Romance

Un peu plus d’amour que d’ordinaire | Emily Blaine

Résumé :
Il n’est jamais trop tard pour se créer des souvenirs
Valentine a toujours vécu dans l’ombre de son père, sportif de haut niveau. Pour limiter les séparations douloureuses au fil des déménagements, elle a décidé de rester à l’écart des autres. Aujourd’hui, son père a besoin d’elle  : atteint de la maladie d’Alzheimer, il nécessite une surveillance constante. Elle, qui a toujours fait en sorte de se débrouiller toute seule, n’a dès lors d’autre choix que de trouver quelqu’un pour l’aider.
Depuis qu’il a annoncé sa retraite alors qu’il est au sommet de sa carrière de rugbyman en Australie, Luke a besoin de faire le point sur sa vie. Ce job d’aide à domicile pour le sportif qu’il a longtemps vénéré tombe à pic, et il regorge d’idées pour stimuler la mémoire glissante de cet homme malmené par la maladie. Mais, lorsqu’il rencontre Valentine, Luke a envie de relever un nouveau défi : faire vivre à la jeune femme solitaire l’adolescence qu’elle n’a jamais eue.

Une romance mignonne comme on aime en découvrir, malgré un thème plus sombre et une histoire moins lumineuse, Emily Blaine parvient encore une fois à envouter avec une histoire délicate, touchante et pleine d’espoir.

Notre héroïne Valentine n’a pas grandi de manière classique, fille d’un célèbre rugbyman sa vie a été guidée par les déménagements, matchs et compétitions de rugby. Dès son adolescence, la jeune fille parvient à limiter la casse lors des séparations et parvient à rester à l’écart sans jamais s’impliquer dans des relations amicales. Aujourd’hui adulte, la jeune femme mène une vie solitaire et n’a toujours pu compter que sur elle-même. Lorsque la santé de son père atteint de la maladie d’Alzheimer se dégrade, elle est contrainte d’accepter une main tendue inattendue et vivre tout ce qu’elle a loupé dans son adolescence.

Alors qu’il est au sommet de sa carrière, Luke surprend tout le monde en annonçant qu’il prend sa retraite. Lorsque son meilleur ami lui apprend un heureux évènement, le jeune retraité décide de mettre ses interrogations de côté et de rejoindre la France pour faire le point sur sa vie, ses envies et ses projets. Sur place, il fait la connaissance de la fragile Valentine qui semble vivre dans son propre monde et maintenir à distance tous ceux qui tente de s’approcher. Fasciné par cette mystérieuse jeune femme, il se fait un devoir devenir son ami et lui faire vivre tout ce qu’elle a manqué.

A force de persuasion il arrive à franchir les barrières qu’elle a construite la jeune femme et décide de lui venir en aide, lorsque son père ancienne gloire du rugby nécessite une surveillance constante. Valentine a une relation très touchante avec son père et ses propos transcrivent immédiatement une certaine fierté et un amour inconditionnel. Malgré son chagrin de voir son père perdre peu à peu de ses souvenirs, elle va se montrer forte et lui offrir le meilleur confort de vie. On est face à une relation bouleversante et j’ai trouvé attendrissant les passages entre Luke et Victor, ils forment un duo attachant et ensemble ils vont s’allier pour que Valentine remette en question ses choix, afin qu’elle puisse s’épanouir.

Je pense que vous l’aurez compris, ce roman beaucoup plus poignant que les autres romans de l’autrice est parvenu à m’insuffler des bouffées d’air lorsque le récit devenait émouvant et comme à son habitude, la romance remplie toutes mes espérances. J’ai beaucoup apprécié ce rapprochement grâce à la nourriture, c’est gourmand et amusant, mais c’est surtout la détermination de Luke qui fait toute la différence et mon imagination débordante a fait le reste. Et en prime on a cette fierté quand notre cygne déploie ses ailes.

