Rien qu’un instant | Stacey Lynn (Just One Song #4)

Ce roman est le 4ème tome d’une série, la chronique peut contenir des spoilers.

La boucle est bouclée. Ce dernier roman conclut parfaitement le commencement de cette série et après plusieurs années, nous retrouvons celle par qui tout a commencé. J’appréhendais ce dernier opus, notamment car notre héroïne n’a pas forcément eu un bon rôle dans le premier tome et en même temps, c’est ce bagage émotionnel intense qui rend son personnage particulièrement touchant.

Sarah Linscum est une jeune femme brisée à cause d’une mauvaise décision à l’âge de seize ans. Depuis son mantra est simple, ne jamais s’engager et se contenter d’une seule nuit avec le même homme. Alors qu’elle accompagne sa meilleure amie à un combat de MMA, la vie des deux jeunes femmes va se retrouver complètement chamboulée. Alors que Kennedy retrouve son amour de jeunesse, Sarah va faire la connaissance de Lynx, avec qui l’attirance est immédiate et qui va lui offrir la plus belle nuit de sa vie.

Ce qui est intéressant avec ce tome, c’est que nos héros sont semblables sans même le réaliser. Il faut dire qu’on comprend assez rapidement qu’ils ne veulent pas s’engager, pour des raisons assez similaires. Chaque nuit va s’avérer plus intense que la précédente et c’est Lynx qui va craquer le premier et réaliser que sous l’image de la jeune femme souriante, se cache beaucoup de souffrance. Il faut dire que les signes de douleur, il est probablement l’un des seuls à les distinguer sur le visage de la pétillante Sarah. Depuis qu’il a quitté l’armée, il se débat avec ses propres démons et ses nuits sont peuplées de cauchemars. Ses nuits avec Sarah vont avoir des vertus apaisantes et bien que son acharnement soit motivé dans un premier temps par des raisons égoïstes, son intérêt pour Sarah ne va cesser de grandir.

Sarah est un personnage qui m’a brisé le cœur, la jeune femme a tout pour être heureuse. Un bon job, peu d’amis mais des proches de qualité, seulement rien ne pourra jamais lui faire oublier le drame qu’elle a causé, la peine qu’elle a infligé et surtout les dégâts qu’elle s’est infligée.  C’est terrible de voir qu’aucun mot ne pourra être suffisamment puissant pour oublier, afin de s’épargner des souffrances, elle a toujours gardé ses distances avec les personnes qu’elle côtoyait et il est inconcevable pour elle d’entretenir une relation suivie avec un homme. Très impliquée dans son association, elle continue de sensibiliser les adolescents et c’est avec beaucoup de peine que je l’ai vu se débattre avec ses démons. Elle va pouvoir compter sur un personnage inattendu dans sa démarche et j’ai été très surprise de voir leur relation.

Une lecture qui a ses côtés touchants et qui est menée par un couple de héros volcanique. Lynx est un personnage surprenant, très attentif il va rapidement réaliser qu’il éprouve plus qu’une simple attirance pour Sarah, mais conscient qu’elle n’est pas prête à entendre ce qu’il a, à lui dire, il va lui donner le temps nécessaire pour consolider ce lien encore fragile qui les ramène toujours l’un vers l’autre. Bien que leur histoire soit très touchante, j’aurais bien aimé que l’autrice développe un peu ce qui entourait les personnages, car la romance stagne un peu. Notamment lié au fait, que nos héros se sont déjà rencontré dans le tome précédent et on rentre rapidement dans le vif du sujet. Un tome qui appuie encore une fois sur la corde sensible et Stacey Lynn offre un final très émouvant, avec des scènes touchantes.

