce milieu qui ne lui font pas toujours confiance, ensuite contre les démons de son passé. Aujourd’hui fraîchement débarquée au Royaume Uni, elle est bien décidée à se construire un nom et elle va pouvoir compter sur des contacts pour décrocher un premier contrat. Nick est un patient fascinant et sa passion ne fait aucun doute, mais malgré les prémices d’une attirance, leur relation doit rester strictement professionnelle. La charmante docteur va mettre du temps avant de se dévoiler aux lecteurs et cette réserve n’enlève rien à sa détermination. L’histoire d’abord légère va progressivement dévoiler un aspect plus profond et j’étais loin d’imaginer les épreuves qu’ils allaient traverser, rendant le lecteur à fleur de peau.

J’ai retrouvé cette New Romance différente, notamment car l’histoire prend le temps de s’installer. On aborde relation d’abord professionnelle, puis au contact l’un de l’autre ils vont devenir amis et cette amitié va se poursuivre avec une sublime histoire d’amour. Cette évolution se fait dans la douceur et c’est ce qui contribue à s’attacher à eux, car au gré des embûches ils vont trouver ce qui leur manquait pour se sentir comblé. Habituée aux histoires parfois précipitées, on plonge ici dans une relation profonde où l’amour les rend plus forts.

Dans ce roman on aborde de nombreux sujets, et pas forcément de la manière dont on s’y attend. Tout débute par une blessure et la suite n’est qu’une série de conséquences. C’est l’histoire de deux vies brisées, qui vont assembler leurs fêlures et même si le chemin est long, le bonheur est à porter de main. J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs à la moitié du livre, mais on prend une direction inattendue. Je ne veux pas trop en dévoiler, mais je reste énervé par l’impact que tout ça, a sur Anna et qui finalement n’a pas tant de répercussion sur Nick. C’est probablement mon côté féministe qui cherche à s’exprimer, mais je trouve ça injuste ! Néanmoins, on n’enlèvera pas les émotions que j’ai éprouvées en lisant ce roman, le réalisme contribue à apprécier l’authenticité de la romance. Une très belle découverte, il me tarde de lire à nouveau ce duo à quatre mains.

A Première Vue | Colleen Hoover

Résumé :

Merit Voss sait qu’elle est une fille un peu bizarre. Elle collectionne, par exemple, les trophées qu’elle n’a pas gagné. C’est en voulant en acquérir dans une brocante qu’elle fait la connaissance d’un séduisant jeune homme, Sagan. Il lui plaît immédiatement mais elle va vite réaliser que la situation risque d’être un peu plus compliquée qu’elle ne le pensait et que l’alchimie qu’elle a cru percevoir entre eux, a peu de chances de se développer.
Rien n’est jamais simple dans la famille Voss. Ses parents sont séparés officiellement mais vivent encore sous le même toit, celui d’une ancienne église désaffectée. Son père a épousé l’infirmière de son ex-épouse, qui l’a assistée lorsqu’elle a eu un cancer. Ses frères et soeurs ont des traits de caractère qu’elle n’apprécie pas et qui le rendent aussi étranges que leurs parents. Merit ne supporte plus cette famille dont elle juge sévèrement chaque membre.
Mais, le pire est peut-être à venir quand elle découvre que les apparences sont peut-être trompeuses. Quand la vérité se dévoile, lorsque des secrets bien gardés commencent à émerger, Merit est confrontée à une tâche difficile : remettre toutes ses certitudes en question.

Comme préconisé dans plusieurs avis, je n’ai pas lu le résumé avant de découvrir le petit dernier de l’auteure. Malgré des avis assez tranchés pour certain, j’ai arrêté de vouloir en savoir plus sur cette histoire et j’ai tenté de débuter cette lecture sans me laisser influencer par les nombreux retours. Ce roman ne figure pas parmi mes favoris, mais il est bien signé Colleen Hoover et on ressent aisément la plume de l’auteure.

Je comptais me vider l’esprit après avoir terminé ma lecture, mais il était tellement tard que les mots se sont envolés au profit du sommeil. La difficulté de cette chronique c’est que finalement moins vous en savez mieux se portera votre lecture. J’ai vu beaucoup d’avis qui m’ont effrayé et je ne suis probablement pas la seule dans ce cas, j’ai envie de vous dire que ce roman est différent des autres, vous l’avez peut-être vu il ne fait pas partie de la collection New Romance, mais c’est un Colleen Hoover et personnellement ça suffit à me pousser à l’achat.

Merit Voss est un personnage complexe, qu’il est parfois difficile d’apprécier, mais à qui j’ai réussi à m’attacher. Au risque de gâcher l’élément de surprise, il est difficile de raconter son parcours et c’est la complexité de son personnage qui crée toute l’histoire. Sachez simplement qu’elle avance à contre-courant, allant même jusqu’à collectionner les trophées qu’elle n’a pas gagnés. Je pourrais dire que sa rencontre avec Sagan va changer sa vie, mais finalement il n’est pas le seul qui va intervenir dans ce chamboulement. Dès que vous rencontrerez la famille dysfonctionnelle de Merit tout va prendre son sens et à vous de vous faire votre propre idée.

