Something about Her | Mily Black (#2)

Résumé :
Toutes les femmes tombent aux pieds de William Nichols… Sauf qu’elle n’est pas comme toutes les femmes. 
Quand Samia découvre la raison pour laquelle son amie Jo l’a recommandée au poste d’assistante du puissant homme d’affaires William Nichols, elle hésite entre la colère et le rire. Car son nouveau patron souffre d’un problème de taille : toutes ses assistantes finissent inlassablement par tomber amoureuses de lui. Ce qui est sûr, c’est qu’avec elle il n’y a aucun risque : le travail, c’est le travail et, surtout, elle n’est pas prête à se laisser de nouveau approcher par un homme. Pourtant, au fil des réunions tardives, des préparations de dossier et des rendez-vous clients, Samia commence à comprendre pourquoi tant de femmes ont succombé à son patron. Et parfois, elle jurerait même que William Nichols la regarde d’une façon pas tout à fait professionnelle…

J’ai débuté ce roman avec deux certitudes, l’auteure ne me déçoit jamais et Jo m’avait lancé un souvenir plutôt positif. Honnêtement il ne m’en fallait pas plus pour avoir envie de découvrir la suite de cette série et même si en toute honnêteté j’avais peut-être oublié l’intrigue, ce fût une très belle lecture.

Pour resituer un peu le contexte, Jo et Samia sont amies depuis de nombreuses années, et elles ont appris à s’en sortir ensemble. Marquées par la vie de Paris intramuros les deux femmes ont toujours compté l’une sur l’autre pour s’en sortir. Dans l’opus précédent, Jo étant dans les ennuis jusqu’au coup, la jeune femme a précipitamment quitté la France pour se lancer à la conquête des USA. Sur place elle, y trouvera le bonheur et une certaine stabilité, seulement les ennuis vont la rattraper et s’en prendre à Samia , qui traumatisée va décider de rejoindre son amie.

A Boston, Samia va se voir recommander le poste d’assistante de William Nichlols son objectif est de lui devenir indispensable en un mois et surtout éviter le funeste sort de ses précédentes assistantes, qui finissent toutes par tomber amoureuses de lui. D’abord contrariée, la jeune femme va trouver un réel attrait dans son poste qui se rattache à ses études dans le marketing, et même si son patron a ses humeurs, la relation professionnelle qu’ils vont tisser, va faire tomber la barrière des préjugés et le duo va nous toucher de bien des manières.

Samia est une héroïne qui m’a particulièrement touché, elle dégage une certaine fragilité à cause des épreuves qu’elle a traversées et en même temps, elle a cette force que personne ne soupçonne qui va la pousser à se dépasser. Accompagnée de sa fidèle acolyte, la jeune femme va surmonter la plus difficile des épreuves et s’épanouir dans un pays qui pourrait bien devenir sa nouvelle maison. J’ai apprécié le développement de cette amitié qui montre une réelle complicité entre Samia et Jo, elles ont cette connexion, qui leur permet de communiquer sans forcément se parler et le naturel qui entoure leur échange nous vaut parfois quelques sourires.

Bien évidemment, on va bien au delà d’une belle histoire d’amitié et personnellement, les relations patron / employée trouvent toujours échos chez moi, c’est un peu le fantasme inavouable et Mily Black fait très bien son job.  Nous avons deux personnages issus de milieux différents, avec qu’une culture différente et le jugement hâtifs que va porter M. Nichols ne va pas les faire partir sur de bonnes bases. L’histoire débute avec une certaine aversion et c’est ce qui est plaisant, car Samia ne va pas se laisser faire et son franc-parler va tout simplement remettre les pendules à l’heure. Cette repartie absolument fabuleuse, va contribuer à faire exploser les barrières sans jamais dépasser les limites de l’insubordination. Jour après jour ils vont se découvrir, se chercher, franchir parfois les limites, tout en sachant retrouver un statut professionnel l’instant d’après.

En second plan l’intrigue précédemment débuté avec Jo se poursuit tant du côté de sa relation avec Andrew, que de celle liée à l’entreprise. Une nouvelle piste va nous permettre d’avoir quelques éléments de réponses et d’instaurer un climat pesant, où les personnages peuvent se trouver dans de mauvaises postures. Sauf si Mily Black est sadique, la fin laisse clairement envisager une suite donc j’espère que ces nouveaux personnages qui ont fait une apparition fracassante me raviront autant. Tous les ingrédients sont là pour être sous le charme, de l’amitié, de l’humour et de l’amour, une lecture parfaite pour décompresser.