Romance

Mon voisin est un ours (un poil agaçant) | Mily Black & Déborah Guérand

Résumé :
Quoi de plus excitant pour une esthéticienne que d’avoir un ours comme voisin ?
Une carrure de rugbyman professionnel, un regard de prédateur grognon et une aura virile : pas de doute, Timothy, le nouveau voisin d’Annabelle, a tout d’un ours. N’importe quelle personne saine d’esprit (et douée d’un instinct de survie) resterait discrète et éviterait à tout prix de le contrarier… Sauf qu’Annabelle est plutôt du genre à foncer dans le tas et, dès leur première rencontre, elle n’a pas pu s’empêcher de le provoquer. Si elle a quitté Paris et son taré de petit ami, ce n’est pas pour se laisser impressionner par le premier homme venu ! Et, même si l’ambiance avec Timothy est déjà électrique, elle ne rate pas une occasion de le pousser à bout. Mais, quand elle découvre que derrière cette façade se cache un père célibataire tout à fait charmant et aussi perdu qu’elle, elle se dit qu’ils ont peut-être plus en commun que leur sale caractère…

Je suis toujours curieuse de lire des romances à quatre mains, car c’est une pratique qui m’intrigue et en lisant je me demande toujours si ce sont des passages ou chapitres écrit par l’une ou l’autre. Ca a parfois tendance à me distraire dans ma lecture, mais j’ai rapidement fait abstraction de cette curiosité. J’ai retrouvé le plaisir de la légèreté de la romance et en même temps, j’ai apprécié un aspect plus profond de l’histoire qui aborde un thème actuel et peu souvent abordé donc ça été une bonne lecture.

Annabelle a récemment quitté Paris pour recommencer une nouvelle vie à distance de son ex petit ami, ouvrir son salon en Bretagne est l’une de plus belle décision de sa vie. Même si oublier la raison de sa fuite va s’avérer compliqué et nécessité une longue phase de guérison. Sa rencontre avec son nouveau propriétaire Timothy va la pousser à ne pas se laisser faire et elle va se laisser attendrir par ce père célibataire qui a le cœur sur la main.

J’ai un petit faible pour les héroïnes cabossées par la vie et Annabelle avait tout pour me plaire, difficile de ne pas être attendrie face à au passé destructeur de la jeune femme, on est face à une totale perte de confiance et lorsque le doute s’insinue c’est un poison. La jeune femme a beau être épanouie dans sa vie professionnelle, elle a du mal à tourner la page de sa vie d’avant. Sa rencontre avec Timothy va rendre l’atmosphère électrique et contribuer à la distraire de ses problèmes et lui attirer un tout autre problème, bien moins négatif.

Pour Timothy sa première rencontre avec sa locataire va lui faire forte impression, mais pas forcément dans le bon sens. Débuter par un accrochage n’est pas forcément idéal, mais force est de constater qu’Annabelle a réussi à atteindre le cœur de sa fille Julie et il va devoir admettre qu’ils sont peut-être parti sur de mauvaises bases. Et ils vont naturellement développer une complicité et tisser des liens amicaux et bien plus encore.

J’ai trouvé cette lecture parfaite avec mon humeur du moment, c’était vraiment le genre de lecture qu’on apprécie découvrir quand on ne souhaite pas un récit complexe et sans que ça soit péjoratif je n’ai pas eu besoin de réfléchir en lisant. Je suis peut-être un peu sur ma faim avec la romance qui a pris le temps avant de se développer, mais c’est cohérent avec le passé de nos personnages et le moment où tout bascule était juste excellent donc ce n’est pas vraiment grave.

Je ne peux que vous recommander cette lecture, avec un à la clé un bon moment et vous apprécierez la fluidité du récit.

New Adult

Angry God | L. J. Shen (All Saints High #3)