Certes les personnages auraient mérité d’être un peu plus développés, mais j’ai trouvé que l’histoire et la manière dont elle est racontée était plutôt représentative des pensées de Merit. L’auteure a une manière particulière d’aborder des sujets difficiles, tout en conservant une part d’humour parfois assez déplacé, mais pas choquante pour autant. Je n’aurais pas dit non à quelques chapitres supplémentaires pour rendre la fin de l’histoire un peu plus définitive, mais dans son ensemble cette lecture m’a intriguée et c’est déjà un bon point, car je n’avais aucune idée de là où elle voulait nous mener. J’ai lu ce roman en quelques heures et bien qu’il est quelques défauts, j’ai retrouvé le plaisir de lire une auteure que j’adore et l’essentiel c’est qu’elle se soit fait plaisir et il est parfois intéressant de sortir de sa zone de confort. Je préfère Colleen Hoover dans des histoires où les émotions priment sur tout le reste, tel que Maybe Someday ou Hopeless, mais ce roman est m’a fait passer un moment agréable.

The Player | K. Bromberg (#1)

Résumé :
Easton Wilder, est le lanceur vedette de la MLB. Beau, charmeur, il va et vient à son aise sur le terrain. Victime d’une blessure susceptible de mettre un terme à sa carrière, il a besoin des services du meilleur entraîneur qu’on puisse trouver. Malheureusement ce dernier envoie sa fille à sa place. Scout est bien déterminée à se montrer à la hauteur de la réputation de son père (personne ne sait que celui-ci est gravement malade et n’a plus que quelques mois à vivre). Assurer la rééducation d’Easton Wylder est pour elle la voie royale pour honorer cette promesse. Mais, ce que redoutent par dessus tout Easton et Scout, c’est de tomber amoureux. Alors quand l’étincelle se sera produite, quand les limites seront franchies, pourront-ils résister au feu de la passion ou l’un des deux voudra t-il s’en affranchir pour s’y consumer ? Le Cliffhangher, de la fin du tome 1, pousse forcément à vouloir lire le second volume.
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour l’envoi de ce roman.

Tout débute par une envie, ici la simple mention de son auteure a suffi à attirer mon attention. Je suis inconditionnellement sous le charme des personnages de K. Bromberg, on arrive toujours à avoir le parfait équilibre entre l’humour et les émotions tellement intenses, qu’elle pourrait me faire pleurer de compassion. Quelques chapitres et la magie opère toujours de la même manière, le monde autour s’évanouit et les mots enveloppent mon cœur, c’est toujours un magnifique voyage et cette histoire m’a surprise d’une belle manière.

Easton Wilder est le lanceur chouchou de la Major League Baseball, ses statistiques en font l’un des meilleurs lanceurs de sa génération et ce sport c’est sa vraie passion, alors lorsqu’une blessure un peu trop longue à guérir l’empêche de réintégrer son équipe, son club fait appel au meilleur préparateur qu’on puisse trouver pour l’aider à retrouver sa condition. Malheureusement, il déchante en découvrant une jeune femme qui n’est autre que sa fille et baisser sa garde va s’avérer lorsqu’on doit confier son avenir à une inconnue. Scout de son côté est prête à tout pour montrer sa valeur et pour décrocher le contrat le plus important de sa vie professionnelle.

Easton démarre au quart de tour avec une première impression pas forcément flatteuse, l’arrogant sportif qui se croit tout permis on a déjà connu et bien qu’il fasse des ravages, ce n’est pas ce que je cherchais ici. Bien que j’aie beaucoup ris, j’avais un peu peur de ce que cette première rencontre allait révéler, certes la situation est plutôt amusante, mais on se fait une fausse idée rapidement effacée. Easton est fragilisé par sa blessure et pour un sportif, il est difficile d’accorder sa confiance à quelqu’un qui pourrait briser sa carrière. Finalement, tout n’est qu’une question de confiance et ce rapport d’autorité qui va s’instaurer, est indispensable pour que les craintes disparaissent. J’ai apprécié cette vulnérabilité face à la blessure et c’est avec patience qu’un lien solide va unir nos héros. Moi-même, je me suis complètement trompé et la vérité est tellement plus belle. Une romance absolument craquante, qui se révèle bien plus émouvante qu’il n’y paraît.

