Love and Other Words | Christina Lauren

Résumé :
Macy, interne en pédiatrie, prépare son mariage avec un homme plus âgé qu’elle, aisé financièrement, tout en gardant ses distances. Lorsqu’elle tombe sur Elliot – son premier et unique amour – la vie parfaite qu’elle avait construite commence à se craqueler.
Jadis, Elliot était tout pour Macy. Son ami studieux et maladroit s’était transformé en l’homme auquel elle ouvrirait son cœur après le décès de sa mère… avant qu’il ne le brise le soir-même où il lui déclarait son amour.
Dix ans après leur rupture, le hasard réunit deux amours de jeunesse séparés pour de mystérieuses raisons.
Combien de temps faudra-t-il aux deux héros pour découvrir ce qui a provoqué leur rupture ?
Ce qui a mal tourné ?
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cet envoi
Sortie prévue le 14 novembre 2019

Je viens tout juste de terminer cette lecture et en toute honnêteté j’ai passé ma journée plongée dans cette lecture avec des questions plein la tête. Indéniablement la plume est toujours aussi addictive et la romance bien que différente se révèle intéressante. Pourtant, j’ai du mal à rassembler mes émotions pour retranscrire mon ressenti, sans surprise la romance est centrale à l’histoire et bien que les personnages soient éperdument amoureux l’un de l’autre, nous sommes contraints de les voir garder cette distance frustrante à cause d’un secret qu’il me tardait de découvrir. Seulement avec cette attente j’ai trouvé que ça provoquait quelques longueurs et j’aurais préféré que les révélations se fassent plus rapidement pour laisser agir la magie déjà bien présente. Et il est impossible de ne pas succomber à leur amour des mots et de la littérature.

Les histoires de seconde chance bien souvent ça passe ou ça casse, j’ai tendance à être frustrée lorsque je n’ai pas assisté à la fameuse première rencontre, alors il y a une sorte de compromis dans cette histoire puisqu’on suit les personnages entre le passé et le présent. A mon sens ça m’a permis de créer un vrai lien avec Macy et Elliot, on apprend à découvrir les deux amis, année après année et les voit affronter ensemble les épreuves. Après dix années sans le moindre contact, les retrouvailles vont s’avérer maladroites et au delà du malaise évident qui en serait presque risible si on ne ressentait pas la détresse de notre héroïne, cela met en avant un secret.

Macy et Elliot ne se sont pas vu depuis dix ans et le destin va les mettre sur le chemin l’un de l’autre au détour d’un café. Malgré les années les mécanismes sont toujours là et c’est comme si, ils ne s’étaient jamais quittés, faisant remonter les bons moments comme les mauvais, plongeant Macy dans un profond désarroi. Jusqu’ici la jeune femme avait trouvé un équilibre entre son travail d’interne et Sean son fiancé, tout ce qu’il y a satisfaisant aux yeux de Macy, mais revoir Elliot après toutes ces années va la replonger dans son passé, la forçant à analyser la vie dont elle rêvait et celle qu’elle a désormais. Contribuant également à augmenter le questionnement des lecteurs.

Lorsque les révélations commencent à se révéler j’ai un instant pensé que c’était d’une simplicité déconcertante, et c’était sans compter sur le talent des deux auteures qui parviennent à retourner la situation en abordant un large choix de thèmes tous plus touchants les uns que les autres. Les personnages ne pourront pas vous laisser indifférents, que ce soit la sensibilité de leurs premiers échanges, ou la fragilité du présent, c’est le genre de relation comme on en vit rarement dans une vie, celle où deux âmes-sœurs se rencontrent. Bien que l’histoire soit simple, on a une vraie complexité dans le caractère des personnages ce qui va les rapprocher. Un roman qui se lit d’une seule traite, grâce à une plume entraînante qui attise la curiosité des lecteurs.

