Sugar Daddy | Sawyer Bennett (Sugar Bowl #1)

Résumé :

Sela Halstead a été droguée et violée quand elle avait seize ans. Elle a passé des années à essayer d’oublier cette nuit-là, tout en s’interrogeant sur l’identité des monstres qui l’ont brutalisée. Mais un jour, à la télévision, elle reconnaît le tatouage de l’un de ses violeurs, et tout ce terrible passé remonte à la surface.
Le tatouage en question appartient à Jonathon Townsend, le fondateur du Sugar Bowl, un site Web qui met en relation des hommes riches et des jeunes femmes.
Obsédée par la vengeance, Sela infiltre le monde de plaisirs et de pouvoir de Townsend, mais elle devra faire face à une situation imprévue autant qu’attirante : Beckett North, le co-fondateur charismatique de Sugar Bowl.
Je remercie les éditions New Romance – Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse

Lorsque j’ai découvert la publication de ce roman, il n’y avait pas encore de résumé sur les sites marchands et en toute honnêteté le titre ne m’inspirait pas forcément des images positives. Connaissant le flair de Hugo Roman, ça me semblait peu probable que la romance soit malsaine donc j’ai décidé de poursuivre mes recherches du côté des lecteurs V.O. et j’ai été ravie des retours. C’est donc tout naturellement que j’ai porté mon choix sur ce titre dans le programme et dès le prologue c’est la claque avec une héroïne qui s’expose corps et âme.

Je vais tenter d’en dire le moins possible sur l’intrigue, mais même en lisant le résumé il est difficile de passer à côté l’élément ce par quoi toute cette histoire va voir le jour. Notre héroïne Sela a vécu l’horreur il y a quelques années et malgré le temps écoulé, la souffrance liée à la brutalité de son viole a laissé des séquelles qui bouleversent sa vie d’adulte. Consciente qu’elle a des dysfonctionnements dans ses relations personnelles, Sela a pourtant réussi à s’en sortir. Aujourd’hui âgée de 26 ans, la jeune femme pensait avoir tourné la page de cette terrible épreuve et pourtant alors qu’elle tombe sur un reportage du fondateur du site de rencontres à succès Sugar Bowl, elle est frappée par ce tatouage qui a hanté ses cauchemars et qui a désormais le visage de JT Townsend. Obsédée par la vengeance, Sela va élaborer un plan pour approcher TJ, créant même un profil de Sugar Babies. Confrontée à une impasse, la jeune femme n’avait pas prévu de tomber sur Beckett North, le co-fondateur et associé de Sugar Bowl, et ce charmant imprévu pourrait s’avérer être utile à sa cause., mais jusqu’où aller ?

L’histoire de Sela est bouleversante et dès le prologue le lecteur plonge dans l’horreur avec une scène éprouvante. La première rencontre avec les personnages d’un roman est un moment particulier, bien souvent elle détermine le caractère des personnages et pose les premières bases de l’histoire. Les prologues c’est toujours un moment marquant et en premier lieu c’est la fragilité d’une héroïne brisée qui m’a frappé. On garde en mémoire la souffrance d’une héroïne et malgré les années pour notre personnage, les détails sont aussi frais dans notre esprit que peuvent l’être les souvenirs dans la tête de Sela. Cette fragilité qu’on percevait, va laisser la place à une nonchalance pouvant s’apparenter à une distance de sécurité pour ne pas éprouver d’émotions. A première vue la vie de notre héroïne semble avoir retrouvé sens et le semblant de normalité qu’elle tente de maintenir va être balayée par un retour brutal de son passé. Une blessure peut cicatriser, mais le traumatisme lié à la souffrance ne pourra jamais disparaître. Sela va être confronté une seconde fois à l’horreur de son passé.

Il y a un contraste entre la détermination que Sela renvoie et cette crainte permanente qui perturbe ses projets. Elle avait tout prévu et son plan n’avait pas d’issue de secours, alors quand les choses ne vont pas se passer comme prévu elle va profiter d’une rencontre avec Beck pour infiltrer d’une manière différente JT. Les deux hommes n’ont rien à voir et l’amitié qui unit ces deux-là est inexplicable. A la base, il n’était qu’un moyen lui permettant d’agir et elle va découvrir un homme prévenant avec beaucoup de qualité. On éprouve un sentiment de protection au contact de Beck et une suite d’événements va apaiser la craintive Sela, la laissant rentrer dans son monde.