Résumé :Elle est la seule qui puisse le percer à jour… sauf s’il la détruit avant
Au lycée, Vaughn fascine autant qu’il intimide. Beau comme un dieu, prodige de la sculpture, il a le cœur aussi froid que le marbre qu’il cisèle. Surtout, il est prêt à écraser tout obstacle dressé entre lui et la bourse qui lui permettra de partir en Angleterre pour se former auprès de son mentor. Quand cet obstacle prend les traits d’une concurrente au charme magnétique, fraîchement débarquée dans son lycée, Vaughn comprend qu’il va pouvoir joindre l’utile à l’agréable. Évincer la propre fille de son mentor promet d’être très satisfaisant…
Lenora déteste la jeunesse dorée futile qu’elle découvre à All Saints High. Le seul élève qui se distingue est le protégé de son père  : Vaughn, un artiste sexy à s’en damner, dont l’ambition et le talent sont sans limites. La noirceur aussi. Mais Lenora connaît le secret qui a fait de lui ce prince sans cœur. Alors, même s’il se comporte en salaud quand il la croise au lycée ou dans l’atelier de son père, elle n’a pas peur de lui. D’un mot, elle peut briser sa fierté éclatante…

Je tire ma révérence à L.j. Shen qui parvient encore une fois à rendre supportable un personnage au comportement atroce et encore je pèse mes mots, car Vaughn est absolument détestable. L’univers et les personnages sont toujours aussi captivant, mais c’était peut-être un peu trop sombre et j’ai eu plus de mal à éprouver de l’empathie pour Vaughn, que pour les autres personnages, mais il garde un côté attachant et attise notre curiosité à chaque interaction.

Vaughn fils unique de Vicious et Emily est un personnage redoutable qui comme son père est en colère après le monde entier. Il est aussi le lycéenne le plus convoité sa beauté fascine et les filles se battent pour avoir un peu d’attention et son souvent prête à tout pour satisfaire le moindre de ses désirs. De son côté il n’hésite pas à se servir d’elles pour servir ses intérêts, tout ce qui l’intéresse un minimum c’est son art et on peut dire que c’est un prodige de la sculpture. Sa motivation c’est d’intégrer le stage d’une prestigieuse école d’art, seulement la fille de son mentor est également en lice pour obtenir cette place.

Après plusieurs années en Angleterre, Lenora vient faire sa terminale à All Saints High et les élèves de ville sont tout ce qu’elle déteste et ils lui rendent bien. Alors qu’un jeu malsain débute entre Lenora et Vaughn, la jeune femme va attiser la haine des admiratrices du Prince sans cœur et réveiller la bête qui sommeil en lui, car elle est la seule à connaître son plus intime secret et il est prêt à tout pour qu’elle garde le silence.

La relation entre haine et amour pourrait en déranger certaine, mais si vous appréciez L.j. Shen vous savez que les relations qu’elle dépeint son bancal et ce n’est pas forcément le genre d’histoire d’amour qui fait rêver. Celle-ci ne fait pas exception, Vaughn est en colère et il a du mal à gérer ses émotions lorsqu’il est proche de Lenora et ça se retranscrit par une forte haine. Lenora a ses propres démons à gérer, et il est hors de question qu’elle se laisse intimider par le roi du lycée. Cette indifférence ne va faire d’exacerber la colère de son ennemi et ils vont jouer à une sorte de jeu où ils se rendent coup après coup. En toute honnêteté c’est très malsain, mais qu’est-ce que c’est addictif.

J’ai beaucoup apprécié le thème abordé, Vaughn est un personnage difficile à apprécier, mais son évolution le rend de plus en plus captivant. On veut connaître les raisons de cette haine qui l’habite et comprendre ses réactions parfois disproportionné. Lenora est moins instable, mais son passé lui pèse sur les épaules et elle est inexplicablement attiré par son ennemi juré. Ca m’a fait pensé à une citation qui résume parfaitement cette histoire « Entre l’amour et la haine il n’y a qu’un pas, entre la violence et la paix il y a un long chemin. »

En lisant les romans de L.j. Shen on recherche tous l’inédit, le frisson et l’intensité qu’elle est la seule à nous faire éprouver. Les émotions m’ont mis les nerfs à vif et il est difficile de rester indifférent quand les masques tombent, pourtant ce tome n’est pas mon favoris, il faut dire qu’il est difficile de passer après les émotions de Broken Knight qui m’a littéralement briser le cœur, mais tout est réuni pour passer un excellent moment et m’a atteint à sa manière.