Retrouvez mon avis sur Rien qu’une chanson #1 ICI
Retrouvez mon avis sur Rien qu’une semaine #2 ICI
Retrouvez mon avis sur Rien qu’un soupir #3 ICI

Lucie

Sous ta peau | Scarlett Cole (Strong #1)

Très belle surprise avec cette lecture, certes la romance n’a rien d’originale et le récit conserve une certaine part de prévisibilité, pourtant de mon côté l’intrigue fonctionne parfaitement. Pour tout vous dire, après plusieurs déceptions chez cette maison d’édition j’avais décidé de ne plus me précipiter lors de la sortie et de laisser le temps aux premiers d’avis d’émerger. Il se trouve que j’ai eu la chance de me rendre au Festival du Roman Féminin où il m’a été généreusement offert avec plein de jolis goodies de Scarlett Cole donc je n’ai pas hésité longtemps et lorsque je me suis enfin lancée, l’alchimie était au rendez-vous.

Harper Connelly est une survivante, pourtant une part d’elle-même n’oubliera jamais la souffrance à laquelle a été confrontée et les cicatrices dans son dos sont un rappel constant de cette période. Depuis quelques années, elle envisage de les enfouir sous un tatouage, mais son salaire de serveuse ne lui permet pas de franchir le cap. C’est sur un coup de tête qu’elle va franchir la porte du studio Second Circle et s’adresser au meilleur tatoueur de la ville, encore faut-il qu’il soit capable de recouvrir l’horreur.

En découvrant l’histoire j’ai été un peu troublée, car l’histoire me faisait penser à un roman que j’avais déjà lu et j’ai réussi à passer outre les similitudes pour me laisser convaincre par cette histoire touchante. Lorsqu’il rencontre Harper pour la première fois, Trent ne s’attendait pas à être autant bouleversé et face aux peurs de la jeune femme, il va tomber sous le charme de sa douceur. Constatant l’étendue des cicatrices tant physiquement que mentalement, Trent va tout faire pour être sa bouée de sauvetage tout en l’aidant à s’affranchir de ses peurs. L’attirance entre eux est une évidence, mais il va falloir beaucoup de patience et de confiance pour voir enfin ce couple réunit. Le chemin va être long, avant le bonheur.

Harper est une héroïne qui a toutes les qualités que j’aime retrouver chez un personnage abîmé par la vie. D’un côté, elle doit apprendre à vivre avec son passé cauchemardesque et conserve une certaine vulnérabilité. Et d’un autre côté, on découvre que grâce à sa rencontre avec un homme étonnant, elle va se laisser guider par son instinct en qui elle n’avait pas conscience. Elle dégage une certaine force dont elle n’est même pas consciente et son combat pour s’en sortir va être difficile, mais grâce à cette nouvelle relation elle va remettre en question son mode de vie et s’ouvrir un peu plus. Il est très intéressant de voir à quel point son évolution est impressionnante et j’ai été fière d’assister à la cicatrisation de ses blessures. Pourtant l’ombre de son ex-petit ami plane au dessus d’elle et il est difficile de passer à autre chose, lorsque le passé vient se confronter au présent et que le doute et la peur s’insinuent.

Les tatoueurs ont définitivement un petit quelque chose qui a le don de me faire craquer, dans la vie je ne suis pas particulièrement fan de l’art corporel, mais en littérature je succombe à chaque fois. Trent est un personnage très intense, qui a été blessé par une précédente relation. Il est particulièrement touchant de constater que les doutes peuvent être également masculins, pourtant une chose est sur pour le jeune homme, il y a quelque chose dans le regard de Harper qui le captive et lorsqu’il va découvrir les cicatrices qui marquent son dos, il va redécouvrir la jeune femme sous un nouveau jour et même si, il ne le comprend pas lui-même il veut être celui qui va faire disparaître cet évènement de son dos en lui proposant sa plus belle création. Sans compter que plus les séances passent et plus ils ressentent une connexion, Trent va tout donner pour l’aider à abaisser ses barrières et leurs sentiments sont comme une évidence.