On a un plan plutôt bien élaboré et jusqu’à la moitié du roman, l’histoire fonctionne totalement. Dans la seconde partie de l’histoire, Sela oublie un peu ses objectifs, et bien que j’ai adoré la romance elle perd sa quête de vue trop facilement. C’est un projet ambitieux et certes elle a peut-être élaboré un sombre plan, mais il y a une forme de renoncement alors que c’est la quête de sa vie. Après franchement, c’est une série donc bien évidemment, je n’imaginais pas qu’on puisse obtenir des réponses si rapidement et c’est logique qu’on en soit là. J’espère simplement que la suite va conserver une logique, et apporter des réponses, la fin penche dans cette direction.

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À la recherche d’Izabel | J.A. Redmerski (Company of Killers #2)

Résumé :

Des cendres de Sarai renaîtra Izabel.
« Victor me plaque contre la paroi de la cage d’ascenseur avant de m’embrasser avec brutalité. Toute l’énergie qu’il m’avait fallu pour me tenir debout jusque-là m’abandonne. Son baiser est plein de fougue et de rage, et je chavire au creux de ses bras. »
Bien déterminée à retrouver Victor, l’assassin qui l’a libérée, Sarai entreprend seule de régler ses comptes avec un ancien homme d’affaires au sadisme répugnant. Mais sa témérité la met en danger… Jusqu’à ce que Victore la sauve. Elle lui impose alors un ultimatum : l’aider à devenir une tueuse comme lui ou la laisser se débrouiller seule à ses risques et périls. Victor accepte alors de l’entraîner. Mais celui-ci doit faire passer un dernier test à Sarai qui lui fera découvrir Victor sous un nouveau jour…
Merci Milady pour cet envoi

Une romance atypique qui change complètement de ce que j’ai pu lire jusqu’ici. Le décor est toujours aussi sombre et les intentions des héros clairement en dehors des normes de la société, pourtant Victor et Sarai apportent la touche d’humanité qu’il faut pour apprécier pleinement cette lecture. Néanmoins compte tenu de la violence, je trouve que l’éditeur devrait faire une distinction entre les romances New Adult et celle-ci à la limite de la Dark Romance et l’érotique. Attention à ne pas mettre cette série entre les mains des plus sensibles.

Plusieurs mois se sont écoulés depuis la fin du précédent tome et bien que contrainte de vivre normalement, Sarai est loin d’adhérer à ce mode de vie. La noirceur coule dans ses veines et conscience que Victor ne viendra pas la chercher après tout ce temps, elle décide de donner elle-même justice. Bien évidemment elle va s’attirer des ennuis et bien qu’elle se soit préparé la situation ne pas prendre la tournure attendue. On voit l’évolution de Sarai qui passe du statut de victime à celui de bourreau et on apprécie son côté vengeresse, bien qu’elle puisse paraître parfois un peu froide, elle est pourtant assez impressionnante et ce n’est pas Victor qui dira le contraire.

Le feeling avec les personnages est toujours aussi intense et bien que l’intrigue soit un poil en dessous du précédent, on voit bien que maintenant qu’ils sont réuni plus rien ne pourra les séparer. La violence est assez surprenante et puis le contexte est bien ancré donc il est aisé de s’y habituer. Le plus de ce second opus, c’est qu’on découvre nos personnages de manière plus sincères et Victor semble avoir accepté ses sentiments, le rendant plus ouvert et moins secret. Après ça n’empêche pas l’auteure de jouer avec nos nerfs et de garder les dernières révélations pour la fin. Je suis malgré tout un peu déçue qu’on n’est pas plus approfondi le côté meurtrière de Sarai, la on s’intéresse trop à Fredrik et bien que je comprenne qu’il faille l’introduire, j’aurais apprécié plus de moment entre Sarai et Victor, car on sent l’alchimie et on voit qu’ils sont plus soudés.

Un roman qui sort du lot et qui parvient sans mal à garder le lecteur en plein suspense, sans compter que la plume est toujours aussi entraînante et les rebondissements toujours inattendus. J’apprécie que l’histoire ne soit pas prévisible et finalement c’est ce qui fait la force de cette histoire, le décor est peu commun  Ayez le cœur bien accroché, car ce roman est un condensé de violence, de souffrance et la seule source de lumière, c’est la romance qui se tisse entre nos héros. Je suis définitivement accro à cette série et j’ai hâte de découvrir le reste de l’équipe.