Mon avis sur Something About You #1 ICI

Ça a commencé comme ça | Angela Morelli

img_20161016_234728ca-a-commence-comme-caTrès-bonCe roman fait partie des achats impulsifs qui ont été brillamment rentabilisé par une lecture immédiate. Pour tout vous dire j’avais prévu d’attendre un peu avant de me le procurer, non pas parce que je n’avais pas confiance, mais parce que arrivé à un certain point il faut se calmer et lire ce qu’on a déjà en notre possession. Rapidement les premiers retours enthousiastes ont émergé et évidemment, c’est toujours quand on n’a pas quelque chose qu’il nous fait envie, alors ni une, ni deux je me suis lancé dans la lecture de cette petite douceur après une mauvaise journée et rapidement l’atmosphère s’est allégé et mes soucis se sont envolés avec pour seule envie, de découvrir l’histoire.

Il s’avère que je me suis étrangement trouvé des points communs avec Flore et rapidement j’avais l’impression de faire partie de son quotidien et il n’est pas difficile de s’attacher à cette jeune femme qui est d’une incroyable gentillesse avec les gens qui l’entoure. On pourrait dire que c’est une super-maman, malgré les galères et sa grosse quantité de problème, elle met toujours en avant les besoins de sa fille et chaque décision est liées à ses proches. On pourrait dire que comme dans tout roman, il faut un commencement, ici tout a commencé par une suite d’évènements qui semblaient sans conséquences : une confiture qui brûle, un père coincé dans un vieux pommier ou tout simplement, lorsque sa meilleure amie l’a inscrite au concours de confiture, avec un prix qui pourrait être la solution à tous ses soucis. Le problème dans ses projets, c’est l’absence d’ingrédient clés : les figues.

Et là miracle, une solution lui est servie sur un plateau d’argent, il s’appelle Corto, il est sexy, tatoué, un peu badboy et surtout dans le village chacun y va de sa théorie face à ce solitaire. Après avoir épuisé tous les recours pour se procurer des figues, le jardinier semble être la seule solution. Ce roman, c’est une romance mais pas que, Flore est touchante et sa quête va bien au-delà que de rencontrer un homme et de tomber amoureuse. C’est une histoire d’amitié sincère, d’une famille avec des secrets et c’est l’histoire d’une maman dévouée prête à tout pour rendre la vie meilleure à sa famille.

Angela Morelli a cette capacité à décrire ce qui l’entoure et de rendre réaliste l’univers où vivent ses personnages. Le temps d’une lecture, j’ai eu l’impression de me trouver en pleine canicule dans le Sud de la France. La température a réussi à grimper de quelques degrés grâce à Corto, mais également grâce à la chaleur des fours qui aura réussi bien malgré nous à nous ouvrir l’appétit, car comme à son habitude Madame Morelli joue avec nos papilles en nous offrant un homme alléchant certes, mais également avec des tas de pâtisseries toutes plus appétissantes les unes, que les autres et qui m’ont donné faim pendant une bonne partie de ma lecture. J’aimerais également revenir sur un point primordial :  Je n’accepte pas du tout cette manière d’évoquer mes PAINS AU CHOCOLAT. Merci.

Le seul point qui pourrait avoir perturbé ma lecture, c’est le début un peu long à démarrer. J’ai malheureusement lu de manière couper et ça devenait difficile de rentrer complètement dans l’histoire, car au moment où on pensait que ça allait un peu avancer et bien il était temps de m’arrêter et j’aurais aimé avoir un peu plus de Corto et il m’aura fallu attendre la moitié du roman pour être contenté dans ma demande purement égoïste de baver. Hormis ça, on ne peut pas dire que j’ai passé un mauvais moment, c’est d’ailleurs dans une optique de détente que j’ai débuté ma lecture et on peut dire que c’est un roman drôle, léger, et même parfois avec une petite dose sexytude. Mention spéciale pour les références à Jamie Dornan et Sam Heughan, ça me parle complètement et je fonds moi !

Lucie