En bref, une histoire arrive à mêler des émotions contradictoires notamment concernant le passé de Harper qui m’a totalement révulsé, mais en même temps c’est le genre d’histoire qui a le don de particulièrement me toucher, notamment quand l’intrigue est en rapport avec un ex-petit ami psychopathe. Alors, même si le couple met du temps avant de se rapprocher, la phase de flirt fait partie de ce que je préfère dans la naissance d’une romance donc j’ai savouré chaque réplique et je peux vous dire que c’est un régal. J’ai retiré une étoile, car malgré l’histoire entraînante, j’aurais préféré une narration à la première personne pour ressentir des émotions encore plus fortes. Je suis à la fois satisfaite et un peu déçue de la chute de l’intrigue, notamment car tout va trop vite et ça aurait mérité qu’on s’y intéresse plus longuement, mais en même temps fière qu’elle en soit arrivée là. Dans tous les cas, un premier tome qui m’a agréablement surprise et même si la notation du second opus est un peu en dessous, je lirais la suite avec plaisir afin de pouvoir arriver plus rapidement au tome 3 et retrouver le reste de la bande.

Follow Me Back | A.V. Geiger (#1)

Date de sortie : 8 juin 2017
Je remercie la Collection R

Je ne vous cache pas que ça fait plusieurs heures que j’ai terminé ma lecture et j’ai dû relire trois fois la fin tellement je suis surprise. J’ai du mal à réaliser la tournure qu’à prise cette lecture, je vais sincèrement avoir besoin d’une thérapie pour me remettre du génie de cette auteure. Et pourtant ce n’était pas gagné, j’ai développé une sorte de parano pour les lectures issues de Wattpad jusqu’ici j’ai été déçue par la plupart des lectures issues de cette plateforme, alors quand je suis tombée amoureuse de cette couverture et de son résumé avec « Wattpad » écrit en gros, j’ai un peu paniqué et pris du recule avant de me lancer.

Dans ce roman nous allons suivre Tessa Hart, une jeune fille de dix-huit ans qui vit recluse depuis plusieurs semaines et qui n’a pas d’autre contact que les réseaux sociaux où elle laisse libre cours à sa passion pour le célèbre chanteur Eric Thorn. Consciente qu’elle ne le connaît pas cela ne l’empêche pas de s’intégrer au cercle des fans et sa psychologue semble approuver cette socialisation numérique, qui vraisemblablement fait progresser sa patience, même si elle ne quitte toujours pas sa maison. De son côté, Eric vit de plus en plus mal les fans envahissants et pour éviter de craquer et foutre en l’air sa carrière il ne va pas hésiter à se créer un faux compte pour laisser libre cours à sa colère. Cependant contre toute attente une relation se tisse avec Tessa sur Twitter et ils vont développer un lien fort.

J’aurais pu être dérangée par la narration à la troisième personne, j’y ai pensé dès les premières lignes et bizarrement j’ai réussi à faire abstraction de ce détail en étant complètement embarquée par l’intrigue. L’auteure réussit à retranscrire parfaitement les émotions qui habitent Tessa et ce n’est pas chose facile avec un narrateur externe, au fil des pages on comprend que quelque chose s’est produit et l’état dans lequel se met la jeune femme nous fait rapidement craindre le pire. Sa relation avec Eric est inattendu et une complicité se construit rapidement entre eux, chacun se révélant davantage à l’autre. Bien que différents dans bien des aspects, ils vont se révéler bien plus similaires qu’il n’y paraît et c’est le genre de connexion que j’adore voir évoluer entre deux personnages et qui ravit la romantique en moi.

Bien que le côté thriller soit évoqué, il va longtemps rester dans l’ombre et on ne va pas réellement comprendre la situation. Au gré de scènes parfaitement dosées, nous allons commencer à faire la lumière sur les évènements et réaliser que la romance tout à fait innocente va prendre des proportions totalement inattendues. J’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteure instaure une aura de mystère et même si nos héros ont parfois des réactions un peu immature, ça n’entache pas le plaisir que j’ai pris à découvrir ce roman. J’aurais aimé pouvoir prolonger le récit aussi longtemps que j’aurais pu et en même temps j’étais totalement incapable de m’arrêter. Un roman qui va réussir à vous surprendre jusqu’à la dernière ligne.