 

Romance

La crêperie des petits miracles | Emily Blaine

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Résumé :
La recette du bonheur contient toujours un peu de courage… et beaucoup d’amour
Adèle a tout quitté : Paris, le grand restaurant dans lequel elle travaillait, la pression constante des cuisines, la misogynie du chef qui la bridait chaque jour un peu plus. Pour échapper au burn out, elle s’est réfugiée chez une amie de sa grand-mère, à Saint-Malo. Dans la crêperie de Joséphine, elle reprend petit à petit ses marques, restant loin des cuisines mais s’occupant du service et des clients. Dans ce cocon gourmand et chaleureux, elle devient celle à qui l’on demande des conseils d’écriture pour un discours municipal, un dossier de candidature ou une lettre de réclamation. Alors, quand la crêperie est menacée de fermeture, Adèle est prête à tout pour empêcher que ce bastion d’humanité et de bienveillance ne disparaisse. À tout, y compris à convaincre Arnaud Langlois, puissant homme d’affaires fraîchement divorcé, de devenir son associé.
Très-bonJe remercie les Éditions Harlequin et NetGalley pour roman

J’ai l’habitude d’acheter chaque roman d’Emily Blaine, le confinement m’aura poussé vers sa version numérique et ce voyage à St Malo a été très dépaysant. Coincé dans mon appartement sans balcon et terrasse, j’ai pu partir en Bretagne sans quitter mon salon. J’ai également été très heureuse de replonger dans un roman de l’autrice qui parvient toujours à écrire de jolie romance et c’est d’autant plus appréciable avec son côté gourmand.

L’histoire se déroule entre la Bretagne et la Région Parisienne, nous allons suivre Adèle une jeune cheffe qui était reconnue de tous et a un prestigieux poste au Bristol, mais qui a tout quitté trois ans plus tôt pour venir se ressourcer à St-Malo. Sa route va croiser celle de Joséphine la gérante de la crêperie qui va l’embaucher comme serveuse. Trois ans plus tard, la situation n’a pas beaucoup évolué pour Adèle, Joséphine son amie et patronne va lui poser un ultimatum : reprendre la crêperie avec un investisseur ou dire adieu à ce restaurant.

Je dois dire qu’on s’attache beaucoup au parcours Adèle, sa réticence à s’approcher d’une cuisine alors que c’est sa passion m’a touché, on la voit se débattre avec son passé et son envie de retourner derrière en fourneau. Elle est d’une grande générosité et elle se démène pour ses amis, sa fragilité va être mise à rude épreuve lorsqu’elle va faire la rencontre d’Arnaud. Ce chef d’entreprise est tout ce qu’elle n’est pas et face à lui, elle va réveiller la combativité qui sommeille en elle, prête à tout pour le convaincre d’investir.

De son côté Arnaud est un personnage intéressant, tout juste divorcé il apprend à accepter cette séparation et se bat pour garder le contact avec sa fille. Ayant obtenu une garde alternée il va remettre en question son mode de vie et ce requin des affaires va lâcher un peu du lest. Sa rencontre avec Adèle n’était pas prévue et il va être prêt à tout pour obtenir des réponses. Elle est un mystère et il ne se serait jamais attendu à sa proposition.

J’ai apprécié le thème culinaire et n’ayant plus d’œufs je me suis parfois sentie un peu frustrée par les gâteaux ou les recettes qui avaient l’air délicieusement appétissante. On est très axé sur la partie négociation et c’est vrai qu’on passe un bon moment, mais je m’attendais à ce que la collaboration soit plus présente.

Mention spéciale pour Zoé qui est un personnage craquant qui m’a fait sourire. Les personnes secondaires ont une place importante et les amitiés sont bien exploitées, que ce soit Elisa ou encore Alexis qui ont un rôle dans les décisions de nos héros et qui bien que différent sont très intéressants à suivre.