Mon avis sur A la recherche de Sarai #1 ICI

À la recherche de Sarai | J.A. Redmerski (Company of Killers #1)

Résumé :

« Je voudrais que Victor ne me quitte jamais. J’avais déjà du mal à supporter l’idée d’être séparée de lui, mais à présent… C’est encore pire. Nos âmes sont liées à jamais, qu’il l’admette ou non. Nous ne formons plus qu’un et je ne peux même plus imaginer de vivre sans lui.. »
Sarai n’a que quatorze ans quand sa mère l’abandonne au Mexique entre les mains d’un trafiquant de drogue. Neuf ans plus tard, elle n’a plus peur de rien et ne rêve que d’évasion. Persuadée de trouver un allié en Victor, un tueur à gages engagé par l’homme qui la séquestre, elle profite d’une visite de celui-ci pour monter dans sa voiture.
Même la jeune femme ne tarde pas à découvrir que Victor est aussi dangereux que le criminel auquel elle vient d’échapper. Pourtant, quelque chose en lui l’attire et la rassure. Et au lieu de le fuir, elle se découvre prête à tout pour ne plus le quitter.
Merci aux éditions Milady et Net Galley pour ce roman

J.A. Redmerski est une auteure que j’affectionne particulièrement depuis que j’ai découvert Loin de tout. Ce superbe roman, c’est ma première immersion dans le New Adult et c’est une première histoire d’amour qui a marqué le début de beaucoup d’autres. J’ai tendance à penser qu’elle est capable du meilleur comme du pire, depuis une immense déception après ma lecture de La Ballade des lucioles. J’ai tendance à penser qu’il ne faut jamais tenir rigueur des éventuelles incompatibilités, alors bien évidemment l’annonce de Company of Killers c’était l’occasion de retrouver une place que j’apprécie, dans un registre très différent et pour le coup ne vous fiez pas à la collection, car l’histoire est aussi dégoulinante de sang que la couverture le laisse supposer.

Sarai est une héroïne surprenante, captive depuis neuf ans d’un trafiquant au Mexique la jeune femme n’a rien d’une prisonnière effrayée. Sa rage et sa colère, lui ont permis de survivre et même si elle n’a plus personne depuis que sa mère l’a laissé au Mexique à l’âge de quatorze ans, elle est déterminée à s’enfuir. Pas totalement suicidaire, elle est consciente qu’elle n’irait pas loin seule. La visite d’un américain venu pour affaire lui offre une porte de sortie qu’elle n’est pas prête à laisser passer et même si c’est un tueur à gages, rien ne peut être pire que ses conditions de vie actuelles, saisissant sa chance elle décide de se cacher dans sa voiture.

Notre héroïne ne va probablement pas plaire à tout le monde, mais j’ai apprécié son caractère. D’abord un peu instable, elle va nous prouver qu’elle a appris à n’avoir plus peur de rien et contre toute attente la jeune victime va prendre un chemin beaucoup plus sombre. Jusqu’ici les schémas sont souvent les mêmes, l’évasion, la liberté et le besoin de normalité. Ici on est loin de prendre le chemin de la facilité et Sarai va avoir quelques passages à vide, mais il est indéniable que c’est une femme forte avec un potentiel pas encore totalement découvert. Au contact de Victor, elle va découvrir une nouvelle vie et malgré le danger, elle va très bien apprivoiser la situation.

Victor souffle le chaud et le froid et ses émotions sont difficilement perceptible, mais c’est un homme dangereux. Beaucoup de questions demeure concernant son histoire, mais rien d’étonnant que ce premier opus ne dévoile pas tout. Sans compter qu’il va longtemps rester insensiblement et ça attire forcément la curiosité tant sur son passé, que sur son activité professionnelle. Sa froideur m’a parfois un peu dérangé et ça n’aide pas à favoriser l’attachement à son personnage, notamment car on a du mal sa carapace fondre. Entre le héros du début et celui de la fin, les choses ont changé sans que l’on le perçoivent et c’est cet aspect qui m’a un peu frustré. Sans compter que la romance est loin d’être au centre de l’histoire et j’attendais un rapprochement plus perceptible.

Une histoire sombre, mais un potentiel pour ce premier opus. J’ai apprécié l’alternance de point de vue entre Sarai et Victor, ce qui permet d’avoir accès aux émotions de nos personnages. L’intrigue est bien ficelée et ce n’est jamais linéaire, des éléments nous sont communiqués au compte goutte et il y a parfois des éléments qui créent la surprise. Un premier opus orignal qui change un peu de ce que j’ai lu jusqu’ici et même si l’histoire n’a rien de novatrice, on passe un bon moment et je suis impatiente de lire la suite qui promet une romance plus présente.