The Silent Waters | Brittainy C. Cherry (Elements #3)

Quelques heures se sont écoulées depuis que j’ai terminé la dernière page de ce roman et je sens la puissance des émotions. Il est rare de débuter un roman et d’avoir déjà la gorge serrée, signe annonciateur d’un coup de cœur. Dans ce roman, il est question de moments qui peuvent changer la vie, ce roman fait partie des histoires poignantes qui auront forcément un impact dans votre vie de lectrice.

Il est assez difficile d’expliquer les émotions qui m’ont traversé pendant ma lecture, mais je pense que la plus marquante c’est cette boule qui vient me prendre au cœur et l’impacte que les mots ont pu avoir sur moi. En commençant les avis étaient déjà tellement élogieux, qu’il ne faisait aucun doute que mon avis mitigé du précédent opus allait être balayé. En fait, ce tome m’a permis de retrouver mon ressenti lorsque j’ai découvert The Air He Breathes. Brittainy C. Cherry a cette capacité à nous toucher directement en plein cœur, dès le premier chapitre j’ai commencé à être envahis par mes émotions et au fil des pages je n’ai cessé de m’accrocher pour ne pas pleurer. Vous savez ce moment où vous ressentez la moindre émotion puissance mille ? Eh bien ce roman, c’est un peu une bombe à retardement, chaque tic-tac est à l’origine d’une montée de panique et lorsqu’on croit que le compte à rebours s’est enfin stabilisé, l’un de ces moments importants vient tout remettre en question pour nos héros.

Maggie May Riley a toujours été une enfant débordante de vie et ses sourires la rendent lumineuse aux yeux du monde. Grâce au récent remariage de son père, la petite fille est heureuse de pouvoir compter sur une nouvelle famille et la présence d’une maman qui lui a tant manqué. Alors qu’elle préparait un heureux évènement du haut des ses huit ans, la petite fille va vivre un moment terriblement douloureux qui changera à jamais sa vie et marquera le jour où elle a perdu sa voix. A un âge où l’insouciance aurait dû être sa seule préoccupation, Maggie va trouver du réconfort auprès de Brooks Griffin, le seul qui puisse la comprendre malgré son silence et il va devenir son ancre pendant la tempête.

Brittainy C. Cherry est assez incroyable dans ce troisième opus, il y a ce mélange de moments bouleversants, où l’issue semble tellement incertaine et puis des instants qui vont vous arracher quelques sourires et apporter une vraie bouffée d’air frais dans la tourmente. Malgré les années Brooks va consolider une amitié solide et Maggie va pouvoir compter sur des alliés inattendus, notamment Madame Boone qui malgré son caractère difficile est un personnage indispensable à cette histoire pour que la vérité soit entendue. Et on peut dire qu’avec les relations conflictuelles, il faut parfois énoncer les faits au risque de heurter. Le fait que Maggie n’est plus sa voix nécessite qu’on se batte pour elle et même si elle peut compter sur très peu de personnes, ceux qui l’entourent donneront tout pour la protéger. Brooks sera le premier à prendre soin d’elle quoi qu’il arrive et c’est ce qui les rend si attendrissants.

Entre nous, ce qui m’a définitivement perdu c’est le charme et la gentillesse de Brooks, la relation qui va se tisser entre eux est belle. Malgré l’absence de mots, ils vont se livrer l’un à l’autre et s’apporter mutuellement le soutien et c’est magnifique de les voir succomber l’un à l’autre sans réserve. On ne va pas se mentir, dès qu’ils ont commencé à interagir l’un avec l’autre, j’avais envie qu’un Brooks soit inventé pour pouvoir glousser à ma guise. Certaines scènes ont fièrement été ajoutée à mes moments chouchous de tous les temps, je suis brisée par cette histoire et le pire c’est que c’est tellement beau, que je n’hésiterais pas à revivre ces souffrances pour pouvoir me dire que j’ai lu un roman aussi poignant.