Destins troublés | Geneva Lee

Résumé :
Déterminée à mettre de l’ordre dans sa vie, Faith habite maintenant une petite vie tranquille. Elle travaille dans le bistro de sa meilleure amie et essaie d’être une bonne mère pour Max, son fils sourd de quatre ans. Lors d’une réunion des Narcotiques Anonymes, elle rencontre Jude, un homme mystérieux qui semble la défier. Même si les circonstances ne sont pas parfaites pour une rencontre, elle ne peut nier qu’il est intrigant… et aussi magnifique. Elle ne comprend pas pourquoi elle est tellement attirée par lui, mais elle sent que Jude est dangereux pour son coeur. Pourtant, même si Faith essaie de rester loin de Jude, celui-ci se faufile doucement dans sa vie. Il est vivant, touchant, protecteur avec elle et très aimant avec Max.Mais Faith ne peut oublier son passé, sa soeur jumelle Grace dont elle n’a plus de nouvelles, sa grand-mère rongée par Alzheimer, et ce qu’est la dépendance. Il lui est impossible de s’avouer ses péchés, alors comment pourrait-elle en parler à Jude ? Et puis, elle ne sait rien de lui… ni lui d’elle.Petit à petit, les deux héros vont affronter leurs tourments, s’ouvrir l’un à l’autre, nous révélant leurs secrets enfouis.
Merci aux éditions Hugo New Romance pour cet envoi.
Sortie prévue le 4 septembre 2019.

Un roman que j’attendais particulièrement, notamment grâce à son auteure Geneva Lee, que j’ai découvert dans un saga plus érotique. Le changement de registre m’a immédiatement attiré et la puissance des thèmes abordés n’a fait que renforcer mon amour pour cette auteure et j’ai l’impression de l’avoir redécouverte.

Depuis plusieurs années Faith vie paisiblement dans une petite ville, elle qui a vécue des années mouvementé n’aspire qu’a remettre de l’ordre dans sa vie. Son temps se partage entre son travail, son fils Max et ses séances aux Narcotiques Anonymes. Lors d’une réunion elle fait la connaissance du mystérieux Jude, un homme intrigant qui semble lutter contre ses propres démons. Malgré la complexité de la situation elle est irrémédiablement attiré par cet homme qui l’intrigue un peu plus chaque jour et la pousse vers Jude.

Faith est une héroïne comme j’en ai rarement vu dans la littérature, le thème de la dépendance est bien souvent lié aux hommes, alors découvrir une femme encore hantée par son passé tenter de garder la tête hors de l’eau c’est forcément impactant. C’est une maladie qu’on ne peut pas guérir et le roman met en avant le combat d’une vie. Et sa motivation principale c’est son fils Max, un adorable petit garçon qui idolâtre sa maman et elle va également pouvoir compter sur sa meilleure amie, prête à tout pour voir Faith heureuse, quitte à pousser un peu la jeune femme vers un charmant jeune homme et c’est une amie fidèle sur laquelle elle pourra compter.

Jude est également un mystère pour le lecteur, la frustration de ne pas avoir son point de vue est rapidement remplacer par l’intérêt face à ses actes. Il faut dire qu’il a toute les qualité requise, mystérieux, protecteur, optimiste et tendre envers Max, personnellement il ne m’en faut pas plus pour succomber devant un homme aimant envers un enfant. Bien évidemment des questions restent, mais un portrait attachant se dessine.

J’ai apprécié découvrir une nouvelle facette de la plume de Geneva Lee, les émotions liées au thème de l’addiction sont très fortes et on ne peut qu’être touché par le parcours de nos héros. Il y a cette pudeur à se dévoiler qui incite le lecteur à tourner les pages avec craintes, la peur liée aux révélations contribue à garder une proximité avec les personnages. Je me suis sentie touchée par les difficultés de nos héros à abaisser leurs barrières, alors les voir succomber est comme une bouffée d’air frais. J’ai senti mon cœur palpiter à chaque étape franchie et la romance m’a conquise, et mon amour pour Jude une motivation suffisante à vous recommander ce superbe romans riche en émotions. Je vous recommande chaudement cette lecture.