Dark Desire | Penelope Douglas (Devil’s Night #2)

Résumé :
Ce n’était qu’un jeu… Maintenant c’est une traque.

Kai Mori. Beau, riche, talentueux… C’était l’enfant chéri de Thunder Bay jusqu’au jour où il a brutalement tourné le dos à son brillant avenir. Un mystère pour tout le monde, sauf pour moi. La même noirceur coule dans nos veines, la même fascination pour le danger et le secret. Ensemble, nous aurions pu être invincibles, peut-être même heureux. Mais nous n’aurons jamais l’occasion de le découvrir. Car aujourd’hui nous sommes ennemis. Et, si Kai s’imagine pouvoir détruire ce que j’ai de plus cher au monde, je me dresserai sur sa route sans hésiter une seule seconde.

Ce second opus garde son aura sombre et comme le précédent l’univers conserve un côté malsain, qui crée une ambiance pesante, mais bien que les personnages soient toujours aussi torturés l’intrigue est portée par un couple attachant qui va établir les règles d’un jeu dangereux, et va le transformer en jeu de traque.

Kai Mori était l’enfant chéri de Thunder Bay, il était promis à un brillant avenir et la réalité lui a offert un tout autre chemin. Depuis qu’il est libre, le jeune homme peine à remonter la pente, surtout quand il pense à quel point l’honneur est important dans sa famille et conscient de les avoir déçus il n’est plus vraiment le même avec eux. La noirceur coule dans ses veines et bien que le tome précédent ait réussi à débloquer quelque chose en lui, le besoin de retrouver Damon va le conduire à retrouver ses bonnes vieilles habitudes et traquer une proie.

Les cavaliers de l’Apocalypse sont en alerte depuis la trahison de leur ami et l’objectif est de mettre la main sur lui, avant qu’il ne fasse du mal à l’un des membres du groupe. Seulement pour mettre leur plan à excursion ils vont devoir se rapprocher du père de Damon et celui-ci à également ses propres conditions. Seulement quand Kai se retrouve face à Banks, ses propres clauses vont le conduire à inclure la jeune femme dans le contrat et bien qu’elle ne soit pas décidée à se laisser faire, Kai va tout mettre en œuvre pour détruire ses défenses et surtout comprendre pourquoi elle est prête à tout pour protéger tous ceux qui se dresseront sur le chemin de Damon.

Nous avons un couple de héros qui fonctionne un peu sur les mêmes bases que le précédent opus, mais Kai semble beaucoup plus tranquille, ce qui ne l’empêche pas de savoir être menaçant lorsque cela est nécessaire. La particularité de cette série c’est les émotions qu’elle me fait ressentir, difficile d’expliquer sans y être confronté, mais l’univers est sombre et le décor contribue à provoquer un sentiment d’oppression, le danger n’est jamais loin et nos héros ne semblent avoir aucune limite pour obtenir des réponses, quitte à faire du mal.

Banks est un personnage déterminé, son apparence ne va pas manquer d’attirer l’oeil et les questions de Kai. Sans oublier bien-sûr qu’ils ont un passé en commun et ce qu’ils ont vécu est gravé à jamais pour l’un comme pour l’autre. Seulement les années ont passé et la jeune femme fragile a bien grandi, aujourd’hui elle sait tout ce qu’elle doit savoir sur les cavaliers et son instinct de protection va la conduire à se battre pour ce qu’elle croit juste, mais les choses ne vont pas se passer de la manière qu’elle imaginait et les émotions vont s’en mêler.

Une intrigue peut-être un peu moins élaboré, mais un couple qui m’aura totalement convaincue. On se laisse facilement porter par l’histoire et le mystère ne fait qu’attirer la curiosité, impossible d’abandonner nos personnages en si bon chemin. Je suis impatiente de découvrir les histoires des personnages secondaires.