Retrouvez mon avis sur The Air He Breathes #1 ICI
Retrouvez mon avis sur The Fire #2 ICI

 

Miss You | Kate Eberlen

Date de sortie : 1er juin 2017
Je remercie NiL Éditions

J’aimerais remercier Nil Éditions pour l’envoi de ce roman dont je n’avais certes jamais entendu parler, mais qui a immédiatement attiré mon intérêt lorsque j’ai découvert sa couverture. Je n’ai pas eu un coup de cœur aussi flagrant pour le résumé, notamment car ce roman me rappelait une autre lecture qui m’avait terriblement frustrée et j’avais peur de revivre la même histoire. Lorsque j’ai débuté ma lecture, j’ai senti que malgré le chassé-croisé amoureux, je m’embarquais dans une histoire avec des hauts et des bas.

A la fin de l’été 1997, Tess est une jeune fille de dix-huit ans insouciante, qui savoure la fin de ses vacances à Florence en compagnie de sa meilleure amie Doll. Malgré un intérêt différent pour ce voyage, les deux amies flânent dans un cadre idyllique et n’hésitent pas à profiter de leurs derniers instants avant que Tess n’entre à l’université. A son retour en Angleterre, sa vie va prendre un tournant inattendu et tous les projets qu’elle avait en tête vont partir en fumer. Elle va réaliser que cette phrase qu’elle a lu tant de fois sans en connaître la vraie signification va prendre tout son sens. C’est le premier jour du reste de sa vie. J’ai du mal à imaginer comment la vie d’une adolescente peut changer du jour au lendemain, Tess va renoncer à ses rêves et mettre en avant le bonheur de Hope. J’aime à penser que tous ces sacrifices et ce prénom rempli d’espoir l’ont conduit seize ans plus tard à son happy-end bien mérité.

Angus « Gus » est également en vacances à Florence avec ses parents, son destin est tout tracée et ses études de médecine sont la finalité de ses projets. Ce voyage est le dernier espoir de normalité pour cette famille qui a subi une tragédie et qui peine à donner le change. En cette fin d’été 1997, Gus va croiser la route de Tess à trois reprises et ne jamais oser lui adresser la parole. Je dois dire que malgré sa difficulté à avoir des interactions sociales, j’ai beaucoup aimé sa manière de réagir et au fil des années on voit les progrès dans sa manière de réagir. Il va poursuivre le rêve de son père et évoluer dans sa vie personnelle.

Je ne suis pas une grande fan des romans qui s’étalent sur une période aussi longue, notamment parce que j’ai tendance à être impatiente et j’aime bien que l’action arrive vite. Ce qui est d’autant plus frustrant ici, c’est que nos personnages vont vivre leur vie chacun de leur côté et on sait parfaitement qu’ils sont fait l’un pour l’autre, alors que de leur côté ils continuent de grandir malgré les tragédies, vivent des moments de bonheur, traversent des turbulences qui vont parfois être très touchantes, mais je gardais toujours en tête le moindre détail pour déterminer le moment où ils allaient enfin se retrouver. J’ai trouvé qu’ils avaient un caractère assez similaire, Tess n’a beau ne jamais être seule, elle est aussi rêveuse que peut l’être Gus.

On retrouve leur différence à travers l’alternance des chapitres, ils ont tous les deux tendances à analyser et se retrancher sur eux-même. Il y a beaucoup de pensées et parfois ça alourdit le récit, j’apparentais davantage ce roman à une quête de vie plutôt qu’une romance. Certes la fin est assez prévisible, mais le chemin pour enfin se retrouver est long et compliqué. J’ai été plus touché par certains passages que d’autres, mais j’ai eu du mal à le terminer à cause des longueurs. Parfois j’avais l’impression qu’on n’avançait pas. Néanmoins, j’ai beaucoup aimé le moment où ils réalisent enfin qu’ils se sont trouvés. On se rend compte que le hasard à un rôle important et on a l’impression que le destin s’en amuse. C’est très frustrant de n’être qu’un simple spectateur et de les voir vivre leur vie à distance, mais j’aime l’idée qu’on a tous une âme-sœur qui attend de croiser notre route.