Lucie

Chick-Lit, Romance

Something about Her | Mily Black (#2)

Résumé :
Toutes les femmes tombent aux pieds de William Nichols… Sauf qu’elle n’est pas comme toutes les femmes. 
Quand Samia découvre la raison pour laquelle son amie Jo l’a recommandée au poste d’assistante du puissant homme d’affaires William Nichols, elle hésite entre la colère et le rire. Car son nouveau patron souffre d’un problème de taille : toutes ses assistantes finissent inlassablement par tomber amoureuses de lui. Ce qui est sûr, c’est qu’avec elle il n’y a aucun risque : le travail, c’est le travail et, surtout, elle n’est pas prête à se laisser de nouveau approcher par un homme. Pourtant, au fil des réunions tardives, des préparations de dossier et des rendez-vous clients, Samia commence à comprendre pourquoi tant de femmes ont succombé à son patron. Et parfois, elle jurerait même que William Nichols la regarde d’une façon pas tout à fait professionnelle…

J’ai débuté ce roman avec deux certitudes, l’auteure ne me déçoit jamais et Jo m’avait lancé un souvenir plutôt positif. Honnêtement il ne m’en fallait pas plus pour avoir envie de découvrir la suite de cette série et même si en toute honnêteté j’avais peut-être oublié l’intrigue, ce fût une très belle lecture.

Pour resituer un peu le contexte, Jo et Samia sont amies depuis de nombreuses années, et elles ont appris à s’en sortir ensemble. Marquées par la vie de Paris intramuros les deux femmes ont toujours compté l’une sur l’autre pour s’en sortir. Dans l’opus précédent, Jo étant dans les ennuis jusqu’au coup, la jeune femme a précipitamment quitté la France pour se lancer à la conquête des USA. Sur place elle, y trouvera le bonheur et une certaine stabilité, seulement les ennuis vont la rattraper et s’en prendre à Samia , qui traumatisée va décider de rejoindre son amie.

A Boston, Samia va se voir recommander le poste d’assistante de William Nichlols son objectif est de lui devenir indispensable en un mois et surtout éviter le funeste sort de ses précédentes assistantes, qui finissent toutes par tomber amoureuses de lui. D’abord contrariée, la jeune femme va trouver un réel attrait dans son poste qui se rattache à ses études dans le marketing, et même si son patron a ses humeurs, la relation professionnelle qu’ils vont tisser, va faire tomber la barrière des préjugés et le duo va nous toucher de bien des manières.

Samia est une héroïne qui m’a particulièrement touché, elle dégage une certaine fragilité à cause des épreuves qu’elle a traversées et en même temps, elle a cette force que personne ne soupçonne qui va la pousser à se dépasser. Accompagnée de sa fidèle acolyte, la jeune femme va surmonter la plus difficile des épreuves et s’épanouir dans un pays qui pourrait bien devenir sa nouvelle maison. J’ai apprécié le développement de cette amitié qui montre une réelle complicité entre Samia et Jo, elles ont cette connexion, qui leur permet de communiquer sans forcément se parler et le naturel qui entoure leur échange nous vaut parfois quelques sourires.

Bien évidemment, on va bien au delà d’une belle histoire d’amitié et personnellement, les relations patron / employée trouvent toujours échos chez moi, c’est un peu le fantasme inavouable et Mily Black fait très bien son job.  Nous avons deux personnages issus de milieux différents, avec qu’une culture différente et le jugement hâtifs que va porter M. Nichols ne va pas les faire partir sur de bonnes bases. L’histoire débute avec une certaine aversion et c’est ce qui est plaisant, car Samia ne va pas se laisser faire et son franc-parler va tout simplement remettre les pendules à l’heure. Cette repartie absolument fabuleuse, va contribuer à faire exploser les barrières sans jamais dépasser les limites de l’insubordination. Jour après jour ils vont se découvrir, se chercher, franchir parfois les limites, tout en sachant retrouver un statut professionnel l’instant d’après.

En second plan l’intrigue précédemment débuté avec Jo se poursuit tant du côté de sa relation avec Andrew, que de celle liée à l’entreprise. Une nouvelle piste va nous permettre d’avoir quelques éléments de réponses et d’instaurer un climat pesant, où les personnages peuvent se trouver dans de mauvaises postures. Sauf si Mily Black est sadique, la fin laisse clairement envisager une suite donc j’espère que ces nouveaux personnages qui ont fait une apparition fracassante me raviront autant. Tous les ingrédients sont là pour être sous le charme, de l’amitié, de l’humour et de l’amour, une lecture parfaite pour décompresser.