Alors que notre héros est un livre ouvert, le mystère qui entoure Scout est total et cette force qu’elle renvoie à la figure de tous ceux qui s’opposent à elle, est le moteur de sa vie devenue chaotique. Un simple contrat à honoré, c’est comme ça que la jeune femme voudrait percevoir son joueur, rien ne pourra la détourner de sa promesse. Seulement, ces certitudes se craquellent face à un Easton loin d’être aussi arrogant qu’il ne le montre, les séances de rééducation vont contribuer à un rapprochement inattendu, mais sa propre histoire va continuer de la maintenir à distance et la fuite va s’avérer être sa meilleure arme, face aux premiers sentiments amoureux.

J’étais loin d’imaginer qu’avec une histoire aussi légère, les larmes manqueraient de couler face à la douleur communiquer à travers les mots d’une héroïne brisée. Après un début léger où l’humour occupe une place importante, on aborde rapidement un thème plus douloureux et j’ai ressenti toutes les souffrances comme si c’était les miennes. Contre toute attente, Easton va être un vrai rock et abandonner cette attitude de sportif séducteur pour nous prouver qu’on peut lui faire confiance dans les moments difficiles. Définitivement les sportifs ont un effet démentiel sur moi. Et cette fin absolument rageante va définitivement vous faire succomber.

Dark Desire | Penelope Douglas (Devil’s Night #2)

Résumé :
Ce n’était qu’un jeu… Maintenant c’est une traque.

Kai Mori. Beau, riche, talentueux… C’était l’enfant chéri de Thunder Bay jusqu’au jour où il a brutalement tourné le dos à son brillant avenir. Un mystère pour tout le monde, sauf pour moi. La même noirceur coule dans nos veines, la même fascination pour le danger et le secret. Ensemble, nous aurions pu être invincibles, peut-être même heureux. Mais nous n’aurons jamais l’occasion de le découvrir. Car aujourd’hui nous sommes ennemis. Et, si Kai s’imagine pouvoir détruire ce que j’ai de plus cher au monde, je me dresserai sur sa route sans hésiter une seule seconde.

Ce second opus garde son aura sombre et comme le précédent l’univers conserve un côté malsain, qui crée une ambiance pesante, mais bien que les personnages soient toujours aussi torturés l’intrigue est portée par un couple attachant qui va établir les règles d’un jeu dangereux, et va le transformer en jeu de traque.

Kai Mori était l’enfant chéri de Thunder Bay, il était promis à un brillant avenir et la réalité lui a offert un tout autre chemin. Depuis qu’il est libre, le jeune homme peine à remonter la pente, surtout quand il pense à quel point l’honneur est important dans sa famille et conscient de les avoir déçus il n’est plus vraiment le même avec eux. La noirceur coule dans ses veines et bien que le tome précédent ait réussi à débloquer quelque chose en lui, le besoin de retrouver Damon va le conduire à retrouver ses bonnes vieilles habitudes et traquer une proie.

Les cavaliers de l’Apocalypse sont en alerte depuis la trahison de leur ami et l’objectif est de mettre la main sur lui, avant qu’il ne fasse du mal à l’un des membres du groupe. Seulement pour mettre leur plan à excursion ils vont devoir se rapprocher du père de Damon et celui-ci à également ses propres conditions. Seulement quand Kai se retrouve face à Banks, ses propres clauses vont le conduire à inclure la jeune femme dans le contrat et bien qu’elle ne soit pas décidée à se laisser faire, Kai va tout mettre en œuvre pour détruire ses défenses et surtout comprendre pourquoi elle est prête à tout pour protéger tous ceux qui se dresseront sur le chemin de Damon.

Nous avons un couple de héros qui fonctionne un peu sur les mêmes bases que le précédent opus, mais Kai semble beaucoup plus tranquille, ce qui ne l’empêche pas de savoir être menaçant lorsque cela est nécessaire. La particularité de cette série c’est les émotions qu’elle me fait ressentir, difficile d’expliquer sans y être confronté, mais l’univers est sombre et le décor contribue à provoquer un sentiment d’oppression, le danger n’est jamais loin et nos héros ne semblent avoir aucune limite pour obtenir des réponses, quitte à faire du mal.

Banks est un personnage déterminé, son apparence ne va pas manquer d’attirer l’oeil et les questions de Kai. Sans oublier bien-sûr qu’ils ont un passé en commun et ce qu’ils ont vécu est gravé à jamais pour l’un comme pour l’autre. Seulement les années ont passé et la jeune femme fragile a bien grandi, aujourd’hui elle sait tout ce qu’elle doit savoir sur les cavaliers et son instinct de protection va la conduire à se battre pour ce qu’elle croit juste, mais les choses ne vont pas se passer de la manière qu’elle imaginait et les émotions vont s’en mêler.

Une intrigue peut-être un peu moins élaboré, mais un couple qui m’aura totalement convaincue. On se laisse facilement porter par l’histoire et le mystère ne fait qu’attirer la curiosité, impossible d’abandonner nos personnages en si bon chemin. Je suis impatiente de découvrir les histoires des personnages secondaires.

Mon avis sur Dark Romance #1 ICI