A la dérive | Jane Devreaux

Résumé :
En quelques mois, Léa a tout perdu : sa vie paisible et insouciante d’étudiante, sa famille, son foyer… Pour survivre, elle a dû tout recommencer. Pourtant, il est hors de question qu’elle laisse tomber Adam, il a toujours besoin d’elle. Elle est prête à tout pour le sortir de sa léthargie, elle va même jusqu’à mentir sur son identité pour devenir bénévole de l’hôpital psychiatrique où il est enfermé.
Quand enfin elle entrevoit un espoir de revoir Adam, ce n’est pas face à lui qu’elle se retrouve, mais à Axel. Il est sérieusement amoché, autant physiquement que psychologiquement et pourtant, il l’attire. Son allure, sa fragilité, l’acuité de ses remarques et l’évident désir qu’elle lit dans ses yeux lui procurent une émotion dont elle ne peut plus se passer.
Léa aura-t-elle les épaules suffisamment larges pour porter les problèmes de sa famille et ceux d’Axel ? Et si les destins de ces êtres à la dérive étaient liés ?
Je remercie les éditions Hugo New Romance pour cette lecture.

Je n’ai pas eu l’occasion de relire un roman de Jane Devreaux depuis qu’elle est publiée chez Hugo Roman, mais j’avais beaucoup apprécié Sinder donc à la lecture de la quatrième de couverture, j’avais très envie de replonger dans une histoire de l’auteure. En refermant ce livre, je suis ravie de l’évolution de la plume de l’auteure et la qualité de l’intrigue qui oscille entre ombre et lumière.

Léa a tout perdu en l’espace de quelques mois, sa famille, son insouciance et son foyer. Aujourd’hui sa vie n’a plus rien à voir et malgré les difficultés elle tente de maintenir la tête hors de l’eau. Désormais elle n’a plus rien de l’étudiante paisible, et elle exerce un travail qui lui permet tant bien que mal de subvenir à ses besoins. Adam est tout ce qu’il lui reste, mais son état léthargique le force à des soins constants dans un hôpital psychiatrique. Prête à tout pour retrouver le jeune homme, Léa participe à un programme de bénévolat lui permettant d’être en contact avec les patients. Persuadée de toucher au but, elle se retrouve face à Axel un homme fragile qui malgré ses blessures parvient à la toucher. Tant par son sarcasme, que par le désir qu’il lui inspire.

Au delà des thèmes poignants abordés, nous avons un décor particulier puisque l’histoire débute dans un hôpital psychiatrique, on sent immédiatement l’atmosphère pesant et la souffrance des personnages. Nous sommes dans un lieu clos et la promiscuité contribue à un rapprochement sans que ça soit voulu. On décerne les difficultés d’Axel à émerger et l’intérêt que Léa éprouve pour le jeune homme, bien que son but n’est jamais été de se rapprocher de lui, elle va rapidement éprouver une sorte de fascination pour son patient et bien qu’il soit parfois assommé par les médicaments, sa repartie va lui donner envie d’interagir avec lui de manière plus approfondie.

On ressent rapidement qu’un secret plane au dessus de nos héros et personnellement, j’ai commencé à me faire une idée assez clair des révélations à venir retirant l’élément de surprise. C’est peut-être le seul moment où j’ai trouvé que l’histoire perdait en crédibilité, mais à mon sens bien que ça soit un élément important, c’est principalement l’aspect psychologique qui est abordé et le développement de la romance est au centre de l’histoire. Jane Devreaux maîtrise son sujet et on attend avec impatience les interactions entre les personnages. J’ai peut-être été un peu frustrée de certaines ellipses qui m’ont donné l’impression d’être maintenues à distance dans l’évolution de la romance et bien que j’ai adoré ma lecture, ça m’a empêché de totalement adhérer à l’histoire.