Mon avis sur Something About You #1 ICI

Chick-Lit, Romance

Ça a commencé comme ça | Angela Morelli

img_20161016_234728ca-a-commence-comme-caTrès-bonCe roman fait partie des achats impulsifs qui ont été brillamment rentabilisé par une lecture immédiate. Pour tout vous dire j’avais prévu d’attendre un peu avant de me le procurer, non pas parce que je n’avais pas confiance, mais parce que arrivé à un certain point il faut se calmer et lire ce qu’on a déjà en notre possession. Rapidement les premiers retours enthousiastes ont émergé et évidemment, c’est toujours quand on n’a pas quelque chose qu’il nous fait envie, alors ni une, ni deux je me suis lancé dans la lecture de cette petite douceur après une mauvaise journée et rapidement l’atmosphère s’est allégé et mes soucis se sont envolés avec pour seule envie, de découvrir l’histoire.

Il s’avère que je me suis étrangement trouvé des points communs avec Flore et rapidement j’avais l’impression de faire partie de son quotidien et il n’est pas difficile de s’attacher à cette jeune femme qui est d’une incroyable gentillesse avec les gens qui l’entoure. On pourrait dire que c’est une super-maman, malgré les galères et sa grosse quantité de problème, elle met toujours en avant les besoins de sa fille et chaque décision est liées à ses proches. On pourrait dire que comme dans tout roman, il faut un commencement, ici tout a commencé par une suite d’évènements qui semblaient sans conséquences : une confiture qui brûle, un père coincé dans un vieux pommier ou tout simplement, lorsque sa meilleure amie l’a inscrite au concours de confiture, avec un prix qui pourrait être la solution à tous ses soucis. Le problème dans ses projets, c’est l’absence d’ingrédient clés : les figues.

Et là miracle, une solution lui est servie sur un plateau d’argent, il s’appelle Corto, il est sexy, tatoué, un peu badboy et surtout dans le village chacun y va de sa théorie face à ce solitaire. Après avoir épuisé tous les recours pour se procurer des figues, le jardinier semble être la seule solution. Ce roman, c’est une romance mais pas que, Flore est touchante et sa quête va bien au-delà que de rencontrer un homme et de tomber amoureuse. C’est une histoire d’amitié sincère, d’une famille avec des secrets et c’est l’histoire d’une maman dévouée prête à tout pour rendre la vie meilleure à sa famille.

Angela Morelli a cette capacité à décrire ce qui l’entoure et de rendre réaliste l’univers où vivent ses personnages. Le temps d’une lecture, j’ai eu l’impression de me trouver en pleine canicule dans le Sud de la France. La température a réussi à grimper de quelques degrés grâce à Corto, mais également grâce à la chaleur des fours qui aura réussi bien malgré nous à nous ouvrir l’appétit, car comme à son habitude Madame Morelli joue avec nos papilles en nous offrant un homme alléchant certes, mais également avec des tas de pâtisseries toutes plus appétissantes les unes, que les autres et qui m’ont donné faim pendant une bonne partie de ma lecture. J’aimerais également revenir sur un point primordial :  Je n’accepte pas du tout cette manière d’évoquer mes PAINS AU CHOCOLAT. Merci.

Le seul point qui pourrait avoir perturbé ma lecture, c’est le début un peu long à démarrer. J’ai malheureusement lu de manière couper et ça devenait difficile de rentrer complètement dans l’histoire, car au moment où on pensait que ça allait un peu avancer et bien il était temps de m’arrêter et j’aurais aimé avoir un peu plus de Corto et il m’aura fallu attendre la moitié du roman pour être contenté dans ma demande purement égoïste de baver. Hormis ça, on ne peut pas dire que j’ai passé un mauvais moment, c’est d’ailleurs dans une optique de détente que j’ai débuté ma lecture et on peut dire que c’est un roman drôle, léger, et même parfois avec une petite dose sexytude. Mention spéciale pour les références à Jamie Dornan et Sam Heughan, ça me parle complètement et je fonds moi !

Lucie