Mon avis sur Dark Romance #1 ICI

Révolte | Tillie Cole (Les Écorchés #4)

Résumé :
Résister, sans jamais se soumettre !
152 a été enlevée par les Arziani, une famille mafieuse de Géorgie, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Elle a été dressée pour devenir une mona – une esclave sexuelle destinée à servir le maître des Fosses de Sang. Belle et douce, elle rend fou de désir le maître qui, pour s’amuser, la donne à son plus grand et plus effrayant champion des combats à mort… mais elle comprend très vite qu’un physique menaçant peut cacher un grand cœur. Toutefois, l’amour peut-il naître dans les profondeurs d’un tel enfer ?
Je remercie les éditions Milady pour cet envoi
Ce roman est le 4ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

Un tome absolument captivant qu’il me tardait de découvrir et qui offre un final grandiose. J’ai du mal à croire que cette série soit déjà terminée, le côté sombre de cette histoire n’est pas à mettre entre toutes les mains, mais si comme moi vous lisez de la Dark Romance ce n’est pas la série la plus noire que j’ai pu lire. Lorsque 152 et son parcours ont été évoquée dans le tome précédent, l’attente a commencé et le résultat de l’histoire est à la hauteur de mes espérances. Je suis restée accroché à mon histoire totalement conquise par les personnages principaux.

152 a été enlevée avec son frère de leur orphelinat par les Arziani, une famille mafieuse de Géorgie. Afin de garder une pression sur son frère, la jeune femme est dressée pour devenir une mona, une esclave sexuelle destinée à servir les hommes du goulag. Lorsque son frère réussit à retrouver sa liberté, il tue Maitresse Arziani en espérant libérer sa sœur des griffes de sa tortionnaire. Seulement 152 a été repérée par le Maître des Fosses de Sang qui souhaite en faire sa Grande Mona pour son usage personnel. Totalement obsédé par sa prisonnière, il est décidé à profiter pleinement de sa propriété, seulement le manque d’obéissance de son meilleur combattant va le contraindre à lui offrir 152, afin de créer une faiblesse chez son champion et obtenir une totale obéissance.

Les conditions de vies des monas sont vraiment inhumaines, mais dans leur malheur elles ont la chance d’être droguée, leur permettant d’être dans un état de semi-conscience, protégeant leur esprit des souffrances psychologiques et créant un besoin malgré elle. Alors lorsque sa dose est diminuée pour devenir la Grande Mona, les souvenirs de sa vie d’avant vont commencer à revenir progressivement sans réellement comprendre ce qu’ils représentent. Résignée à n’être qu’un objet, la jeune femme va pourtant voir sa condition évoluer lorsque le Maître la mène dans la cellule de 901. Elle va d’abord être effrayée par ce tueur, et malgré que le combattant soit colérique, 152 va découvrir un homme attachant, doux et prêt à tout pour la protéger.

La romance va naître dans des conditions particulières, puisque pour la première fois aucun des héros n’est libre et leur rapprochement n’est pas un choix qui leur est propre. 152 est contrainte par la drogue à devoir se soulager et bien que les raisons de cette idylle ne soient pas très romantiques, l’humanité de 901 va se réveiller en offrant une échappatoire à la jeune femme pour lui éviter de souffrir. Leur relation va naître sous la contrainte et leur rapprochement va poser quelques questions quant à leur libre arbitre et ils vont s’attacher malgré eux. Ils vont se laisser guider par leurs émotions et la sécurité qu’ils éprouvent l’un avec l’autre va créer un lien. Ce terrible lien qui va servir de moyen de chantage pour que notre combattant soit le plus efficace possible. Ils vont tomber amoureux dans des conditions terribles et cette romance va devenir une belle histoire d’amour.

Bien évidemment le clan de Luka n’est jamais bien loin et avec associés Zaal et Valentin, ils vont tout faire pour clore définitivement ce chapitre de leurs vies. Sans compter que Valentin est prêt à tout pour récupérer sa sœur et ensemble, ils vont combattre le dernier pilier de cette organisation. Je dois dire que ce tome se termine en apothéose, ravie de retrouver nos combattants sous leur meilleur jour et toujours émouvant avec leurs compagnes, mais également dans leurs amitiés. On ressent que ce tome est le dernier et qu’il s’agit du combat final, celui qu’ils attendent depuis le retour de leur liberté. Malgré une captivité éprouvante, nos personnages gardent leur beauté et leur innocence ce qui contribue à les rendre touchants. A mon sens cette fin n’aurait pas pu être meilleure, tous les ingrédients sont réuni pour passer un moment exceptionnel, une romance touchante, l’élaboration d’une vengeance et bien évidemment le retour d’une liberté tant attendue.

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Mon avis sur Tourmente #2 ICI
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