En bref, l’auteure nous offre une romance atypique avec un fort potentiel psychologique, et même s’il m’a manqué quelque chose. Jane Devreaux nous embarque avec brio dans une histoire d’amour rempli d’espoir et malgré les souffrances psychologiques que vont subir ses personnages, il est impossible de rester insensible. Sans oublier un panel de personnages secondaires tout aussi attachants. Une bonne lecture qui se lit rapidement.

Ce qui nous consume… | Georgia Caldera (#2)

Résumé :
Violette, au passé aussi troublé qu’au brillant avenir, vient d’intégrer une école d’art. Elle s’est installée chez sa mère et son nouveau beau-père, puis a fait la connaissance du fils de celui-ci, le solitaire et énigmatique Adam. Après s’être ignorés et déchirés durant des semaines, ils ont trouvé la paix dans les bras l’un de l’autre et se sont déclaré leur amour. Violette doit désormais apprendre à lui faire confiance mais les secrets qui voilent le ténébreux regard d’Adam pèsent sur leur couple. Parviendra-t-il à lui révéler ses démons et à accepter son aide ?
Ce roman est le deuxième tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Une conclusion comme on les aime qui offre des réponses aux nombreuses questions qu’on avait à la fin du premier opus. Les émotions sont toujours aussi intenses et les sujets abordés contribuent à rendre les personnages d’autant plus attachants. L’auteure dépend avec justesse plusieurs thèmes sensibles et leurs conséquences parfois désastreuses qu’elles ont sur l’évolution de la vie des personnages.

La première partie est l’occasion de consolider la relation entre Violette et Adam, la confiance ayant toujours précaire il est appréciable de voir se couple que tout oppose se trouver des points communs et accepter l’évidence de leur relation. On peut voir une évolution dans le comportement d’Adam, lui si craintif devient peu à peu plus ouvert et malgré un manque de confiance en lui, il s’ouvre peu à peu à Violette, essayant tant bien que mal de surmonter ses souffrances et de réapprendre à vivre malgré l’ombre de son père qui plane au dessus d’eux.

Ce qui est intéressant avec cette suite, c’est qu’elle met en lumière les blessures d’Adam, mais également les peurs de Violette qui a également un passé trouble. Chacun va devoir affronter ses propres démons et ensemble ils vont nous montrer qu’ils sont invincibles. Cette relation qu’ils ont longtemps tenté d’éviter, va s’avérer être leur bouée de sauvetage et se raccrocher à cette relation va leur permettre de voir leur vie différemment et d’apaiser les vestiges de leur passé. Et parfois j’avais l’impression de redécouvrir Adam et dans le bon sens du terme.

Mon côté exigent aurait apprécié un épilogue plusieurs années après les événements ce cet opus, car la curiosité est à son comble et mon besoin de découvrir le bonheur de ces personnages est indéniable. Il y a une forme d’attachement quand on passe du temps avec des héros et qu’on affronte des épreuves avec eux, mais ma plus belle découverte c’est la plume de Georgia Cadelera que j’ai redécouvert plusieurs années après ma lecture de Hors de Portée. Un dytique qui répond à toutes mes attentes et qui me laisse sous le charme.

Mon avis sur Ce qui ne te tue pas… #1 ICI

La fantaisie du printemps | Carrie Elks (The Shakespeare sisters #4)

Résumé :

Brillante avocate et aînée de quatre soeurs, Lucy SHAKESPEARE a coutume de tout contrôler. Tout, tout le monde et plus particulièrement elle-même. Jusqu’à ce qu’elle rencontre le sublime Lachlan MACLEISH.
Lachlan fait appel à Lucy, parce qu’il lui faut la meilleure défense possible. Il risque de perdre son héritage : le domaine et le titre de Laird de Glencarraig. Ces terres renferment les rares souvenirs heureux de son enfance et il n’est pas question qu’il y renonce sans se battre. Dans ce moment crucial, la dernière chose dont il ait besoin, c’est d’une distraction. Or, dès qu’il aperçoit Lucy, il pressent que les complications ne tarderont pas à arriver.
Même avec la meilleure volonté du monde, Lucy finit par enfreindre ses règles de vie, quelque peu rigides mais prudemment construites, pour Lachlan. Entre deux avions pour l’Écosse, Paris et New York, elle ne peut s’empêcher de se demander si, malgré tout, certaines rencontres ne valent pas la peine de se mettre en danger et de tout risquer.
Je remercie les éditions New Romance pour l’envoi de ce roman

Les Shakespeare Sisters tirent leurs révérences demain et pour ce dernier opus c’est l’aîné des sœurs qui a son tour aura eu son happy-end. Lucy a eu un rôle important dans la vie de ses sœurs et cette femme active qui se plie en quatre pour ses proches ne m’a pas déçue. Après quatre mois à vivre au rythme des saisons, des découvertes de cette famille attachante c’est l’heure de clôturer cette série et de laisser les personnages vivre leur vie.

Depuis la mort de sa mère Lucy a toujours tout contrôlé, à commencer par sa carrière d’avocate qu’elle mène brillamment et qui ne laisse pas la place à l’imprévue. Seulement sa rencontre avec Lachlan McLeish va venir bouleverser son quotidien millimétré et la conduire vers l’inconnu. Lachlan a besoin de la meilleure dans le domaine pour le défendre s’il ne veut pas perdre son héritage : la propriété et le titre de Glencarraig. Le ton professionnellement va rapidement se transformer en distraction, et alors qu’ils tentent de rester focalisé sur leur travail, ils vont devoir se rendre à l’évidence, la petite étincelle ne cesse de gagner en intensité et la flamme brille.

J’ai apprécié découvrir Lachlan et le voir évoluer dans son quotidien à Miami et interagir en tant que chef d’entreprise, on voit rapidement que c’est un homme respecté et qu’il a réussi à faire ses preuves sans l’argent de son père. Au fil des pages on apprend davantage sur son enfance et sur les séquelles qu’il a conservées, mais on ne s’attend pas à le voir tout lâcher pour redécouvrir une propriété qu’il n’avait pas visitée depuis son enfance. Il a un côté assez surprenant, il endosse l’image d’un homme d’affaires respecté et sa notoriété ne semble pas l’intéressé, son cercle d’amis est d’ailleurs très restreint et en leur compagnie je lui ai découvert un côté vulnérable.

Celle qu’il me tardait le plus de découvrir dans cette histoire c’est Lucy, dans chacun des tomes consacrés aux sœurs Shakespeare ont a pu constater l’influence que l’aîné à eu sur sa fratrie. Elles s’accordent toutes à dire que depuis la mort de leur mère Lucy a toujours répondu présente pour porter assistance à ses sœurs et bien qu’elle n’est jamais pue remplacer le rôle d’une maman, sa dévotion n’a échappé à aucune des sœurs. Désormais ses sœurs peuvent compter sur les hommes de leur vie et face à ces changements la jeune avocate va se laisser absorber par sa vie professionnelle, laissant de côté sa vie personnelle. Sa rencontre avec Lachlan va complètement bousculer la vie qu’elle s’est construite et il va lui montrer l’importance de se reposer sur quelqu’un.

L’histoire aborde un côté de la romance un peu plus érotique et en comparaison des autres tomes ça ajoute un côté épicé très appréciable. Et l’alchimie du couple fonctionne parfaitement. On termine cette série sur une jolie conclusion tant du côté de la romance, que du côté de la fratrie qui a su consolider des liens que la distance avait fragilisés. La narration à la troisième personne pourrait en bloquer certain, moi-même n’étant pas une grande fan lors de la lecture, mais en toute honnêteté on oublie facilement ce détail en découvrant l’histoire.

Mon avis sur Les promesses de l’été #1 ICI
Mon avis sur A la grâce de l’automne #2 ICI
Mon avis sur La magie de l’hiver #3 ICI